# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0078 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0078?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 39v, page id 00068612:0078 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 40r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=78 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000078.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 19 lines, status machine # Lines: 19 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lau nous tiennent tousjours en haleine; ce sont des determinations confuse auliel que aienque qui inclinations passions, nous e savon e que nous demandons, quoyque les perceptions confuses entrent aussi dans leur maniere d’agir. et que ces mêmes passions causent aussi cette inquietude ou demangeaisu Ces impalsions comme autant de petils ressorts qui tachent de se debander, et qui font agir nostre machine. Et j’ay déja remarqué cydessus que c’est par là que nous ne sommes jamais indifferens, lorsque nous paroissons de l’esre le plus; par exemple de nous tourner à droit plus tost à gauche, au bent d’une allée. Car le parti, e que sintetietnt se delne ou de l’autre me lée des bjets et d des actions des objocts, et ds de ces determinations insensibles, qui nous font trouver plus à nostre a miiere dans l’une que dans l’autre maniere de nous remuer. L On appelle unruhe en allemand, c’est à dire inquietude, le balancier d’une hocloge; on peut dire qu’il en est de meme dans nostre corps, qui ne sauroit jamais estre parfaitement à son aise; parce que quand il le seroit, une nouvelle impression des ’objels, un petit changement dans les organes et vases, et visceres, chauge d’abord la balance, et fait faire quelque petit effort pour se bien remettre dans le meilleur estat qui se pent. ce qui produit un combat perpetuel, qui fait pour ainsi dire l’inquietuie r nostre Horloge; de sorte que cette appellation est assez à mon gre.