# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0109 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0109?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 55r, page id 00068612:0109 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 56v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=109 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000109.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. simples P. 10. les idées quiont este le plus modifiées sont celles du momement de la pensée, du mouvement, et de la puissance d’ou l’on concoit que les actions decoulent . Car la grande affaire du genre humain consiste dans l’action toutes les actions sont pensées ou mouuemens La puissance ou aptitude qui se trouve dans un homme de faire une chose constitue l’idée que nous nommons habitude, lors qu’on a acquis cette pussance en faisant souvensent la même chose; et quand on peut la reduire la dire en acte à qu chaque occasion qui se presente nous l’appellons disposition disposition; ainsi la tendresse est une disposition à l’amitié ou à l’amour s par tendresse on entend je crois icy, le coeur tendre, car autrement il me semble qu’on considere semble qu’on a de la tendresse pour ceux qu’on eon qu’on consadere la tendresse comme une un de une manippe d’aimer es avec qualité qu’on a en aimant qui rend l’amant qui nous rend fort sensiblep aux biens et sul at aux aux de lmaux de oojet aime en a il est vray que ceux qui ont le coeurtendre, aiment aussi avec tendresse. il semble que l’habitude est tous jours jointe avec la disposition, et dit quelque chose de plus. Le coeur tendre est une disposition à l’amour ou du moins à la charité, aimer; mais il semble que l’habitude diq renferme la disposition, et dit quelque chose de plus ) la Hardiesse est la puissance de faire. ou dire devant les autres ce qu’on veut sans se decontenancer, confiance qui par rapport à cette derniere partie qui regarde b discours, avoit un non particulier parmy les grecs. (ce mot i transporte un franģois seroit parchesie il seroit on feroit bien bon al luydaffecter un mot, à cette notion q5’ou attribue icy à ce luy de Hardiesse, qu’on employe souvent tout autrement comme lors qu’on disoit charles le Hardi. Estr N’estre point de contenange denontenancé ou non a quelque rapport à o an milieu entre la houte et l’impudence. Il est vroy ql que cela n’a lieu que que la parchesie est encor attribuée aux employée en partant des ócrivains, et alors qui disent la verité sans craindue crainte , quoyqu’alors il n’y ayent a ne partant pas devant les gens, ils n’ayent point (. 11.. Comme la puissance est la source d’on procedent sujet d’estre decontenances. toutes les actions on donne le nomr de Cause aux composées d une lnfinité de petits volatiles, qui en de trausportant selon le commeridement de l’ame dominante substances ou ces puissances resident, lors qu’elles relraisent leur puissance en acte, et on nomme effects les pui substances produites par ce moyen, ou plus tost es idens simples L on vent dire las objets des idées simples) intro qui par l’exercice de la puissance sont introdaites dans une nouvelle substance ou idée (qualité7 est produite action dans le sujet qui exerce ce pouvoir, et on la nomme passion dans le sujet ou dquel quelque idee (qualité) simple est alterée ou produite lee si a puissance est prise pour la source de l’action elle dit quelque chose de plus qu’une aptitude ou facilite, par la quelle on a explique la puissance omne on l’a prise dans le chapitre precedent; car elle renferme encor de plus la tendence, comme j’ay remarqué deja plus d’une fois; et c’est pour quoy j’uy coustume dans ce den prenant me prise jour queque crose d’ abstrait et repond à l’ame du derivatioe et telle que qu’on conşoit de luy d affecter le terme d’entelechie, qui est primitive, et repond ae ea au conntus ou a l’impetu dans le conatus et dans la vigueur et impetuosité. Le Terme de cause n’est entendu N icy que la cause Efficiente; mais on l’entend encor de la finale ou du motif pour ne point parter icy de la matiere et de la forme, qu’on appelle enor auses dans les ecoles. je ne say l même est re est appellé Action dans l’agent, et passion dans le patient, et s’il ne vaut mieux de dire un que ce sont deux estres l’un dans lagent, l’autre dars le patient. e l’ambur avec latitnde, comme la chanité lors qu’on est dit d’aimer son prochan =si l’on peut dire que et se trouve ainsu en deux sujets a fois; comme le rapport;