# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0107 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0107?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 54r, page id 00068612:0107 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=107 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000107.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ensorte quedans les substances capables de plaisir et de douleur, toute action est un acheminement au plaisir, et toute actio passion à la douleur. Quant au mouvement ce n’est qu’un phenomene reel, e par ce que la matiere a propremenda et masse capable de moumement à la quelle appartiant le mouvemen n’est pas à proprement parler une substance Cependant il y a une image deliction dans le mouvement comme il y a une image de la substance dans la masse; et à cet egard on peut dire dans le seus plus general que le corps agit quand il y a de la spontancité dans son changement et qu’il patit, quam il paus est pesse epre poussé ou empeche par un autre. Comme dans la veritable action etpassion n peut attribuer à elle quotle ha l’influence ds’etrangere, celuy dans le premier cas la substance même, dans le second les choses estrangeres servent à N’expliqued d’une maniere intelligible. La puissance de recevoir des idées ou les pensées par l’operation de quelque substance étrangere, s’appelle. puissume de peuter mais ce n’est dans le fond qu’une puissance passive ou une simple capacité A faisant abstratiass qui c des reflexions et changemens internes qui accompagnent cettre tousjours la seule limage receue, car l’expression de l’une qui est dans est comme seroit celle d’un miroir vivant) Mais le pouvoir que nous avons de rappelles des idées absentes à nostre. choix et de comparer en semble colles que nous jugeons a propos est peritablement un pouvoir actif. cela s’accorde aussi avec les notions que je viens de donner, car il y a en cela un passage a un epat paus parfait. Cependant je croirois qu’il y a un passage à un estat plus, chutibulors quils nous sont en tant qu’elles nous donnent occasiin qu’il nous font faire des remarques et nous donn des perceptions cusse de l’action dans les seut plus distingué os et l’occasion par consequent de faire des remarquer et pour ainsi dire de nous developper S. 73 je ois Mar Maintenant je croisqu’il paroist qu’on pourra reduire les idées primitives et originales à le hetit nombre; l’Etendue, la solidite, la mobilite et qui nous viennent par les sens; p la perceptivitéet la motivité C’ou puissance active ou bien faculté de mouvoirz qui nous viennent par vef dans l’Esprit par voye de reflexion; et enfin l’Existence la durée, et le nombre, qui pous viennent par les deux voyes de sensation et de Reflexion Car par ces idées là, nous pourrons pourrions expliquer, si je ne me trompe la nature des couleurs des sons, des gousts, des ideurs et detoutes les autres idées que nous avons si nos facultes stoient assez subtiles, pour appercevoir les differentes modifieations vetendu les differens mouvemens des petits corps qui produs ces sensations A dire la verité, je lrois que ces idées pour a puspa ne soni pas asse originales et primitives, estant susciptibles a entierement pour lae pluspart Arasi leur nombne poerroit est el mon avis d’une resolution ulterieure; cependent je ne blame e n’avoir point p ueic p auterieure aux autres, le nombre à l’étendue, la durée aux putssan e ne d’autres plus or nalis rangeme pour ce occasions qui nonsy font penser. Les sens nous fournissent la matiere aux reflexions, et nous pensetions pas même à la pensée si nous pe pensions qui se rapportent au à quelque autre chose c’est à dire aux particularites que les sens fournissent. Et je suis persuade que l’i l’ornne lemeles aroire fans sans org l’ame les ames et les Esprits creés ne sont jamais sans organes, et jamais sant sensation. Ceux qui ont voulu soutenir une entierea sepuration ont donne trop de prise aux pretendus esprits forts, et ont rendu suspectes, les plus belles et les plus grandes verite s’estant même privés des moyeus moyen à bien des gens recle d de les promeer, que cet orde tme crois que scurs ie xistence motivite ou probicitr monnement: Quoqque cet ordre analytique ne soit pas celuy des ordinairement celurdes qui et attribuer perfection, et attriberer et de même pr or peut prendre pour passion errive le contraire) quoyque cette influence ne soit point immediate. Par ce que ne onzappelle icy originales et primitives ne lesont past in ce changement lors que je sens lachaleur du soleit ou bie (ou puisance passive, c’est à dire capalite d’estre mu) =comme ils ne sauroient raisonner sans caracteres separation, et des manieresparee inexplicables de penser iexplitable ines par tout ce que nous connoissons et eloignées non seulement presentes xperiences, mais enor qui est bien plus, de lorde general des choses;