# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0111 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0111?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 56r, page id 00068612:0111 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 55v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=111 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000111.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. suilisfactoire à leur gré que c’est quelque chose mais qui employée de cette maniere qu’ils ne savent ce que e est Quaud n consitere dans la subst veut istaguer. En distinguant deux choses dans la substance, les attriburs, ou predicats ce et le sujet, commun de ces predicats, ce ’est pas qui fit ce n’est pas merveille, qu’on ne peut rien concevoir de particulier dans ce sujet; il faut ben il le faut bien puisqu’on a deja separé tout tous les attributs ou l’on pourroit peut concevoir quesque detail. Ainsi demander quelque chose de plus que dans et sujet, que sur pris en generul pois ce pur sujet en general, c’est demander l’impossible et contrevenir à sa propre supposition, qu’on a faite en faisant abstraction, et concevant separement tes la subjet et ses qualités ou accidens. On pourroit appliquer la même pretendue difficalté, à la Notion de l’Estre, et à tout ce qu’il y a de plus et clair et de plos primitif. Car on pourra demander aux pl phitosophes, ce qu’ils concoivent en concevant l’Estre pur en general le pur Estre en general, car tout détait estant exclu par la on aura aussi, peu à dire que lors qu’on demande ce que c’est que la pare substance en general MAinsi je crois que les philosophes ne meritoient pas n’estre railles aussi spirituellement qu’on fait icy om comparant leur soutien comme ou fait icy (foit avec un indie philosophe judien a qui on demanda qu’on interrogea sur spirituellement à la verité:) en les comparant ce qui soutenoit la terre, à quoy il ne pondit, que i’estoit un grand Elephant, et puis quand on demanda ce qui soystenoit Eph Elephautil dit que c’estoit une tortue, grande tortue et enfin quand on le pressa de dire s sur quoy la tortue s’appuyoit, il fut reduire à dire que c’estoit quelque chose, un je ne sayquoy. Cependant cette consideration de la substance n’est pas si vuide et si sterilé qu’on pense. Et ces peude Et de il en naissent des plusieurs consequences tr des plus importantes ves laphilosophie, et qui sont capables de luy donner une nouvelle face S. 4. Nous n’avons aucune idée claire de la substance en general; et nous et 5.5. nous avons une idee aussi claire de l’esprit que du corps. Car l’idée d’une substance corporelle dans la matiere, est aussi eloignée de nos conceptions. res x n raconte Leren qu’un jeune docteur de la promotion d’un jeune docteur en droit, peu doste que celle de la substance sporituelle Fcest commi dit ego de Tecreo doctorem juris, te canditat, tuy cria, je c vous crée docteur en droit, le caudidat luy cria: utriusque, cest à dire d censublis n’oublies point, Monsieur que c’est dans les deuxdroits, cuvil et canonique; à quoy le viloit dire que le Caudid C’ est ainsi que de cette façon l’idée dans le sens de ce present paragraphe quue se promoteur repliqua, vous aves raison, Monsieur, car vous saves autant de l’an que de l’autre. On comprit qu’il de l’esprit nous l’idée de l’esprit nous seroit aussi claire seroit aussi inconnue de l’une ny de l’autre que celle du corps, parce que l’nait pour moy je Trois que cette opinion vient vient de ce qu’on demande des connoissances impo que la nature de la chose ne sauroit ne une maniere de connoissance, que l’objet ne souffre point. la vrage marque d’une comp idee clare et di notion claire et distincte decet objet, est preuue est le moyen qu’on a d’en d’en connoistre beaucoup ur es potnes ies poio lona j’ay mastre dans un discnts sur Le verites, les. Idées mis dans les actes de Sciphic l’ou 1684 + signifie que ci qu’il faut pour que cae qui fait que de concevoir que c’est la même chose, (par exemple) qui est pense et qui vepr qui entend et qui v qui imagine et qui raisonne, ete toute mince qu’elle paroist ascupres sc’est comme le promoteur disoit à ce jeune docteur en droit, qui ans à qui luy erioit de C unite, dere dans la solennité, de dire: utriusque. vous avés ralson Monsieur, car vous en saves autant dans l’un ’est que dans l’aut