# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0120 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0120?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 60v, page id 00068612:0120 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 59r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=120 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000120.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. uvi vint en Thessalie, demeura sous la peau de l’une ou photis l’avoit mis ou photis l’avoit fete mus malgie elle, et se promena se promena s un maistre à l’autre de maistre à maistre, jusqu’à ce que les roses mangées le rendirent à sa forme S. 9 Tqoi de nous verroit une creature faite et fermée comme soy même, quoyqu’elle neût jamais fait paroistre plus de raison, qu’un chat ou un perroquel, ne laisseroit pas de l’appeller homme ou que s’il enfendoit un perroquet discourir raisonnablement et en philosophe, il ne l’appelleroit ou ne le croiroit que perroquet: et qu’il diroit du premior de ces animaux que c’est un homme grossier, et du dernier que c’est l’un perroquet plein d’esprit et de bon sens ( je serois plus de cet avis sur le second point du même avis sur te second point que sur le premier, quoy qu’il y ait e Tarme ham figure tit encor là, quelque chose à dire. Peu de Theoligiens seroient asse hardis, pour conclure d’abord au bapteme d’un tel si on prenoit dans le boiss i et quelque prestre de l’Eglise même diroit peul estre continuellement conditionnellement: si tu es, un homme, je te baltise baplise. IlCaron ne sauroit point s’il est de race humaine pourroit estre un i une ame raisonnable y loge et a durans outans teluque cely quesinge fort appro chaut de l’epterieur de l’homme, te donel que celaont pe ecinspour lapoirvu, set tel que don un savant Med Anatomie. e apparences tont depend d’uxe de la question si une ame raisonnable Let ero Les Theologiens ceviront il est seur que l’homme peut devenir aussi stupide qu’un Ourang-outang, mais l’interieur de l’ame raisonnable y dementeroit; ainsi c’est là le point, dont on ne sauroit tousjours juger par les apparences. Quant au second cas point, rien n’empeche que qu’il y ait des animaux raisonnables Fmalyré la suspension de l’exercice de la raion comme je l’ap expliqué cy de d’une espece differente de la nostre, comme ces habitans du royaume poetique des oiseaux ddans le soleil; ou un perroquet venu de ce monde apres sa mort, sauva la vic au voyageur qui luy avoit fait du bien icy bas Cependant si sn comme il arrive dans le pays des fées ee perroquet ou de la mere l’oye l perroquet avit fut este quelque fille d Roy transformée et se fit connoitre pour telle en parlant; sans dont le pere et la mere le caresseroient comme leur fille, et la croiroient avoir, quoyque cachée avoix sous cette forme étrangere Ie poseroit pourtant point à celou qui diroit que dans l’ane d’or f.4. Le mot de personne emporten Estre pensant moys l’individu à cause de et intelligent, capable de raison et de reflexion, et qui se peut considerer soy même, comme le même, comme une même chose du meme esprit imreot chose qui pense en differens temps, et en differens lieux; et u ce qu’il fait uniquement peut considerer soy même comme le même, comme une même chose qui pense en differens temps et en differens lieux par le sentiment qu’il a de ses propres actions. Cette gutrement les geniessele mose omme connoissance accompagne tousjours nos sensations et nos perceptions presentes, quand elles sont assez distinguées comme j’ay remarque plus d’une fois cy dessus ) et c’est par la quechhacan est à luy même ce qu’il appelle soymême. On ne considere pas dans cette remcontre si le même soy est continue, dan comeo substance ou dans diverses substances. Car puisque l o la accompagne tousjours la pensée, et que c’est pr la ce qui fait que chacun est ce qu’il nomme soy même, et par ou il se distingue de toute autre chose pensante; c’est aussi en cela seul que consiste l’identité personnelle, ou ce qui fait qu’un estre raisonnable est tousjours le même. Et aussi loin que cette con-scienc penthétendre minateria, et Lucius ou la per sonne à cause de la l’apperception de ce moy sont derrures; man que ce n’est plus un horme. om n effect je crois aut adjouter ottere aonit cors conseience (consciousness, don ou sur les pensées deju passées, aussi peut s’etendre sur les actions faitidentité morale ou personnelle. Et c’est en cela que je distingue l’inextinquabilité de l’ame d’une bête, de l’immortalité de l’ame de l’homme; l’une et vautre garde l’identité physique et reelle, mais nou pa mais quant à l’homme, il est conforme aux regles de la dvine providence, que l’ame hmaine garde encor, l’identite mêmepourstre la même personne, capable par consequent de sentir les chastimens et les recompenses. L’auteur Eroit que cette identité apparente se pourroit consorver quand il n’y en auroit point de e reelle. je crois que cela se pourroit par la puissance absolue de Dieu, mais suivant l’ordre des choses l’identit apparente à la personne même qui se sent la même, suppose l’uniter l’identité reelle Ma. sil’homme pouvoit chagne passage procain accempagné unc perception intime et immedia ne pouvant u acire la figura et constitutionm sent qu’il estoit alors pent le meme. Je suis aussi de cette opinion que lesen la consciosité ou le sentiment du moy prouve morale et apparente à erest je crois de pouvoir avancer hardiment que qui de nous courdet destitue ujis sansupspu aet n’estro que corp