# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0100 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0100?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 50v, page id 00068612:0100 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 49r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=100 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000100.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la prevolence est bian petice, et) au parti que nous prenons. Cependant l’est au besoin comme si nous estions indifferens à cel egand, purse lem le moindre sujet nous peut dele apperceptitte nous determine à l’un plus tost que nous en puissio avoir nous determine sans difficulté à l’un plus tost qu’à l’autre; et quoyqueil yait un peu de peine à leve le bras pour lemettre sur sa reste elle est si petité que nous la surmontons sans difficulté ce soit qu’il voulut lever sa main ou la laisse en repos lors qu’il voudroit defendre sa teste ou ses yeux d’un coup dont il se verroit prest d’estre frapne lC’est à dire s’il luy ostoit aussi aisé d’arrester ce mouvement que les pas pourlesplas autres un il esaporsue indifferent dont nous venons de parter, et ou il est presque in different) Bien plus si nous u on a estions determines par autre chose que par le dernior resultat que nous avons formé dans nostre propro 1 8. 49. Ces Estres superieurs qui jouissent d’une parfaite felicité sout plus fortement determinés au hoix du bien que nous, et cependant nous n’avons pas raison de nous figurer, qu’ils font moins libres que da Lil à y a rien de si vray nous. Et ci ( Les Theologiens et philo avouent disent pour cela quis sont confirmes dans le bien et cependant ils reconnoissent qu’ils sont libres. que ces substances bienheureuses sont confirmées dans le bien, et exemtes de tout danfer de cheute) Et s’il convenoitia de pauvres Geatures finies comme nous sommes de juger de ce que pourroit faire une sagesse et une bonté infinie, je crois que nous pourrions dire, que Dieu luy même ne sauroit choisir ce qui n’est pas bon, et que la liberté de cat estre tout-puissant ne l’empeche pas d’estre determine par ce qui est le meillenr je suis pellement peisuadé de cette verité, que je crois que nous la pouvons asseurer hardiment toutes pauures finies creatures que nous sommes et que mêm même nous aurions grand tort d’en douter: car nous de rogerions par cela, même a s sagesse et à sa bonté infinies et à ses autres perfoctions infinie 5.50 quelqu’un voudroit il estre imbecille par la raison qu’un imtecile est nouns determine par des sages reflexions, qu’un homne de bon seus. Si la liberté consiste à secouerle jour dela aison les fols et les insensés seront les seuls libres mais je ne crois pourtant pas que pour l’amour d ya des gens aujourdhuy qui croyent qu’il est patant de declamer contre la raison et de la traiter de pedant incommode. ’est une n Si ces deux parloient ist personne voulut ettre fou horsmis celuy qui’est déja. tout d de bon ce seroit une extravagance de nouvelle espece inconnue aux siecles passes. par ler contra la raison c’est parles contre la verité, qui estncar la raison est un enchainement des verités. C’est à le connoistre parler contre soyy même et soutre son bien, puis que le point principal point de la raison co laria on Espagne des Galiciens, qu’on ne croit pas ese pour se f. 51. Comme la plus haute perfection d’un estre intelligent consiste à s’appliquer soigneusement et constamment à la recherche du veritable bonheur; de même le soin que nous devous avoir de nepas prendre rur uni felicilé veelle celle qui n’est qu’imaginaire est lefondemeat de nostre libeaté. plus nous sommes lies à la recherche invariable du bonheur en general, qui ne cesse jamais d’estre l’objet de nos de sirs eest de quoy il y aquelque lieu de douter, carsouvent ou n’y peuse gueres mais il le deuuroit tousimos estrent plas nostre votouta se trouve degagée de la necessité d’estre de terminée par le desir qui nous porte vers quelqe bien particulior; jusqu’à ce que nous ayions examine s’il se rapporte ou d oppose à nostre veritabe bonheur e bonheur den Le vray bacheur deuroitrousjours estre l’objet de nos desirs; mais il y a lieu un plaloir durable, dest bouheur ’est à dire le plaisir au plaisir veritable durable, quoy comme la douleur d’une cruelle torture pous ne sommes pas assez maistres de nostre esput... cependam pour moderer nos passions autant qu’il se peut; nous de vous faire prendré à nostre esprit le goust du bion et du mal reel et effectis; et de ne pas permettre qu’un bien excellent et considerable, nous ecta de l’osprit sans qa laisser quelque qugoust, e jusqu’à ce que nous ayions excités en nous des desirs proportionnes à son Excellene, de sorte que son absence nous rendit inquiets aussi bien que la craint de le perdre lorsque nous enjouissons. Cella convient assez avec les remaques que jeviens de faire aux 5. 5. 31 à 35 Et que personne ne dise icy, qu’il ne sauroit maistriser son ses passions ny e de chainent et le forcent d’agit car ce qu’il peut faire devant un gran re faire s’il veut lors qu’il est seul ou en la presence de Dieu L cette remar- 5. 54. Les differens choix queles hommes, dont dans ce monde prouvent que la même chose n’est pas que et tres bonné et digne qu’on, reflechisse souvent egalement bonne pour chacun d’eux ... Si les interests de l’homme ne s’étendoient pas au dela e cette vie pimeroit la raison de cette diversité iendroit seulement de qu’ils placeroient leur bonheur dans des elle en cou vient encor maintenant icependant l quoqqe ils ayent tous unt at objet commun on doivent avoir cet objes commun de la vis future. Il est vray que que la consideration du vray bonheur encor de cetfe vie suffita pter preferer la vertu aux voloptes q’aussi soignent; quoyge choses differentes l’obligation ne soit seroit pas si forte nlors ny si decisive. il est vrayque lis goustr des nommes sont differans, et l’on dit qu’i il ne faut point disputer des quusintiais comme ces gousts ne soul, que indifferens et incapables de nuire; ie dire quon ne doit point luy perceptions onfuses, il ne faut s’is attacher, qu le tutro contester ce qui est de son goust. Ss. 55. S’il y a rien à esperer au delà du tombeaula onen demain nous mour autrament si que lcun trouvoit du goust dans les par consequind est sans doute fort juste, manyeons et bevons jouissons de tout ce qui nous fait plaisin cearse il y a quelque chose à dire à mon avis à coble consequenee. Arstote et lesstoicicas et la pl pand il n’y auroit rien au delà de cette vie la tranquillité de l’amo, et la santé du corps, ne laisseroient pas d’estre preferables aux plaisis qui y servient con- sophes estoient d’un autre sentiment, et en effect ie crois qu’ils avoient raiso traires. Mais j’avoue qu’il y auroit des cas, ou il n’y auroit pas moyen de da monstrer tausiouns que le plus honneste lus ulile. De te Et la seule consideration de Dieu et l’immortalite en le ud l’obligation absolunlint e lavertu et de lajustice de liuter quoit le soit, car souvent ou n’y peuse gueres, et j’ay remarqué plus d’une fois, qu’à moins pourse que l’appebit soit guidé par la raison, il a le plaisir present, et non pas lebonheur du rable en d. 53. pour reprimer si quelque trouble excessit vient à s’emparer entieremenf de nostre ame il tende à le laire du ges P. 36 et 5. 41 empecher qu’elles prine ou quelque manquoit (à l’homme Mais ce seroit une aussi grande imperfection s’il avoit la même indifferenes nad pasibas nporis pas ence si quelles tinsi il y a des perceptions seroit une grande imperfection autrement j’avoue que le seroit une grande imperfectio si ce pouvoir nous esprit, seloq que nousavons jugé du bien ou du mal d’une certaine action, nous ne serions point libres Cependant Ce Croix, ton telle liberte 5. 58. de jugemint poser qu sur sateste Fsat se maquer nbe auisse pense erce que jay unent pers dsit pasferens a + 2 ce nest pasta