# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0084 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0084?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 42v, page id 00068612:0084 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 41r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=84 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000084.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P. S. Nous trouvons en nous mêmes la puissance de commencer ou de ne pas commencer, de continuer ou de terminer plusieurs actions de nostre ame, et plusieurs mouvemens de nostre corps et cela simplement par une pensée, ou un choix de nostre esprit, qui determine ou et commande pour ainsi dire qu’une telle action particuliere soit faite, ou ne soit pas faite. Céte puissance .... est ce que nous appellons Volonté, l’usage actuel de cette puissance ce homme Volition; la cessation ou la production de l’action qui suit d’un tel commandement de l’ame, ceste s’appelle volontaire, et toute action qui est faite sans une telle direction de l’ame, se nomme involontaire je trouve tout cela plus roudement, et pour aller peutestre un peu plus avant, je diray que la Volition est l’efort a ce qu’on trouve bon et contre ce qu’on trouve depce mauvais resultant immediatement de l’aperception qu’on en a. Et le corollaire de cette definition est cet Axiome celobre, que de la volonté et dela puissance du pouloir et pouvoir jointensemble, suit l’action; puisque del toute tendence suit l’action lors qu’elle n’est point empechee: Il’ y à cdés vo efforts mapperceptibles, qui resultent bles i peratibles, que j’aime mieux appeller appetition e actionis oloulires que e dont on peut s’apperce voir, et sur les des sentimens qu perceptions, infentubom la puissance d’appercevoir, est ce que nous appellons entendement, il y a la perce- que Volitions; escar quelles nostre vflexion peut tomber + iexerrs ption des idées, la perception de la signification des signes, ila peception deca convenane la perception de la signification des signes, ne merite peutestre pas d’estre distinqué e dela perception des idées pd l’usage ou disconvenance qu’il y a entre quelques unes de nos idées alleurs jecrois qu’ontendre l’ufage cependant l’usage ne nous permet pas le mot d’entendre qaux deux dernieres perceptions seulement il seu me semble, qu’on entend aussi les idées, lorsqu elles sont distinctes; et ainsi on pourroit dire que l’intellection est une perception distincte: 8.6. L’on dit communement que l’Entendement et la volonté sont deux facultés de l’Ame, terme assez commode, si l’on saservoit, comme l’on deuuroit se seroir de tous les mots en frenant parde qu’ils ne fissent naistre aucune confusion dans les pensées des hommes comme je soubhonne qu’on a fait dans cette rencontre en supposant que l’Entendement et la volonté signifient quelques estres recls dans l’ame.. Et lors qu’on nous dit que la volonté est cette faculte superi veure de l’ame, qui regle et ordonne toutes choses, qu’elle est ou n’est pas libre, quelle determine les facultés inferieures, qu’elle suit le distamen de l entendement; oyq ces expressions, puisent les n’ayent fait venir estre entendues en un sens clair et distinct; je crains pourtant qu agissent distintement en nous a plosieurs personnes l’idée confuse d autant d’agents quibe, sis y a une distinction reelle entre l’Ame et ses facuetés, et si une faculte est distincte réellement de l’autre. Les Reaux c’est une Question qui a exerce les Ecoles de puis longtem ont dit quouy, et les Nourinaux ont dit que non et la meme question a este agitée sur la Mais je ne pense pas qu’on ait besoin icy de decider et de s’enfoncedans ces eptines; quoyque je me couvienne qu’Episcopius l’a e trouvé de telle importance, qu’il acru qu’on ne pourroit soutenir la liberté de l’homme Realite de plusieurs, autres Eres abstraitis, si les facultés esto sont estoient reelles des estros reels. Cependant quant elles seroient abusivement. Ce ne sont pas les facultés ou qualités, qui agissent, mais aituticer a in sper te 8. 8. Tant quan homme à la puissance depenser ou de ne pas penser, de mouvoir ou de ne pas mouvoir conformement conformemena la preference ou au choix de son propre, esprit, jusqui moye des facultes là il est libre pde q l’usage veut conforme qu’on dise conformement à prouo cette Notion, qu’un prisounier n’est point libre sun paroleytique n’a pas l’usage libre de ses membres et qu’un homme occupé par une grande passion, n’a point l’esprit libre. cependant, on dit qu’un pauure est aussi libre qu’un riche equ’il a la liberté de hausser sa maison, quoyque il n’ait pas les ble qu’en d veut i l’empeche moyens pour cela; et en l’opposant à l’escive, ou à l’homme qui est enservitude, il exterve dere uniquement, qqu’il n’y a point de puissance qui d’agir conformement à laraison dans les choses qui ne demandent que ce qui a coustume d’estre en nostre pouvoir. Ainsi la prisone l’esclavagé se diminuent la liberté et non pas la parduerté ny les maladies; je parle de la liberté de fait sans me mettre en peine icy de celle de droit S. 9. personne ne s’est encor avisé de prendre pour un Agent libre une balle, soit qu’elle soit en nouvement apres avoir esté pousse par une Raquette, ou qu’elle soit en repos, c’est parceque nous ne concevons point pas qu’une balle sense ny qu’elle ait aucune volition qui luy fasse preferer le mouvement au repos. si la libre estoit ce qui agit sans empechement la balle estant une fois en mourement dans un horison bien uni, seroit un agent libre. Mais Aristote a deja bien remarque que pour appeller les Actions libres nous demandons d non seulement qu’elles soyent spontanées, mais encor qu’elles soyent deliberies:) c’est pourquoy nous reguions le mouvement ou le repos de la balle sous l’idée d’une chose necessaire (l’appellation de necessaire Cette verité conditionelle, savori suppae Taballe de mande presque encor plus de ec circomspection que celle de libre. sinsi las nse les actions inter. suivent de lunion del ime et du coops, donti lactisen ae donn i tupor sid schlerter. s pn