# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0097 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0097?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 49r, page id 00068612:0097 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 50v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=97 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000097.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 100 lines, status machine # Lines: 100 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. perceptions inser sibles de quelque perfection et imperfection qui suat comme les elemens du in a des sens insibles et dont on ne s’apperçoit pe ne appercos, mis, dont on nre sapperat ps de la cause at forma la formation yait tousjours et font des per atios confuses ile que nous attritums au colps d pons dobi ne y a des inclinations distinctes, qu quelque chose qui y reponde dans les dont nous sentons et la force, et la onation elles n’a toutes inclinations plaissis ou douleurs; n’appartieunent qua passions, plaisirs et douleurs n appartiennent qu ale à l’Espitt, ou a l’ame: j’adjouteray même que l’origine de chacunes es dans l’ame is que neantmoins pd asseee e da consideration ducor même, en p prenant les choses dans la riqueu mécaphys distinst et d’explicable. Le Bien est ce qui confere au plaisir; comme le Mal ce qui confeu veritablement un mial, pusqu’il confereroit à la douteur, qui en douuroit naistre.) f. 47. L’ame à le pouvoir de suspendre l’accomplissement de quelques uns de ses desirs, et est par consequent en liberté de les considerer l’un apres l’autre, et de les comparer. C’est en cela que et quetons consiste la liberté de lhomme et c’est du mauvais ulage qu’il en fait que procede toute cette diversité d’egaremens d’erreurs et de fautes ou nous precipitons, lors que nous determinen trop proute- ment nostre volonte C Nous us arrestons l’execution de nostre desir es arreste, lors qu’il est n’est pas assez fort pour emouvoir, et pour surmonter les incommodités insensibles, ou la poine qu’il ya a les le satiffaire la peine ou l’incommodité qu’il y a de le batisfaire: il esta ans arresté par des ausi par des incliu sions 1 et es Et cette peine ne consiste quelques fois que dans une paresse en lassitude insensible, qui rebute dan nosises dans des personn sns qu’on y prenne tarde, et qui e Ed descu ine inclination contraire, et qu dant le temperament est ptlegmatiqusd ool iaue sont rebute qfois que l’esprit estant en train d d’aller de pensee emmensee Mais lors que le desir salsez fort par luy même pour emouvoir, si rien ne l’emi- jelles consistent dans un simple pauch aut fois un desir contraire. il arrive rechoit, il peut estre ar esté pal des linclinations contraires, lot cus ay desce même. Mais comme ces incination peuchans et desire contraires s doivent trouver désa dans l’ame, il est l’mns n’a pas elle ne les a pas qui sont comme les elemens plaisir et de la douleur, dout j’ay que parlé taut de fois, composent des inclinations et des pauchans, qu manquoit (à l’homme Mais ce seroit une aussi grande imperfection s’il avoit la même indifferenes nad pasibas nporis pas ence si quelles tinsi il y a des perceptions qui est comme l’element on commencement ou desir, spit qu’elles dont dans. sen pouvoir et par consequent ne pourroit pas resistez resister d’une maniere librr et volentaire ou la raiton puisse avoir part. elle n’avoit encor un autre moy en qui est celuy de detourner l’espuivir ailleur Mais pour comment s’ave aviser de le faire, carc’est la le point au besoin? cac c’est là le point, sur tont on est scupe d’une forte passion. Il fant donc que l’esprt soit preparé par avance, et se trouve en traim d’aller de pensee en pensće, pour ne se pas trop arrester dans un pas alissant et dangereux; il est bon coustunt y eneralemen f de ne penser comme en passant à cortaines choses. Mais le meilleur est de caccoustancer la peuser meturdiquement pareuseque le s’acconssumer à un tran lever au dessus du tumulte presont des impessions; à sortir pour ainsi dire de la place ou l’on est; à se e dic cur mie memento respicefinem. Ou en sommes nous. Du comme disoit un pluis habile plaisant parlons de bore, jers qu’i nonfoit dire venons au fait. ces hommes lauroient lien souvent resoin de quel cuu qui les interrompit, ples rauelloit aleur de vo. Mais au ipfaut d’un tel officier, il est bon que nous soyons styles à e rendre cet office nous mêmes. C’est par ces Metho- inmons scercher mille mox trouvee les bit par diversim e par des occupations disivrates. C’est par ces Methodes et artifices aob remps evenons comme maistres de nous mêmes, es que nous pouvons nous faire peuser et faa d’une indifference d’un parfaite ou d’equ’ili t e principe cans ime ag imaginent que consist moit se determiner sans mison sujeft et ne cantre les panchant presens tous la prevalence des pasenchans sans y dans sujet dis liberte poudroient paire consister l’essence delalibers daye sans lopposition d’autres inclinations, ou sans qu’on soit par avance en train de detaurner lespiit, ou sans f. 48 vouloir et agir conformement au dernier resultat d’un siniere examen, c’est plus tost velqus autre moyen pareil explicable explicable ne perfection de nostre nature. Et faut s’en faut que ce soit là ce qui etous ou abregé la iberte c’est ce qu’elle a de plus parfait et de plus abantageux. in plus nous sommes eloignés de nous determiner deete maniere plus nous commes pres de la misere et de l’esclavage En effect supposes dans lespint une parfaite et ab solue ifindifference qui ne paisse estre determinée par le dernier juyement qu’il fait du bien on du mal, ce seroit un estat a impartait Auerecum ouia trommas tout celqe est fort à mon gré. Et. cela fait voir que l’csprit n’a pas un pouvon centisse ptrester ses depro, autrement nouit tonsicur arreste eroit camais determine quelque examen qu’il ourrot faire: it faut deni qu’il la puisse sa se indire qui lis combattent enent ex Axepcara put indirer desirs, on se preparant par avance des armes proportio qui les combattent au besoin, comme je vien pourrot facre et quelques bonnes rallons, en sentimens efficaces qu’ib 5. 58. de jugemint poser qu mayens de les ombattee par d. oit par des cans deten desirs ou inclinations contraire nos desis. Oy estant une fois en estat d’arrester nis des. En lps et aquea ra son ordonne. directemm la laison et non ehazar (c’est a dite les impressions insensibles et casuelles) fassent a liaison. Et pour cela il est bon de s’acconstumer à se recueillir de temps en temps. et às pensees quella de porter la main cursa teste ou de la laisser en répos. il est parfaitement en repos ludifen indifferent à llopard de l’une et de l’autre decdecescioses et ce seroit uneimperfection en luy en homme est en liberte on n’est jamais indiffes nt à l’egard de deux partis quels qu’ea puisse proposer par exemple de tourner à droit ou à qur gauche, de mettre le pied droit devant ccomme si c’e pouvoir luy manquoit J à parler exactement, ou 0 trie ou l’autre sans y penter, et c’est une marque 0e des dispositions imaginaite ut demenrera sot ploue