# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0068 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0068?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 34v, page id 00068612:0068 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 33r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=68 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000068.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quiserapporte a torset à l’egard du quel corps, ou unibersel, ou tous les changemens par rapportoà quelque copps que ce soit sont mis en ligne de compte. Et s’il n’y avoit rien defixe ddns l’univers, le lieu de chaquechose ne laisseroit pas d’estre determiné; et ce seroit comme dans l’echiquier, ou par le ralsonnement y avoit moyen de tenir registre dectons les Changemens; c ou si la memoire estoit suffisante d’une creature y pouvoit suffire, comme on dit que des Arabes peuvent jouent aux échecs par memoire et à cheval. Cependant ce que nous ne pouvons pas comprendre ne laisse pa P. 15. Si quel cun me demande ce que c’est, que l’Espace, je suis d estrs determine dans la verité des choses. prest à le luy dire quand il me dira ce que ’est que l’Ependue. l’Etendu est ce qui fai constitue l’Etendus: or l’Etendu est un continu dont les parties, itumtetind eretita voudrois, savoir dire aussi bien, ce que c’est quela Fieu D. 17 si l’on demande si l’Espace sans corps est substance ou accident, je répon- parties sont coexistantes craindre qu’on ne dray sans hesiter que je n’en say rien. (j’ay soutait sujet aute m’accuse de vanité en voulant determiner, ce que l’illustre occroit de ne point savoir. Mais il y à lieu de croire qu’il en sait plus qu’il ne flire je m’appen; quelques uns ont crû que Dieu est le lieu des choses. Lessius et M. Guerike si je que nostrehabile me me trompe estoient de ce sentiment: mais alors le lieu contient quelue chose de plus que passag des pa ce que nous attribuons à l’espace, que nous d est et decette illeus deqtot un ordre non seclement entre les existens, mais encor entre les possibles, comme sils existon maniere il n’est pas plus une substance, que le temps. L’es sa verité et realité est foudée en Dieu, comme toutes les verités eternelles. S. 18. Si Dieu l’esprit fini, et le corps les esprils finis, et les corps parti- ipent en commun cipent à une même nature desubstance, ne s’ensoigrat il pas, qu’ils ne different si cette consequeme que par la differente modification de cette substance que Dieu les esprit finis et les corps participant en commun à une même nature d’Estre, ne differe roil que par la differente avoit lieu, il 8. 19 ceux qui les premiers se sont avisés de regarder les ascidens omne modification de cet Estre. une espece d’estre reels qui ont besoin de queleu choba quoy is soyent attachés ont esté contraintsd inventer le mot de substance pour seroit desoûtien aux accidens l’ay remarqué cydessus, que les substances ou les corcrets sont concus plus tost que les aaidens ou les abstraits: les mots de substance et d’accident sont de peu d’usaye en philo sophie Lj’avove que je suit d’un autre sentiment, et que la consideration de a substance est un point des plus important et des plus feconds de la colera faire le corps infini s M. des Cartes et ses sectatem D. 21. personue aoqosupposant le monde infint indefini, en sorte qu’il ne nous soit point possible à l’esprit humain d’y concevoir des bornes. Il samble qu’il n’ nes jourem hilosaphie ont fait pourtan a jamais un tout infcini quoyque il ’Espace qui est entre deux corps suffit pour empecher leur contact j’avoues’il y avoit du vuidé dans une sphere, les poles oppose, sdane ne se toucheroient pas pour cela. Mais je crois que ce n’est pas un cas qus que lors que la moindre mutue, la perfection divine admette. de semence de Le Mou 5. 23. le mouvement prouve le vuide. partie du corpe devisé est aussi grosse qu’un grain montarde, il faut qu’il y ait un espace vinde egal à la grosseur d’un nerel idu il est vray au moins qua natiere sont 100 millions de fois plus pefites. si le monde eptoit plein de corpuscules durs, il seroit impossible qu’il y aur mouvement Mais dans la verité il n’y a point de dureté originale, tout est fluid au contraire la fluidité est originale, et tout se dive les corps se devisent selon le besoinq puisqu’il n’y a rien qui l’empechess. C’est ce qui fait oste toute la force à l chap. XIV. 5. 10 argument tire du mouvement pour le vuide grain de montarde pour faire que les parties de ce corps ayent de la place pour F. Maisil sera se mouvoir librement: ll ’en sela de même, lors que les parties de la ren continuant cuteur d. 27 alle si dit a mnes, vivons usiens Dieup ilest plus otands c unsque les autre a l’infini1 quine pourroiem nus se flechir, sse diviser, comme l’ont depeint les Atomes,