# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0061 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0061?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 31r, page id 00068612:0061 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 32v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=61 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000061.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 106 lines, status machine # Lines: 106 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quant la =diun agrement qui est accg. mente par nomtt mul tituda precise +generaux dela vison. + in me soasigns à cela la faculté d’étendre les idées, en soignant ensemble celles qui sont une même espece, comme en formant une dousanne de plusceut unités. l’un est aussi bien composer que l’autre, sans doute, et meme la composition P. 7 une chieune nourrira des petits renards. badinera avec eux, et aura pour eux la même passion que pour ses petits si l’on peut faire en sorte que les renardeaux la tettent tout autant qu’il faut que le pour que le lait se repande par tout leur corps. Et Il ne paroist pas que les animaux qui ont quantité de petits à la fois ayent aucune connoissance deleur nombre. lles honpnes mêmes ne sauroien quelque adrese, comme des hons pumeraux ou des dispositions en figure, qui aconnoistre agrement; Les hommes même ne spuroient connoistre abord qu’and il manque queque chose sans compter quand il manque queque hose f. 10. les Bestes ne forment point d’abstractions Fconno Hemton consideration sepanae du commur universelles. qui n’est point donnée aux bestes. On remarque fort bien aussi dans le ssuivant, que les aux qui parlent ne se servent point les paroles de l’usage de se faire pour exprimer les idets generales, et que les rombre hommes prive Et e suis ravi de voir que nostre habile auteu remarque IiII. si les bestes ont quelques idées et ne sont pas des pures machines comme si bien icyue et ailleurs les avantages de la nature humaine. quelques uns le pretendent, nous ne saurions nier qu’elles n’ayeat la raison raisouvent eassent a par exemple me parsistressi, hees, eenesteat. Et quantite une autre par la liaison qu’elles y’ont senti autres fois e cocher leve la main, le cheval apprehende d’ estre frappe ’out point de eu Et en quantité d’occasions les enfans et même les autres hommes on pourroit appeller cela consequence et raionuement? Mais j’aime mieux le nit retraindre à la connoistane sus out fait conmistre et M copseerant d’autre proces dans leur passages de peusée à persée. de la reifon et me conformer à l’usage receu, en restra des raise qui ne dependant point de la seule liaison que fout attendre, font senser à quelques raisons de cette liaison de quelque raison ues ateno uneat oscette même liaison qu’ils ont furellimot soyent plus les mêmes, ce qui trompe activité, et de mouvement dans les facultés intellectuelles, les fl fous el qu ene me paroist pas que ces derniers aygul perdu la faculté deraisonner, mais ayant dine mal aproscer a propos certaines idées ils les preunent pour des verrités, et se trompent de la même maniere semblent estredans l’extremité s que ceux qui raisounent juste sur les de faux principes Ainsi vous verres un fou qui s’imansnant d estre Roy qui s’imagmant d’estre Roy pretend par une juste con- sequence estre sequi donnore obei selousa dignité je croirois qu’un stupide peut avoir le jugement bon, mais n’ayant point a conception prointe, il est incommode auxai meprisé et in commode autres commeferoit celur qui voudroit jouer à l’hombre aves un fol univertl manque de jugement le pis aau parti qu’il doit prendotan a vivacité de son imagination le peut rendre des persunes considerables et pens Moit au sols particuliees qui se forment une fausse supposition sur en remarque I destine souvent presque en toute occasion point important de leur vie, dt raisonnent juste la dessus, comme l’auteur ace Tel est me un homme assez connudans une certaine cour, qui Troit des semblables est plus simple que celle des idées differentes demarquent dans la craye comme dans la neige mais aris en consecrant ces mots à l’homeme et en les restraignant ausation eet unen Tparon ils, ese nourbre connoissance des verités, nve ment la blaucheur, et eatele de mande une ne paroist, qu’elqe loout e leur imaginationt mage souveris ceu prigs de l’usa permoge past pet aut cela aux connoissances les ne rauroient donner lesesetat etiant que exalse us seux e n resaisant quadendte solt attend uadnt. e les cassons u ns ec n’est pas abstraction, q d autres signes. ut un certam quaelquas fois quan dans unters fort etendu N. 6. La composition des idées simples pour enfaire des complexes composées, est encor une operation de nostre Esprit. On peut rapporter a redresser es affaires des protestan, à metre la trance à la raison que pour cela Dieu a fait Ingreabe. passer les plus grands persouvages par son corps pour l’annollir qu’il il pretend epouser toutes les princesses à maner qu’il voit, mai apres les avoir rendues santes, a fin d’avoir usiet