# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0113 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0113?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 57r, page id 00068612:0113 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 58v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=113 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000113.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P. 19. Les esprits non plus que les corps, ne sauroient operer qu’ou ils sont, et en divers temps, dans differens lieur ainsi je ne puisqu’attribuer le changement de place a tous les esprits finis. Je crois que c’est avec raison, le lieur n’estant qu’un ordre des coepistences. P. c9. il ne faut que nefl chi sur la seprration de lame et du corps par la mort, pour estre convaineu du mouvement de lame (l’autoud e pourroit cesser d’ operer, dans ce corps visible. mais et s. l pouvoit cesser de peuser de tout a fait, comme l’auteur l’a soutenu cydessus; elle pourroit estre separé d’un corps, sans estre ataché a un autre. Mais pour moy je crois qu’elle peuse tons jours et seut même tousjours qe et qu’ainsi et qu’elle est tousjours uuisa quelque corps. et même qu’elle i’est jumait ne quitte jamais entierement et tout d’un corps le corps ou elle est unje con f. 21 que si quel qu’un dit que les Esprits nesont pas in loco sed in aliquo ubi est a dire qu’ils sont dans un lieu, sans y estre mésures seloy le lieu je ne crois pas que bien des gens Fassent maintenant beau coup de fonds sur celte façon de parler. Mais si quelqu’un s’imagine qu’elle ette facon de parler peut recevoir un sens raisonnable, je le prie de l’exprimer en langage commun intelligible et dentirer apres une raison qui monstre, que les Esprits s ne sont pas capables de mouvement Autant les ecoles ont trois sortes utrietes. unello nderes d’exister quelque part. a pircomscriptive, qu’on attribue aux corps, dans lespace ’quey’ont punstatis’espate, en sorte qu’on s mesures se lon qu’on un l’espace, e et qu’on peul assigner des points de la chose située ou ons sue repondans aux poins de de l’espace . La second est la definitive, ou l’on peut dire a chose sitnéc est dans definir, c’est à dire determiner quela chose sinee an des lieux propres exclusivement des points precis comme desheue s aiusi qu’ousa juge que l’ame l’est dans le corps, ne croyant point que tame estoit dans le corps, sans qu’il soit possible d’assigner un point precis ou soit l’ame, ou quelque chose de l’ame dansqu’elle soit aussi sans estre dans autre point. x Encor beaucoup d’hobiles gens egai en jagent ainsi. Et je crois qu’on doit que ce qui se dit des ames se doit de dire ape à peu pres des auges ce qu’on dit des ames,duin q que le grand docteur La troisieme Ubiete est la Rpletive qu’on attribue à Dieu, qui es dans tout l’univers encor plus eminemment que les esprits ne sont dans les corps; car il opere immedintement sur lopcreatures en les produisant continuellement, c queles sp au lieu que les esprits finis n’y sauroient exercer hucune influence ou operation immediate. Je ne say si ces cette dochine des Ecoles merite d estre tournée en ridicale comme il semble qu’on a voulu faire icy Cependant on pourra tousjours attribuer une maniere tatif dAquino a cru n’estre en lieu que par operation qui seureduit selon moy nprpsis au l’ames au moins par rapport aux lorps aux quels elles sont unies eur mantebe de perception an N. 23. Si quelcun dit qu’il ne sait point comment il peuse je rrepli queraque qu’il ne sait pas non plus comment les parties solides du corps sont attachées ensemble pour faire un tout étendu Elles pourroient faire un tout étendu, sans estre attachées en semble) si la pression de l’air, au de l’Etheere peut at tenir les perties quoy qu’on puisse attribuer à la pression de l’air e la Dhesion des differentes parties dela matiere grossiere, il faut encor expliquer la cbhesion des parties de l’air même; que si on l’attribue a la pression de l’Ether cette maticae subtile, ne peut servir de lieu e tatu ue te aelie p aiusi sa separation seroit sans mouvement Il est vrayque M. des Cartes a voulu donner des bornes plus etroites a lame, en la logeant proprement dans Glande pineale; neantmoius oint ose dire qu’elle est ppovati vement dans un certain point de cel Ce qui n’estant point oxste tont meme igneri Et quoyque aues cartes ait use de ojaro que Et M les cartes mettant lame hose donnoite dans si glande pineale, na pourtant point ese dire que lame est dans un certam nont de cette glande in ma pr on oulieu. qui sont Cstuee est sans laquede qu se lon uoy n’est pas immediate, et se reduit à l’harmonie preetablie