# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0117?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 59r, page id 00068612:0117 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 60v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. comme j’ay déja remarque cydessus. Mais il faut avouer,en disant que qu’endisa Cause (Efficiente) est ce que produit, et Effect ce qui ost produit; exie un ne sert que de synonymes On dit plus distinctement dans le S. suivant, que cause est ce qui fait qu’une autre chose commence à exister; nvoyque ce mot: fait, laisse aussi la principale difficulte en son entier:) f. 4. il y ade a des termes qu’on employe pour designer le temps qu’on regarde comme ordinairement comme ne signifiant que des idées positives, qui cependant son relatifs, comme jeune, vieux. car ils renferment un rapport à la dure ordinaire de la substance dont on les à qui on les attribue...... Un homme est appelle jeune à lage de 20 ans, et fort jeune à l’age de sept ans; cependant nous appellons vieux un cheval qui a vingt ans, et un chien qui en a sept. Mais ne nous disons pas que le soleil et les Etoiles, un rubis, ou un diamant soyent vieux ou jeunes, par ce que nous ne connoissons pas les periedes ordinaires de eur dure sces remarques il est vray que nous nous eloignons un peu sont tres bounes; et ous disons qu qu’uné chose quelques fois de ce sens, est vieille, en comparant non pas avec gelles mais avec d’autres especes. mteple nous dif solet monde ou le soleil est bien vieux. Quelqu’un demanda à Galilei, s’il croyoit que le soleil fut eternel, il répondit: ede eterno no ma ben antico. T Chip. XXVII. de Ceque c’est qulidentité ou diversite. S1 os dematidons e hose est a même ou noi, cela se rapporte tousours à une chose qui dans un tel temps existedans un tel lieu . d’ou il s’ensuit, qu’une chose ne peut avoir deux commencemens d’existence, ny deux choses un seul commencement, par rapport au temps et au lieu il faut tousjours qu’il y ait un principe, de distinction; et quoyqu a jamais de parfaitement semblables: ainsi quoyque le temps et le lieu Cc’est à dire le rapport auau dehors) il y ait des choses de même espece, l est pourtant vray qu’il n’y en nous servent à dstinguer les choses, que nous ne distinguons pas bien par elles mêmes, comme par exemple de des oeufs dans un les choses ne laissent pas distinguables en soy. la distinction et de la diversité, ne consiste pas dans le temps et dans le lieu, quoyqu’il soit vray, que la diversité des choses fondée distinguer les corps pance par le temps sa distinction d qui’en propos ins le precis de l’identite la maniere de disinguer qu’on propose icy comme uuique dans les choses de meme espece, est fondée qu sur ette supposition, qu que la nature de ne souffre point de peustrations penetration n’est point conforme à la nature. cete supposition est raisonnable; en mais l’experience même fait voir qu’on n’y est point attaché icy qu’il est Nous voy ont deux ombres ou deux rayons de lumiere qui se penetrent et nous peurrions nous forger un monde imaginaire, ou laus les corps en useroin usassent corpsfervient de même. Ceperdant nous ne laissons pas de sistinguer un rayon de l’autre, par le train mêm de leur passage ou ils se croisent P. 3. Ce qu’on nomme Princise d’Individuation dans les Ecoles ou l’on se tourmente si fort pour savoir ce que ’est, consiste dans l’existence même qui fixe chaque estre à un temps particulier, et à un lieu incommunicable a deux istres de la même espece Le princepe d’individuation revient dans les individus au principe de distinction dont je viens de parter au . 1. Si deux individus estoient parfaitement semblables et egaux, et seu un mot) indistinguables pur eux mêmes, il n’y auroit point de principe d’individuation, et même il n’y aurait pointrde Jose dire qu’il n’y auroit point de distinction individualle ou de differens individus à cette condition. C’est pourquoy la notion des Atomes est chimirique, et ne vient que dex ponceptions incompletes ou de letendue 5. 5. A legard du lieu c’ est la même chose, comme lors qu’on dit qu’une chose es haute ou basse, grande ou petite Un cheval quisera grand selon lide en diant par exemple parce que les differentes raees des trevanx chacun pense auxchevaux qu’on nourrit dans son pays. avent estre Nous a Be trougant jamais et ne pouvent concevoir qu’ilsoit possible que deux choses de la meme expece, existent cest pourquoiy lors que eit ine pea mene eu mem est accompagnée de celle du temps ou du lieu, car par ce qu’ils amenen avec eux des impressions sur la chose. Pour ne point dire que c’est plus tost par les choses qu’il faut discerner un lieu un temps de l’autre, ca ils sont pat faitement semblables; pas def sub-