# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0048 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0048?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 24v, page id 00068612:0048 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=48 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000048.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 77 lines, status machine # Lines: 77 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d 15. peuser souvent et ne pas penser conserver un seul moment le souvenir de ce qu’on pense c’est peuser d’une maniere inutile L Toutes notables les impressions ont leur effect, mais tous les effects ne sont pas tousjours peneptibles. nstucen quand je me tourne d’un costé plus lost que de l’autre d’est par un enchainement de petitres impressions dont je ne m’apperçois pas, et qui rendent un mouvement un peu plus malorisé que l’autre. Toutes nos actions indeliberées sont des resultats d’un concours tant d’influence dans nos deliberations erciptio Vieris etis dans assions qui on oist rdi quine a ces dispot comme l’ether i les diposscules insensibles dans la physique sete t se geub qu n’appartient qu’aux personnes peu instrutes; et il est inutile e trange que des e perbunt Pier ces effects dans la morate. Un habile hommee qui nieroit ces effects dans la morale scomme je vois faire en que effest à quelques uns qui ne prenant pas aude a ces petites inpressions simaginent une entiere in difference seasiblas dans les actions morales et comme l’ane entre deux pras l’une de Buridan eutre deux pres) cest imiter les imiteroit say des gens mal instruits qui neroit nient les corpuscules insensibles dans la physique Et cependant je voy qu’il y en a parmy ceux qui capables qui pato i fout incliner la balance, simaginent une entiere indifference dans sip les actions morale t quielles inclinent sans necessiter On dira peut estre qui dans un homme eveillé qui pense, son corps est pour e avoues oea quelque chose, et que le souvenir se conserve par les traces du cerveau, mais lars que lors qu’il doit l’ame ses pensées a part en elle même je sins bien eloigne de dire cela puisque je crois qu’il y a tousours une exacte correspondance entre le corps et l’ame troit enveilant et que je me sers mêne des impressions du corps pour dont on ne s’appercort pas pour emlablsarus l’ame qui repond à la circulation du sang, et à tous les mouvemens internes des visceres prouver que l’ame en a de même dont on ne s’apperyoit point, comme ceux qui habitenl longtemps aupres d’un moulin à eau ne s’appercoivent plu point du bruit qu’il fait. en effect j’il y avoit des impressions dans le corps pendant le sommeil, ou pendant qu’on veille dont l’ame ne recevoit n’estoit point touchee ou affectée du tout, il faudroit donner des limites à l’union de l’ame et du corps, comme si les impressions corporelles, avoient besoin al’une certaine figure et grandeur, pour que l’ame s’en puisse ressentir ce qui n’est point sontenable si l’ame est incorporelle, car il n’y a point de proportion entre une substrance incorporelle, et une telle su telle modification de la matiere 5.16. La plus part des songes sont extravagans et mal lies.: ces gens doivent donc dire que la f l’ame doit la faculté de penser raisonnablement au corps, ou qu’elle ne rettient au cun de ses soliloques ratsonnubles Le L’ame Le corps ipond à boutes les pensées de l’ame raisonnables ou non; et les souges ont aussi bienleur 5I. 17 se voudror que ceux qui pensent actuellement nous dif asseurent avec tant traces dans le cerveau, que les pensées de ceux qui veillent) de confiance que l’ame peuse tous ours actuellement, nous dissent quelles sont les idees qui sont dans ’ame d au entant avant que d’estre unie au corps on justement dans le temps anant qu’elleat de son uniont les perceptions de l’ame, repondent tousjours à la p constitutio natu- voye desensation rellement à la constitution du corps, et lors qu’l y a quantité de perce de nouvemens confus et pen distingues le pensćes de l’ame ne sauroient estre plus distinctes coivant lordrae ces choses. La Le sinsi l’ame n’est jamais privesde du secours de la sensation que je passe ne regarde point moi + dans le cette explication, et n’est fondé que sur ce qu’on attribué aux adveusaires, sansqu’ils aycat Aureste, tout ce que dit nostre habile auteur dans ce 5, et autres 8. 18. je voudrois bien aussi que ceux qui sontiennent avec faut de confiance i le savent je rois d’en avoir touche les besoin de l’avouer cerveau quelques fondemens: c’est comme si quelcun demandoit compient nous connoissons les corpuscules que l’homme peuse tous jours me dissent commen insensibles. Et je ne say si nostre habile auteur ne marque autant le confance que nous, puisquil nous traite infalte sounent à nos opinions et tache de les representer urdas et ridicules: je ne me souviens pas