# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0053 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0053?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 27r, page id 00068612:0053 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=53 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000053.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e peut paroistre chaude à une man es pout ad cela prouve, que la chaleur n’est pas une qualité tout à fait absolude absolue, mais qualité po relative à des organes proportionnes? Et même la lumiere même rope ut encora ne paroist point à des youx mal constitues, et quand olles sout ils sont remplis eux même d’une mande lumiere, une moindre ne leur ost point sensible Même les qualités premiere suivant la denomination de l’auseur veuvent ne point paroitre pacome il faut; par expue unité et p ommé M. des cartes l’a desa rapporte, un globe touché des doins d’une retteue fason parvist double, et e les miroirs on verres tailles en facettes multiplieut l’objet lne s’eusoit done que ce qui ne parrist point tousjours de même n’est pas une qualité de l’objet. Et quant à la chaleur, quant nostre main est fort hacdequus lela nu in ean mediocre de l’eau ne se fait point sentir, et tempere plus tost celle de la oun froidetom sate l’eau selée pris de la mer Balthique né léc avec egale quant la mer de Portugal e cum donneroit un oeps en diminueroit la saleure pecisiqui aisseroit pas d’estre quoy dat́e elle même. Ainsi en quelque façon ou peut dire que la chaleur appartient à l’ear d’un tam bien qu’elle puisse parvistre frvide à quelcun comme le miel esttoux absolument, et i l’argent blanc quoyque ’un paroisse amer, à cehy qui que des milades l’autre jaune, à quelques malada quoque car quaye; il soit urde que la chateur car la denomination se fait par le plus ordinaire. avue que Et il demeure cependant vray que lors que l’orjane et le milieu sont sonstitués comme il faut les mouvemens infestins et l’idee rhiet qui cau ceg trbidée qui les represatera l’ame, ressemolant ax mouvemens de ou ce qui est icy la même chose, l’exprimea la couleur et la chaleur, la douceur cemnne ne nous paroisse pas distinctement parce que nous nesaurions de mêler ette multitude de petites impressions par un rapport asset exact, quoqueque ny dans nostre ame, uy dans nostre corps, qu’ny dans ce qui est delors. S. 24. Nous considerons les qualités qu’a le toleil de blanchir, à cire ou d’endurcir la boue, que comme des laite les puissances, sans rien concevoir dans le soleil, qui ressemble à cettemollesse, ou à cette dureté: et mais la chaleur et la lumiere sont regardées communement comme des qualités reclles du soleil: ... rependant c à bien considerer la chose, ces qualites de lumiere et de chaleur, qui sont des perceptions en moy, ne sont boint dans le soleil d’une autre manière que les changemens produits dans la eire, lors qu’elle est blanchie ou fondue dans cet astre L quelques uns ont poussé cette doctrine si loin, qu’ils ont voulu nous personder, que si quelcun etere soleil, il ne n’y trouveroit aucune chaleur. La chaleur imi Le soleil imité, qui se fait sentir dans le foyer d’un miroir ou verre ardent, en peut des abuser les gens. Mais Mais pour ce qui est de la touchero comparaison entre la paissamedi soleit faculté d’echauffer et celle de fondre ’oserois dire que si la cire avoit du sentiment, elle sentiroit aussi quelque chose d’approchant au à ce que nous sentons, quand le soleit nous échaiffe que sa fusion blancheur ressemble au sol eil mais par ce qu’il parce eans las sire des mouvemens qui ont un rapport à ceux du soleil qui les cause: sa blancheut pourroit venii d’ant d’une autre cause, mais non pas ses mouvemens qu’elle a en la recerant septi pensée signifio souvent l’opera tion de l’esprit sur ses propres idées lors qu’il agit et considere une chose, avec un certain degré d’attention volontaire, mais dans ce qu’on nomme perception l’esprit Chap. 1X (8. 1. ussuos est pour l’ordinaire purement passif, ne pouvant eviter d’appercevoir ce qu’il partiente perception, et qu’il n’est point necessaire qu’ils ayent dela pensée, c’est adire qu’ils ayent de la reflexion ou ce qui eli pourroit est susceptille, comme nous pourroient 5. 4 lors que l’esprit est fortement occupé à contempler certains objets dan l’estat pre il ne s’apperģoit d’aucune maniere des conpresins de l’impressions que certains corps forit sur l’organe de l’ouye: bien que l’impression soit asset forte, il n’en provient aucune perception, si lame n’en prend aucune connoissance pourn jaimerois mieur dest de distinquer entre perception, et entre s’appercevoir La perception niere ou de la couleur par exemple dont nous nous appercerons, est composée de quan extions dont nous ne nous neons appetrevon in ne t un bruit A don le le precedent ne et aet oris pas revient appercepible par une petite B es aditie. 2 3 roit rien non plus 1st eh. ubil. pitir. 15. et e). 2 qu letro da sypi et tem appatence set =car lors que les visages sont hab au soleit leur couleur brune luy ressembletvit aussi surle P. 4. Une autre autre operation de l’esprit à l’égard de ses idées, c’est ia comparaison qu’il selons stons pperçoit actuellement on pourroit peut estre adjouter que les ar bestes ont de la Festre nos petites perception in opperceptible sent, si (Hl:s H estoient effacues par de plus gran. des