# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0096 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0096?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 48v, page id 00068612:0096 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 47r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=96 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000096.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. au teu in lon tosmoit on it u pois prisene fauti dne poins emine e sint plus d’esfect que la verité, mal menagée; uses eusrat s’affachoit à la ien connoistre: et il y auroit moyeu d’y porter fortement les hommes, il est tre. asseure qu’on pourroit acconstamer les jeuves gens à se faire leur plus grand plait ir de l’exercice de la vertu. Et même les homnes faits pouroit se faire des loix et une habionde à les suiure, qui les y porteroit aussi fortement, at avec tant d’inquietude, s’ils en estoient detournés, qu’un yurogne en pourroit sentis, lors qu’il est empecher d’aller au cabaret. Je suis bien aise d’adjouter ces considerations sur les remedes la possibilité et même sur la facilité des remedes de nos maux pour ne pas actever de decourayer les hommes, de de la poursuite de la poursuite des vrais biens, par la P. 39 il arrive rarement que la qu’aucune action volontaire soit produité en nous, sans que seule exposition de nos foiblesses quelque desi l’accompagne, c’est pour quoy la volonté et l desir sont si souvent confondus ensemble lependant il ne faut pas regarder l’inquietude qui fai partie, ou qui est du moins une soite de la plus part desautres passions, comme entierement comme elle est, detant de solides biens) exclus de cet article, car la haire la crainte, la colere. l’envie la honte, ont chacune leur inqu’éfudes et par la operent sur la volonté. yeue je donte qu’aucune de ces passions existe touteseule, je crois même qu’on auroit de la eine à trouver quelque passion, qui ne soit accompagnée de desir. Du reste je suis assuré que par da de inquietude il y a du desir.. Et comme nostre éternité ne depend pas du moment presant, nous portons nostre veue au delà, quelques que seyont les plaisin dont nous jouissons et le desir accompagnant ces regards anticipes sur l’avenir entraine tousjours la volonté à sa suite. de sorte qu’au milieu memen est vient à s’emparer de l’esprit, metant est neglige. Pliosieurs (sc dequi sintient laction dou depend le plaisir present, es aut consus et inexpliques, qui font celle inquie fud exemte de deplaisi et le resultat de leur conflit. il y en a des imferteptibles à part et den ies et inclinations concourent a la setu ten eloignent et alors c’est desir ou crainte accompagne aus logetude, mas qui nes pas tousjours acc ngnée de deph de plaisir ou de déplaisip. Enfin il y e des impussions accompagnees inapperceptibles à part, dont l’amas fait une inavitu effectivement de plaisir et de douleur; et toutes ces perceptions sont des sensations nouvelles ou des imaginations accom jointes ensembles qui tont qu portent a quelque objel ae pa touvnir qui en renouvellant les altraifs que ces mêmes tonges avoient dans les sensations fe enfin l’effort prevalant, qui fait la volonté pleine. Quoya las desirs, et les tendences dont on se p s’apperşoit, ees ou non eccomna imparfailes, so queles prevalent et entrainent ou non. je crois qu’on peut Ainsi il est aise de juger, qua la volon volction ne saura queres sans desir et sans suite, car c’est atnsi que je croisq sont soutlausi appollees des volitiens, quoy on pourroit appeller l’opposé du desir. Austi L’inquietude n’est pas seulement dans les passions incommodes, com colere envie, houte, mais enioi dans les opposées; comme amour, esperance, appaisement faveur, et gloire. On peut dire que par tout il ya inquietade il y a desir, il y aura inquietude; mais non pas tousjours au tousjours le par ceque souvent noumon est en inquietude sans savoir ce qu’on demande, et alors i n’ya point de desci forme 5.40. e dinairement in plus pressante des inquietudes dont on croit estre alors en estat de pouvoir si retiover est determmne la volonte à l’action 5 HF Comme le resultat de la babance fait la determination finale je croirois, jmme qu’il peut arriver que la plus pur pressante ds inquiétudes ne prevale point; par ce car qu’elle peus quoyqu’elle provaudroit à chacune des tendences opposées priso à part, il se peut que les autres jonites ensemble ichotomiet pour faire prevaloir tanto es autres, comme le presirent d une assemblee, peut faire prevaloir quelques part par la pluralité des voix selon la surmontent. Lant L’Esprit peut même user de l’adresse de il forme l’ordre les demandes. il est vray que l’espit doit y voir de loin; car dans la moment du combat, il n’est pus taut temps d’user de ces artifices; tout ce qui frappe alors, pese sur la batance teffet que deplor sertur equis aunga, nec audit carrus habenas une dipection composec, presque comme à mecanique; et sans quelque pronte diversion, on ne sauroit l’arrester. 55. 41 Si on demande outre cela ce qui excite ce que c’est qui excite les desir je reponds que cest Fertur equis auriga nec audit currus habenas. bonheur, et rien n’autre chose. Le Boy heur et la Misere sont des noms de deux extremites dont le dernieres parnes nou nous sont inconnues. C’est ce que l’oeil n’a point vû, que l’oreille n’a point entendu, et que le coeur de l’accasion de certaines §. 42. Ainsi le bon heur est le plas grand plaisii iont nous soyons ui origine ans l’esprit, à l’occasion de certaines pensées, et tantost, das poute et fero douleur quenous puissions ressentir et le plus lus deque pert appeller bonheur, c’est et Estat, ou delivré de toute douleur, on puit d’une telle mesare de plaisir present, qu’on ne sauroit estre contenté avec moins. ..... Nous appellons Bien, ce qui est propre a produire en nous de la douleur du plaisir; et nous appetlons Mal ce qui est propre à produire en nous de ladouleur n. Ce pendant il arrive soc que nous ne le nommons pas ainsi, lors que l’un da l’autre de ces biens ou de ces maux se trovent en concourance avec alus pand bien, ou un plus grand mal. je ne say siles possible quequ’il y ait si le plus grand plaisir est possible je crora ogunes ri ene progression contini plus tost quil peut croistre à l’infini, car nous ne savons pas juus qu oi nous altend. Je croirois done que le Bonheur est un plaisit durable, is ce qui c dont l’un ira lncompar ablemant plus viste et par des plus grands plaisir fera heureux à part soy. quoyque leur Bonheur soit fort inegal. Le bonheur est don i des plus arands plusieurs ncuvaux plaisirs. Hinsi deu chacunde deux meilleur comme; ay ditvers lafin le plaisis n’est qu’un pas et un avancement peut manquer le vraychemin, en venlans suiure le plus court, comme la pieire allans du droit peut rencontrer broptos vers le Centre de la cerre. Ce qui fait connoistre que c’est la raison mais nen pas le p un estat ou pour dire ainsi un chemin par des plaisirs quoquque le plaisr ne puisse point recevoir une definition nominale, non plus que la lumiere et la volonte qui nous poetent ver lefonds. le plaiser est un sentiment de perfection, et an septiment d’imperfection mais qui boit ase notatte, qu’on seu puuse apperevoir. Car les petites t loecqui ausale comme bices; et je croi l’homme n’a jamais compris. Mais il se fait en nous des vives impressions de l’un et de l’autre, par differentes esper, exau de tourment et de chagrint, qui conviennent l’un à lautre à l’esprit aussi bien qu’al corps ou qui pour parler plus exactement n’appartiennent qu’à l’esprit, quoyque tautost ils prennent de satisfaction et de joise modifications du mougemer capables, comme la Miser s obsta De rienser se toeas ne la vertro seroit intiniment et comme à la mode.