# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0093 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0093?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 47r, page id 00068612:0093 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=93 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000093.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5. 36. Chacun regarde linquietude la douleur et L L’inquietude presente qui nous presse opere sente sur la volonté et la defermine niturellement en veue de ce bonheur au quel nous tendons tous dans toutes nos actions, par ceque chacun regurde la douleur et l’Uneasiness. e l’incommodité qui fait que nous ne commes pas à nostre aise, l’inquietude comme la nomme le traducteur) comme des closes incompatibles, avec la felicite. Une petite douleur suffit pour cons corromphe tous les plaisir dons nous jouissons par consequent ce qui determine incessamment le choix de nestre volonté à l’action suivante sera tousjours l’elois nement de la obonheurLauteur prend son Uneasine, ou inquietude, pour un veritable deplaisir dacleur, tandis que nous en sentuns mais en ce sens, je n’accorde point qu’il soit le seul aiquillon. Cter souvent l’inquiatude est sans de plaisir sont les bien des preparatifs à la douleur, et comme des deuleurs imper ce sont le plus souvent ces petites per ceptrons insensibles, si qu’on pourroit appeder des douleurs inapperceptibles si la vouleur ne venfrmait notion de la douleur ne renformoit l’apperception: ces petites impulsions consisant à se deliuver continuellement des petifs empechentens, à quoy nostre nature travaille sans qu’ouy pense. c’est en quoy consiste veritablement effil inquietude qu’onsent sans la connoistre, qui nous fais agir, tousu dans les possions aussi biere ue nous paroissons les plus tranquilles, xar nous ne sommes jamais sans quelque ection, et mouvement qui ne vient que de ce que la rature travaille tousjours à se mettre, micux à son aise. Et c’est ce qui nous determine aussi et avant toute consultations dans les cas qui nous paroissent le plus indifferens; par ce que nous sommes par faitement en balance, et ne saurton estre mipartis exactement entre deux cas. Or si ces elemens de la douleur (qui dus iiei sepboc aniberical, de ages degenerent en doutenr veritub ou deplaiscr veritable que ques fois lons dent) cette vi lamas de ces perts succes douleurs; nous serions tousjours ifrables en poursoivant le bien ces et comme j’ay dit deja cydessus (cha 1. 6. duchapitre Pend ou diminuant le sentimant de la douleur est deja un plaisir considerable et vaut souvent mieux peroatires confinuels de la nature qui se met de plus en plus à son aise en que la jouisance même du hien. et bien loin qu’on doide re garder cette inquietude comme An qu danslos regterisiste jamais dans ume parfaite jeuissance, qui posesion, sequi rendroit insensibles, et comme stapides mais dans un progres continue lnon interrompu à des plus grands biens, et qui ne peut estre manquer d’estre accompagné d’un desir etd’ une inquiefude continuelle 6 à la douleur mais telle que se viens d’expliquer, qui ne consiste pas dans la douleur va pas ndi qui ne laissent pas d’estre suffisans pour nous equillonner seroir d’equillan, et pour exciter la volonte; comme fait l’appetrt dans un homme qui se porte bien, lors qu’il ne va pas jusqu’à cetse inconmodité, qui nous rend impatiens, et pres courmente nous rmente par un trop grand allachement à l’idée de ce qui nous manque Ces appetitions, sont ce qui s’appelle tans les écoles, motus primo primi que la nature nousfaire: mais que l’experience a du dit quelque chose bur ch. 2. P. 3 re rerardant qu au ce jost peitois pent, let premiers pas qis le vonheu present, tendent vers la joye, et ne regandant que le present; mais que lar l’experience et la raison apprennent à regler et à moderer pour qu’is paissent conduire au bonheur. j’en ay dit que qu chole linre 1. ch. 2. 8. 3. C’est comme une pregre tend droit les appetitions sont comme la tendence de la pierre qui va le droit mais non pas tousjouts le meilleur chemin vers le centre de la terre ne pouvant pas poevoir qu’elten contrera des rochers en son phemin, ou elle se brisera; au lieu qu’elle sprit et le mozen de se detourner. C’est ainsi d se precipice de la misee pt habitue ati umbon yseroit approché d’avantague enir et une terme resolutione peilleur lors même qu’e les raisons nos conclusions ne nous seront plus q’ allant droit vers le plaisi, nous tombdu dans lus grande biens ou maux plus presentes dans l’esprit, et ne consisteront presque ops ieseliu plusqu en des on images foibts ’explication actuelle De sorte que tout consiste dans le pensés cy bien, et dans le memento; le premier pour se faire des loix, et le aser eu même peusees sourdes des caracteres que donnent les pentene a lar lep son pale, et un saisca compa nous sommes actuellement tourmentés, jusqu’à ce que ce bien exeite quelque desir en nous. Combien des gens y sayant lad at- il des gens à qui l’on ropresente les joyes indicibles du paradis par des vives peintures qu’ils recon- noissent possibles et problables, qui cependant se contenterient volontiens de la felicitédont ils jouissent dans ce monde. c’est que les inquietudes de leur presens desirs venant à prendre le dessus et à de porter hel et parie re eque ranidement vers les plaisir de cette vie determinent eur volontes à le femps là, ils sont entierement insensib les auxbiens de lautre vié qe ils disent une incredulité occutte regne dans le fonds ceste immortante des car il faut comprises. e etorent ne sont queres per puadeo et u augri les bonnes raisens qui verifieu coit persbade. Ce nest pas assez qu’on concoive le paradis amet signe de la justice de dieu ou qu’ils ne se souviensent plus de les avoir ees cela vient ou de cequi l n’ont jamai utis tellque la vraye religion, et mome la vraje l’enseignent est possible, bien loin d’en concevoir la probabilité, pour na dire la certitude. Tout ce qu’is’en pensent ou eux mêmes voyent estoient à ce qu’on nihun lieu plem dont il faut pourtant j’un ou l’autre pourqu peu de sens congoivent même que la par n’ est que psittacisme ou des imayes grofieres et vaines à la Mahometaneile Car il s’en faut beaucoup qu’ils en sogent un soyent touches perceptions impensioles propoudenint de delices, seut le titre du parads tr Mahomet, ou on les ou se croyant dans le paradis de Magomet, il estoient Quirant le bien, et jouisant de son image incommoder, mais qui se borue à ses ces elemens ou rudimens de la douleur inapperceptibles seu peu d’apposis prince des assassins seigneu de la montagne, qu’on avoit tidus cubus des preceptes tels que souhailoit leur mais ne et apnes avoir esté assoupis de nouveau s’estoient rapportes