# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0081 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0081?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 41r, page id 00068612:0081 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 42v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=81 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000081.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 111 lines, status machine # Lines: 111 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cgnspe stistre aepmeme si gexeate adide incentonte action) e Pet de la Liberte rap. XXI. de la puissance 5. 1. La puissance est la possibilité du changement S Cest un la fC’est lors que co mot repond au latin petentia, qui est opposé à l’acte: et L’Esprit observant comment une chose cesse d’estre, et comment une autre qui n’estoit pas au paravant vient d’exister, et concluant qu’il y en aura à l’avenir des pareils, produit par de pareils agens, il vient a considerer a possibilité qu’il y a qu’une de ses idees simples soit changée, et dans une autre l’esprit se forme l’idée dela puissance 1 Si la possibilité de producre ce chaugemenit, et par la Puissance repond au Latin, potentia, elle est l’opposee d l’acte. O comme le passage de la puissance à l’acte est le changement, c’est ce qu’Mristote entend par le mouvement, quand il dis qulate dee possotte qui est en puissance. On peut donc dire que la puissance est la possibilité du changement. Oy l altieu uc passien lqu san cen este tenca pasee actiondans un sujet et passion dans un stive et la puissance active passive et activ rite dans autre, or il y aura aussi deux puissanes pourra estre appellée faculte ray que la puissance dctide est un sens plus parfait, lors qu’outre la simple faeulte; il y a de la tendence, n est ce et c’est ainsi que je la prendsdans mes considerations dymamiques mais on pourroit luy la seula affecter particuliereme le mot de Force, mais encorce moi est prit souvent pa l’ostime de la faculté, comme lors qu’on parle de la force ddu levier, ou de la vi .B il ieu salas imqr eute ment la trobile platiere, ou e 3. quelle Joée avons nous, de quele sorte qu’elle soit, qui n’enferme quelque relation. Nos ilées nous manquons sement de ude l’Etendue de la durée, du Nombre, ne contieunent elles pas toutes en elles memes, un secret rapport lince P astve de parties: la même chose se remarque d’une maniere plus visible dans la tigure et le mouvement. ge deptus les qualites sensibles que sont elles que des puissances de differens corpis parrapport à nostre perception ne dependent elles pas en elles mêmes de la grosseur, de la figure de la conlexture, et du mouiément des parties ce qui met une espece de rapport entre elles Ainsi nostre idee de la puissance peut fort bien estre placée à mon auis par mi les autres idées simples. dans le ont pars insibles tient fonds la ce quon met parmy les 1de les idées dont on bient de faire le denombrement ne tienneet rauq p sont composées; les sensibles tiennent place p celles des qualites fiennent leur rany parmy les idées simples à cause de nostre ignorance; et les autres qu’on connoist qu’il faudrois vaudroit mieu bistinctement, ny n’y gardent leur place que par indulgertuair pourroient et meriterrient mne à l’egau s e c’estorent des verités primitivesq omes 4. Si nous y prenanis bien garde, les corps ne nous fournissent pas par le moyen des de ne point avoir .ne eme asser ce pendant une idée si claire et si distincte de la puissance active, que celle que nous en avons par d’estre demonstres et qu les reflexions que nous faisons sur les operations de nostre esprit. il n’y a q je crois que esttoidu lacnce emne er deux sortes d’iActions dont nous ayions d’idée, savoir penser et mouvoir. pource qui est dela pensée, le corps ne nous en donne aucune idée, et ce n’est que par le moyen de la reflexion du corns, aucune idée du commencement prendi navoa que nous l’avons. Nous n’avons non plus par le mste on piend icy senser d’une maniere si generale, qu’il comprend tout sentiment) Quand le corps lus même est en mouvement ce mouvement est dans le conps une aection plus tost qu’une passion. Car lors qu’une boule de billar du mouvement: ces considerations sont fort bonne cede au choc du baston, ce n’est point une action de la boule, mais une simple passion. ( il y a quelque chose à dire là dessus, car les corps ne receuvroient point le mouvement dans le choc soivant les loix qu’on remarque, s’ils n’avoient deja du mouvement intestin: mais on se peut passons maintenant cet article) de même lors qu’elle vient à pousser une autre boule, qui se trouve sur son chemin reoeu et la met en mouvement elle ne fait que luy communiquer le mouvement quelle avoir et en perd tout autant je voy que cette opinion erronée que les Cartesieus ont mis e en vogue comme si la même les corps perdoient autant de mouvement, qu’ils en donnent, ut qui est detruite aujourdhuy par les experienes et par les raisons, et abandonnée même par lauteur illustre de la recherche de la verité, qui a fait imprimer un petit discours tout expres pour de donney encor occasion aux habiles gens, de faire des raisonnemens de bastir des raisonnemens de se meprendre en bastissant des raisonnemens sur un fondement ce qui ne nous donne qu’une idée fort obscure d’une puissance active se mouvoir qui soit dans le corps, tandis que nous ne voyons autre chofe si non que le corps transfere le la retracter; ne laisse pa mouvement mais sans le prodrire en aucune maniere Lje ne say silon presendicy que f se transfes rem. esali i e sensiment de nostreauteur unemem Telles imaginations Cependant je ne vois por si cela n’est noint, il faut que le recoit: airsi so eluys qui le e car si ruineux le mouvement passe de subjecto in ques uns sont allés la fauteur admelte qu’il se produis un mounement nouveau, dans le ten perdant de sa puiffan l faut tous jours suppoter noc je say que qu donne agiroit veritablement, quoyqu’il patiroit en même elaus s bien eloignola admettre en luy de la force ou de la puissance active, même dans le sens plus noble, que j’ay donne sorte qu d perd autant de force, qu’il en donnel extliqueous neu auparquantou la tendene es binte à la faculte . le pendant dec tousjours vray qu expliqe e onnea je uis d’accoro tousjours avec nostre habule auteur u nalo nous viexi eeteitet et eli malire popenea ne mara que lapuoisum Aust n’est pustost celo bietnilta lancr roceptivite pour la der dans elle que