# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0076?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 38v, page id 00068612:0076 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 129 lines, status machine # Lines: 129 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Chap. fa. des modes qui regardent la pensée. P. 1. La sensation est pour vnsi dire, l’Entrée actuelle des idées dans l’ent endement par le moyen des sens. Lors que la même idée revient dans l’Esprit sans que objet exterieur qui l’a d’abord fait naistre acgisse sur nos sens cet Acte de l’Esprit se nognue reministence, Si Esprt tache de la rappeller, et qu’enfin qua pres quelques efforts, il la trouve et se la rende presente, c’est Recueillement; Si l’Esprit l’envisage long temps avec attention l’est contemplation; lors que l’ l’idée que nous avons dans l’Esprit y flotte pour ainsi dire sans que l’Entendement y fasse aucune attention, c’est ce qu’on appelle Reverie. Cors qu’on reflechit sur les, dées qui le presentent d’elles mêmes et qu’on les enregistre pourainsi dire dans sa memoire c’est sttention. Et lors que l’sprit se fixe sur une idée avec beaucoup e’ application, qu’il la considere de tous costés, et ne veut point s’en detourner malgré d’autres idées, qui viennent à la traverse, c’est ce qu’on nomme Etude ou contention d’Esprit. Le sommeil qui n’ett accompagné d’aucun honge songe est une cessation de toutes ces choses; et songer; est avoir res idées dans l’esprit pendant que les sens exte. pieurs soat fermes, en sorte qui’les ne reçoivent point l’ex l’impression des objets exterieurs avec cette biva cité quileur est ordinaire. C’est, dis je avoir des idées, sansquelles nous coyent secogerées par aucun objet de de hor, on par mune aucune occasin omne connue, et sans estre choisis ny determines en aucune maniere par Entendement. Quant à ce que nons nommons Extase, je laisse juger à d’autres si ce n’est pas songer les yeux ouverts. Il est bon de debrouiller ces notions, et detacheray d’y aider. je dirois donc que et externe, que la Reminiscencé en est la repetition sansquel ’objet revienne, mais autre sens, que On preud communement le recueillement dans l’auleur, savoir pas un delachement des objets externes pour vaquer auxpensies des affaires, p ’aqueer à quelqe c’est sensation pcpi meditation. Mais puisqu’il n’y a point de not mot qui convienne que je sache, qui convienne à la notion e quand on sçait de l’avoir eue, c’est souvenir de l’auteur, on pourroit l’y appliquer. Nous avons del’Attention auxobjets des sens que nous distinguon fention continuer sur un me dans l’esprit audelà de l’action de l’objes, est e o st consideration la quelle tandant à la connoissance ans rapport On ne fauroit distinguer les songes des seusations que par se qu’elles et preferons agnantres; non ilsne font pas lies avecelles, c’est comme un monde a pallem Rever parvist’estre suivre soit que l’objet continue od certaines pensées par le plaisir qu’on y prend sans y avoir d’autre but. C’est pourquoy la reverie peut on s’oublie, on oublie le dic cuy hic. On appoche des songes et des chimeres on ne sauroit distinguer Nous ne saurions distinguer les songes des seusation vision les l’Eecta biexta laction sera contemplation le mener à la folie; on cublic le di Elude que parcequ’ils ne sont pas lies avec elles. C’est comme un monte à part. dubostit des chosteaux en Espagne. sommeit est une cesation des sensations; et de cette manicre Ecstale est un fort plo profond sommeil ne peut presque point estre eveillé, qui vient lo estre attribuea quelu lepo dequelque cu quel est sui et sans quo calla puiss Exeture le sommeil qui vient d’un narcotique chargie. neslevision parois est un conge sommeil si profan ’est mediter dont on a dela peine a estre eveile, sans es Ecstases sont accompagnées de lsos quelques fois, qu’on pourroit appeller des songes sans eestases, et la vision cesemble, n’est autre qui nent d’une cause interne passagere: le sion somme dans les maladies lesion comme dans la le schose qu’un songe qui passe pour une sensation. comme si nous apprenoit la verité des objets. Et de dela verité en effect, c qui passent pour des sensationse mais il y en aus qui se et celles des prophetes se justifioient ce qui se peut connoitre lo ’elles contiennent des propheties calle maniere Et lors que ces visibus sont divines ou augeliques, il y a f. 4 des differens degres de contention ou de relachement d’Esprit sensoit que la pensée est l’Ation stron, et ne sauroit estre l’assence; mais particularisees que l’evenement justifie, mme Action, et non l’Essence de l’aure 4 sans doute la pensée est une re t’ay monstre cy dessus, que nous avons tousjausine infinité de petites perceptions sans nous en apper evoir: nous ne sommes jamais sans perceptions c’est une Action Essentielle, et toutes les substances en on mais il est necessaire que nous soyons souvent sans appercepton ons qu’il n’y att point des perceptions distinogiées. C’est faute avoir ode considere ce point important, quon dans le yisot sons arre e et hame c nne pent d décrire se idées non plus que toutes les atres idées simples u donner naturete et dela douleur. S. 1. Commeles que nous avons pe ignore prestuspaisise appare ames et que qu’on a trouvé sensations du corps, demême les pensées del Epris sont ou indifferentes ou suivies de plaisir ou ous soyent tout à fait indifferentes re soitrat point notable, pour qu’il Chap. XX. du plaiset et de la douleur des Modes du plaisir nature perissable je crois point qu’il n’y a point de perceptions q douleur paroist consister dans unaide ou dans de ou d’empechement qu’elles nons ’oint un e impechement notable. j’avoue que cette definition si est point nomimale, et qu’on n’eu peut point donner de douleur qu’on les puisse appeller ainsi; car la plaifit ou mais c’est assez qe l H 2. le Bien est ce qui spropre à propre et augmenter le plaisir en nous, ou à diminuer et abreger quelque douleur. Le Mal est propre à pruduire ou augmenter la douleur en nous ou a diminuer quelque agreable et utile, mais dans der lu sentiment agreable, c’est à dire nonu esse plaisir 1 je sine aussi de cette opinion. ou divise le Dien sateabole ou utile; et l’honnesteles le qui estagble consiste dans un plaisir d’esprit le fonis, je eorsq qu’il faut qu’il soit ou agueable ou servant à f. 4.5 de cela viennes les passions. On a de l’amour pour ce qui peut produire du plaisir et la pensée de ce la tristesse ou deladouleur qu’une cause presente on absente peut produire est la Haine Mais la Haine ou l’amour, qui se rapportent à des estres capables de bonheuron dematheur, est souvent un deplaisir eur existence efirition de l’anon un un contentement que nous sentons estr produit en nous, par la considerationa tions sont bonnes. J’ay donné cette on ne considere in et de mande point d’autre plaisst coprement ac du bien ou plaisir de celuy qu’on alme. Et dars challes il n’y a po nousimoispt onnent du plaiser image d’amour le qui st incapable re plaisirou de bonheur. et nous jouissons des hos o quo cluys qui est dans la ut ce n’est pal une prosopopreie, et comme si nous nouis imaginions, qu’elles jouisent elles mêmes de leur perfection: Et cette imagi es quj’ayit que l’origine de l’infinit pour cel considerer uelque plan echilo- ine philosophie Trelachée pt aussi peu noble et quepen solidea poto aupres defant. bons esprils3 non sodex jur utium diplo lors que j’ay explique les principes de la justice Sav qu’aimer est estre porte a prendre du plaisir dans la vu ou bonleur quis puissenti lesdet dansla presace perfection bien ou douheur e l’ob, et aimé. et dans ce sens