# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0085?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 43r, page id 00068612:0085 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 44v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 111 lines, status machine # Lines: 111 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cavoir: supposé que la balle soit en mouvement dans un horison uni elle continuera le même vis mouvement, peut passer pour necessaire en quelque maniere fons, quoqque dans le fonds cette consequence ne oit fondé que dans la sagesse de Dieu, qui ne change pas d’influence sans raison ette proposition absolue: cee e est eri monuement dans ce plan: n’est qu’une verité contingente f. 10. Supposons qu’on porte un homme pendant qu’il est dans un profond sommeil, dans une chambre ou il y ait une personne qu’il luy tarde fort devoir et d’entretenir et que l’on ferme à def la porte sur luy cet homme s’eveille est et est charmé de se trouveravee cette personne, et demeure ainsi dans la chambre avec plaisii. je ne pense pas qu’on s’avise de douter qu’il reste volontairement dans celieu là cepen- dant il n’est pasen liberté d’enfortir s’il veut. Ainsc un estat peut estre volontaire sans estre b la liberté n’est pas une idée qui appartienne à la volition je trouve cet exemple fort bien choisi, pour marquer qu’en un sens une action sent estre volontaire dans estre libre. opendant quand les phicosophes et Theslagiens disputent sur le libre arbitre, ils ont tout un autre P. 11. La liberté manque lors que sa paralysie empeche que les jambes nébeissent à la determination de l’esprit, quoyque dans ce Paralytique meme ce puisse estre une chose vocontaire de demeurerassis, tandis qu’il prefere d’estreassis a changez de place. Volontaire n’est donc pas opposé à Necessaire, mais à involontaire ( cette justesse d’expressioet me revient assez quoyque l’usage s’en éloigne ceux qui exduen opposent la liberté à la necessite, entendent parter f. 12. Un homme eveillé stant dans la necessité d’au n’est non plus libre de penser oudene pas penser, qu’il est en liberté d’empecher ou de ne pas empecher, que son corps touche ou ne touche point aucun autre corps. Mais de transporter ses pensées d’une idée à tautre, c’est cequi’est souvent en la disposition, et en ce cas là dl est autant enliberté par rapport à ses idées quil esr y est par rapport aux corps sur les quels il s’appure pouvant se transporter de l’un sur l’autre, comme il uy vienten prantasce il y a pourtant des idées qui comme certainsmouvemens sont tellement fixees dans l’esprit que dans certaines circomstances on ne peut les eloigner quelqueffort qu’on fasse. Un homme à la torture n’est pas en liberté de navoir pas ’idee de la douleur et quelques fois une violente passion ogit sur nostre Esprit, commelevent le plus furieux agit sur nos corps ( El y a de l’ordre et de la liaiton dans les pensées, comme il y en a dans les mouvemens ilpovoo Il nous viennent des pensées involontaires en partie de dehors par les objets qui frappent nos sens, et en partie audedans, à cause des impressions qui restent (souvent insensibles) qui restent, qui continuentleur action et qui se mêlent avecce qui vient de nouveau. Nous sommes passits bien souvent à esegard, et même quam or veille, des pensé imagis (sous les quolles je comprend non seulement les representations des figures mais encor celles des sons, et d’autres qualités sensibles) nous ent comme dans le vonges, sans estre appedé es c’est comme quelque hose la dedans. Mais nostre esprit, s’appercevant de quelque image revenante, peut dire: Talte la et l’ayrester pour ainsi dire. De plus il entre comme bon luy semble, dans cehtaines proglessions de pensées, qui le menont à d’autres. Mais cela s’entend quend les pss impressions internes ou externes ne pravalent point; il est vray qu’ai en cela, les hommes different fort tant soivant leemperament que suivant l’exercice qu’ils ont fait de bur empire de sorte que l’un peut surmonter les impressions ou l’autre 8.13. La necessité a lieu par tout ou la pensée n’a aucune part. Et lors que cette necessité se trouce dans un agent capable de volition es que le commencement ou la continuation de quelque action est contraire se laisse aller. à la preference de son esprit, je la nomme contrainte, et lors que l’empechement oy la cesation d’une action est contraire à la volition de cet agent qu’on me permette de l’appeller Cohibition. Quant aux agens qui n’ont absolument ny pensée ry volition, ce sont des Agens necessaires à tous egards il me semble qu’à necessités ne doit pas estre ap opposée à la valision un volontaire, mais à la contingence e à remal e ay 5. 9. il’n’y a pas moins de connexion dans les pensées que dans les mouvenen t si nous ne la remarquons c’este nous sommes aussi peu capables de nous appercevsiy de tout le jeu de nos pu de nostre esprit e despensees, le plus souvent impenceptibles et confuses, que nous sommes peu capables de demêter toutes les petites mathines et en ce sens la balle est un agent contingent non libre. dans une lanterne magiques quit paroistre des figures sur la muraille à mere que qu’on tourne queque sens en veue. non pas des actions externes, mais de l’acte même de vouloir seroit si par la necessité onontendoit la determination certaine aire o les pensese aussi determinées la matriere de comm net pourre est seur darsns hbontesti incomsa que les mouuemens: mats cependant il faut avouer qu’ il y a de la difference d eterminer, entra les consequences qui ont lieu en matiere necessaire, et entre celles qui ont lieu en que la natur et tout ce qu naes asire panetrant pont madiere contingente. Les consequences Geomitriques necessitent, et metaphysiques necessitent, mais les consequences physiques et morales inclinent sans necessiter; le physique même ayant quelque chose de moral sec du meilleur. Or Dieu choisit librement quoyqu’il soit determine à choisir le meille les corps mêmes ne choisissent point, c’est dela qu’on l’usage a voulu qu’on les appelle les agens necessaires, à quoy je ne m’as oppose poin, pas, pourveu qu’on ne confonde point le necessaire, et le determiné, et que l’on n’aille pas s’imaviner, que les Estres libres lagissent pt d’une manierei determinée; erreur qui a prevalu dans certains esprits qui et qui detuit les plus importantes verités, même cet axione fondamental que pien n’arrive sans raison determinanle, sans le quel ny l’existence de Dieu, ny s autres grandes verites ne sauroient estre obtenuies. quant à la Contrainte physique comme lors qu’on portelun hon s ees bon d’en distinguer de s sa cintiteiaa at t crtpl e malgre lu peces, a l’une e dans un precipice. a ne saist it sos titente or rement geometriqui meto que presontive e Esa lan Ele lieger danter pensees vola quinese ques fois bier absurdite donnentd lscrus bien e ’exer rux casuistese ditest determine Et eutem pingent. eus point cessaibe it qa enrd isonst t