# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0112 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0112?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 56v, page id 00068612:0112 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 55r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=112 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000112.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 81. si nos sens estoient assez penetrans, les qualités sensibles par exemple c la couleur jaune de l’or, disparoistroient et au lieu de cela nous verrions une certaine contexture admirable contexture des parties. C’est ce qui paroist evidemnent par les microscopes. d. 12. cette presente cou connoissance convient à l’estat ou nous nous tronvons.. Une connoissance parfaite des choses qui nous environnent est peut estre bienaudessus de la portée de tout Estre fini. Nos facultess suffisent pour nous faire connoistre le createur et pour nous instruire de nos devoirs. Si nos sens devenoient deaucoup vifs, un tel changement seroit incompatible avec nostre nature Tout cela est vray cepeneant la conteur jaune ne laisse pas d’estre une realité, comme l’arc en ciel; et nous sommies destinés apparemment a un estat bien au dessus de l’estat present qu’eyque et pourrons même aller à l’infini, car il n’y a point de d’elemens dans la nature corporelle. s’il y avoit desatomet comme l’auteur parist croie la paroissoit crorre dans au autre endroit, connoissance des corps ne pourroit estre un dessus de fri An reste si quelques couleuts ou qualitis disparois troient à nos yeux mieux fends plus penetrans; il en naistroient apparent d’autres; et P. 13. Je ne say si l’un des grands avantagesque quelques Esprits ont sur nous ne consiste point en ce qu’ils peuvent se former à eux memes des organes de sensation qui conviennent justement à leur present dessein Nous le faisons aussi nouveau de nostre perspicacite pour les faire dispardistre aussi. c. qui pourroit aller infini, comme yv esfective mene la matiere D va la didisio plus qua present alter plus avant. ce ny on nous fais Elci nous pouvions formes mes même nos yeux vat camene n effect nous quelque loraugemen et transformer il faudioit que nous eussions quelque chose de plus propre à nous qu’eux pour les former par leur moyen. Car il faut au moins son que tout se fasse mechaniquement, parce quee l’esprit ne sauroit operer immediatement sur les corps selon que nous voulons, voir de pres du de loin) Au este pe donter que les Genies appercoivent les choses savans quand ils auroient même arnutage que l’imayinatif Cyrano les choses dune maniere qui ait quelque rappont composées d une lnfinité de petits volatiles, qui en de trausportant selon le commeridement de l’ame dominante substances ou ces puissances resident, lors qu’elles que lypano de Bergerac attribue à quelques Natures animée, dans si le soleil deforment toutes sortes de corps. il n’y à de si merveilleux pien de si merveilleux dont le Mechanisme de la nature ne soit capable de le produire Et je croisque des savans peres de l’Eglise ont eu raison d’attinouer des corps aux anges Y. 15. les idéos de peuser et de mouvoir le corps, +que nous trouvons dans celle peuvent estre conques aussi nettement et aussi distinctement ve celles cet ut ce. qui est de e de perser de l’esprit, d’étendue, de solidité et de mobilité é que nous trouvons dans la matiere a pens consens, mais je se suis pas de cet avis idee à l’egard de l’idée de mouvoir des corps; ne croyons pas que l’esuit le puisse faige car suivant mon systeme delharmonie preetablie les corps se meulent eux mêmes, selon que l’exige l’es prit les actions de l’esprit cette hypothese est intelligible, et l’autre ne l’est point) sont faits en sorte qu’ils qu’istant e hayue acte de sensation nous fait egalement ervisager les choses corporelles et spirituelles. Car voyant dans le temps que la veuce ou l’ouye mefait connoistre qu’il y a quelque estre corporel hors de moy, je sais d’une maniere encor, plus certaine qui qu’il y a audedans de moy quelque estre spirituel une fois posés en mouvement, ils continuent deux mêmes qui voit et qui entend (c’est tres bien dit, et il est tres vray que l’existence de l’esprit est plus certaine que celle des objetts sensbles et j’en ay dit quelque chose cydessus N. 19 les Espris, non plus