# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0115 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0115?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 58r, page id 00068612:0115 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 57v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=115 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000115.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. adjoule icy que ce n’est pas même le cas le plus ordinaire car j’ay demonstre ailleurs que la même quantite de mouvement se conserre seulement lors que les deux corps qui se choquent vont dun même costé avant le choc, et voul encor d’on même costé après le choc ce n’est pas une chose indigne de nostre recherche de voir si la puissance active est l’attribut propre des esprils, et la puissance passive celuy des corps. D. ou l’on pourroit conjecturer que les Esprits créés estant actifs et passits, ne sont pas totalement se pares dela matiere. Car esprit pur, c’est à dire Dieu, etant seulement actif et la pure matiere simplement passive on peut croire que ces autres estres qui sont actiss et passifs tout ensemble participent de l’un et de l’autre Ces peusest me reviennent extremem ene prenant seant les esprits si generalement qu’ils comprennent toutes les ames, pour parler peut estre plus generalement) toutes les Entelecties, ou Unites substantielles qui ont de l’analigie, avec les Esprits N. 31 je voudrois bien qu’on me monstrat dans la notion que nous avons, de l’esprit, quelque chose de plus embrouillé, ou qui approche plus de la contradiction que ce que renferme la notion même du corps, je veux parler de la divisibilité à l’infini à l’enfini NX F il est vray qu’un auteu qu que tie Fromondus) Ce qu’on dit icy, est tres vray et Fromondus qui a fait un livre expres sur ce sujet, a eu raison de l’intituler Labyrinthe. Mais cela vient d’une fausse conception idée qu’on a de la nature corporelle e aussi bien que de l’espace. f. 33. l’idee de dieu nous vient par sensa comme les autres par sensation ou par reflexion l’idee complexé que nous avous de Dieu estant composée des idees simples que nous recevons de la reflexion, que nous étendons par celle que nous avons de l’infini F je me rapporte là dessus à ce que j’ay dit dss en plusieuns endroits, que toutes les idées et partieulierement celle de Dieu et celle delinfini sont en nous originairement, et que nous faisons ne faisons que d’y prendre garde; et que celle de l’infici sur tout ne se forme point par une extension des idées finies s. 37. la plus part des idees simples qui composent nos idees complexes des substances, ne sont à les bien considerer que des puissances. quelque penchant que nous ayions a les prendre pour des qualité positives ( je peuse que les puissances qui ne sont point essentielles à la substance, et qui sont plu que essen a renferment non pas une simple aptitude, mais encor une certaine netendence sont justement c qu’on ce qu’on entend ou doit entendre par les qualites reelles Chapitre XXIV. Des idées collectives des substances 5.1. L. idée de cet amas d’hommes qui compose une armée est aussi bien une seule idée que celle d’un homme ’on a raison de dire qu que coi Aggrege (Aggregatum, pour parler Ecole) (pour parler école) fait une seule idée, quoyque ne toit pas à proprement parler une sle se le substance cet amas de substances ne forme pas une substance veri. tablement. C’est un resultat, à qui l’ame par sa perception et pensée donne udernier alcomplissement d’unité. Ou peul pourtant qie en quelque fahon e it panubiel qu, ceste ue digie u est esterier paises dans un certain sens