# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0064 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0064?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 32v, page id 00068612:0064 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 31r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=64 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000064.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 83 lines, status machine # Lines: 83 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. une sainte lignée qui doit gouverner laterre; il attribue tous les mt matheurs de la guerre, au peu de deference qu’on a eu pour ses avis. En partant avec quely souverain, il prend toutes les mesures necessaires pour ne point ravater sa dignete et quand on entre en raisonnement avec luy il se de feud si bien qui j’ay douré plus dune fois si sa folie n’est l une feinte dont il ne se trouve pas mal. Ce pendant ceux qui le connoissent plus payticalierement, n asseurent que c’est tout de bon I Chap. XII FP. 17. L’entendement ne ressemble pas mal à un cabinet entierement oeseur qui n’auroit que quelques petites ouverlures pour laisser entrer par dehons les ideet cdm l’occasion, il y auroit une grande sse re, semblance entre ce tendement humain. pour rendre la ressemblane vrtisierpurdisde plis representans les connoissances innées; que clcette foile s etant tendue supposet que dans la chambre obscure il y eat unlinos eut une maniere de ressort ou force d’agin, et même uns action ou reactio accommodée taut aux plis passés qu’aux nouveux e on neroient des impressions vibrations ou oscillations telles especes donneroient. Et cette action consisteroit, en certain cette comparaison expliquergit toleralement assablement ce qui se passe dans le cerveau; mais quant à l’ame, elle represente qu’on voit dans une corde, tendue, quand on la touche us etendue ces mêmes varietés des masses étendues et en a la perception P. 3. Les idées complexes, sont modes substances e relations fj touve non gré. Je crois que les s cette division des objets de nos pensées est assez ademe adjoute les relations l s’en soit plus qu’on ne peuse qualités ne sont que des modifications des substances. et se les quantités ne consistent qu’en relations des parties simples d’uuermême espece savoir des unités) ou mixtes (comme la beauté) ou il entre s dno de differentes especes. F peut estre que donfaine ou vingsaine ne sont Les modes sont simples comme in Car chaque unité à part n’est point changée par y l’esprit qui be coptidere enserable. Les unités sont à part, et les l’entendement les prend ensemble relues dispertes ependant quoyque les relations soyent de l’entendement; elles ne sont pas sans des idées simpi quedes relatiors etaeatendem dut fondement et realité. Car le premier entendement est l’origine des choles, et même la realité de toutes choses ne consiste que dans les perceptions d substances simples. il in est 6. les idées des substances sont certaines combinaisons d’idées simples qu’on souvent de même à l’egau des modes mixtes suppose representer des choses particulieres et distinctes qui subsistent par illes memes, parmy les quelles idées on considere tousjours l notian obscure de substance comme la premiere et la principale, qu’on suppose sans connoistre, quelle qu’elle soit en ellemême a l’idée de la substance n’est pas si obscure qu’on peuse on en peut connoistre ce qui se doit, et ce qui se connoist en autre schoses et memes la cousconnoissance des concret est tousjours auterieure à celle des accidens abstraits; on connois plus le ’aud que la chaleur) l’une des 8. 7. A legard des substances il y a aussi deux sortes d’idees Substances singulieres, comme elle d’un homme ou d’une brebis l’autre depluseurs substances jointes enserable commedune armée d’hommes et d’un trouppeau de brebis, et ces qses veritable collections formert e lections cete unite e est qu’un rapport ou une relation ob nide uneseule idee F cest et la realiten le fondement du rapport est dans ce qui se trouve dans des substances sineulieres à part. Ainsi ces Estres par aggregation n’on le et par consequet eur Entite aussi est mentale, comme celle de l’arc en ciel mais dans le fonds de Chaye . de mote st ’ele spare d n l L’espace consideré par rapport à la longueur qui grandeur de la plus cendindilipos setite ligne possible qu’eu peut titet dde l’aut a l’autre on la peut considerer ab- profendeur on peut la lignes droites possibles qui se peuvent tirer d’un corps à un autre. Et la capacité entre deux ayant perdu la figures qui ont dune me dans une même surface, est la partisa de cette surface constituée l’ujuge de quelques par toutes les lignes maine qui sont les moindres entre deux e la surface, q’on peuttirer rde dans la tuusacere tous les points d’une figure à tous les points de l’autre. et poines s on peut dire que la capacité entre deux corps, est l’espate constitice par tortgles lignes qu’un hatilehame apluspetit u grand arc de cercle tire dins la suy 5. 4. Les hommes ont itabli ar exemple l’axe la grandeur d’un la longueur ace spherique y est la distance: Ainsi elle n’ est et Ainsi lla distance n’est pas seulement entre les corps, mais ent encor entre surfaces, lignes solument, ou dans une certaine surtace la laqueuneftondioieterdus se pare deux corps s’appelle distance; par rapport à la longueur avans si Ladistance images exterieures et visibles; de sorte que si ses images venans à se peindre dans ce labinet de on obscur pouvoient y recter, et y estre placées en ordre, ensorte qu’on put les trouver dans abines et len- fandioit ste especes diversfiec mneguota Cette unité de l’idee