# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0103?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 52r, page id 00068612:0103 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 51v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dn necessaire, et des justes bornes. D’autres ont ont tant de molesse, ou sont si delicats, qu’ils rebutent le i les plaisirs ou illya quelqudouleur, ou d’égoust, ou incommoditése mêle. Il y a auffi des s personnes qui si remplis dis present, qu’il se parguent a de la moindre chrose, d’autres se metlent fort au dessus des douleurs ou des plaises medio presens, et n’agissent presque, que par ne =mediocres crainte et par esperance; d’autres ont l’espout si mol ont tant de mollesse, qu’ils se plaignent de la moindre Incommodite, ou courent apres le moindre plaisir sensible present; semblables prose i des exfans. Cex ce sont ces gens, a quila presente ouvb tous jours la plus grande; ils sont commides m mechaus predicateurs ou panegysistes peu judicieux à qui la prsente douteur, chez qui selon le proverbe, le salnt qu’ils ils touent est tousjdurs le plus grand du paradis. Enfin il y a bien de la varieté dans les hommes, cependant est tousjours vray qu’ils n’agissent que suisant les percestions presentes et loy que l’avenir les touche ou par le llimage qu’ils en ont, ou par habitu de d’en suivre resgtionsi habitude de d’en suivre jusqu’au simple nom sans aucune image; par ce quellgen de l’iequietude ’se ne re rq e sefoi ce ne seroit pas sans inquietude, quelque fois sans quelque senti ment de chagrin qu’on s’opposeroit à une forte resolution deja à cue resolution prise, et sur tout à une habitude: 8. 65. Les hommes ont assez de penchant à diminuer le plaisci aveuir, et à conclure e eux mêmes que quand on vigndroit a l’epieuve il ne rependroit seut estic pas à l’estreune esperance quiten donqu’on en donne, ny à l’opinion qu’on en a generalement; ayant souvent trouce par leur propre experience que non seulement les praisirs que d’autres ont exalté, leur mêmes beaucoup de plaiti dans un temps, les achoqué et leur a deplus dans un autre LCe sont les ont paru fort insipides; mais que cequi leur à causé à eux, eepout tes raisonnemens des voluptueux principatement, mais on trouvéque les ambitteux et les avaricieux en jugent cadinairement a deplum dsondinatt tout autrement, à l’egard des houveur et des richesses: Quoyqu’ils et souvent même bien peu loccupés à aller plus loin. ( Je trouve que c’est une belle invention de la nature Architecte, d’avoir repdu les ne jouissent p que mediocrement de ces mêmes bions quand qu’ils cherchent tant, quand ils les possedent; estant tousjours N.66. pour ce qui est des closes bonnes ou mauvaises C’ ue dans leur consequences, et par l’aptitude qu’ils ou à nous procurer du bien ou du mal, nous en jugeons en differentes manieres lors que nous jugeons qu’elles ne sont pas capables hommessisensibles à ce qui touche si peu les sens; et ee s’ils ne pouvoient point de revenir sambitieux ou abaricieux seroit difficile qu’il pussent devenir virtueux et raisonnables + de nous faire reellement autant de mal qu’elles le sont effectivement. ou lorsque nous jugeons que bien e la consequence soit si importante il n’est pas si asseuré que la chose ne puisse arriver autrement, ou du moins qu’on on ne puisse Veviter par quelques moyens comme par induistie, par adresse, par, un chargement de conduite par la repentance eté il me sembe seeo que si l’importance de la consequenée est celle du consequent, savoir la grandeur du bien ou du mal qui peut suivre alors le faux jugement ou l bien ou mal a veuiy est mal representé; de sorte qu’il ne reste n que la seconde espece du faux jugement dont il s’agis presertement, ae avoir que la consequence est mise en doure Il seroit aise de, monstrer en detail que ce sont là tout autant de jugemens deraisonnables, mais je mecontenteray de remanquer en general que c’estagir ei restement contre la raison que de haconder un plus grand bien pour un plus petit fou de s’exposer à la mifere pour acquerirun petit bien et pour eviter un petit mal) sur des conjectures incertaines, etavant que d’estre entre dans un juste examen Comme ce sont deux considerations heterogenes, que celle de la grandeur e la consequence et celle de la grandeur du consequent, les Moralistes ont esté partages lu dessus dans ces considera tious ors que le en das en matiere de probabilité, dont il nont pas même bien comprrase neq disp la nature. La verité est que qu’icy comme dans d’autres considerations heterigenes, et pour ainsi dire, de plus d’une dimension la grandeur de ce dont ils il, s’agit est en raison composée a de l’une et l’autre consideration; et comme ’a deun considerations savers de la loppueur et de la largeur et quanta dans lestat present dela nature humaine fet cedle mparant s embrouilles compe il parvis peeleu par ceux n out traite he la prohabilit