# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0126 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0126?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 63v, page id 00068612:0126 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 64r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=126 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000126.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. trailement, et celuy qu’on luy feroit en le creant miserable Los platoniciens origenistes, et quelques Hebreux et autres defenseurs anes qui ont esté pour la preexistence des ames ont etaont crû que les ames de ce monde estoient mise dans des crimes commis dans un monde precedant. Mais il est vray que si on n’eu apprend sait point J’autrur corps imparfaits pour la pei pour afin de souffrir pour les le rappel de sa de leur propre memoire, ny par l’eutrenise du temorne d’autruy la connoissance des autres ou si elles n’en appreunent point la verité ne perace ce traitement ’aurori on ne pourra point l’appeller un chastiment. Il y a seulement lieu de douter s’il est absolument necessaire qu’iles que ceux qui souffrent, en appreunent eux mêmes la raison, et s’il ne suffiroit pas que d’autres Esprits plus informes y trouvassent matiere de glorifier la justice divine. Cependant il est plus vraisemblable que les souftans apprendront le pourquoy en sauront le pour quoy, au moins en general f. 29. Enfin l’auteur conclut que fort bien que la question si le même homme demegre est une question de nom, selon qu’on entend par l’homme ou lesprit raisonnable, ou l’esprit, dan un tel corps on ha soule fotme d corps. Hn frutise les humaines Aupremier cas, l’esprit separé (au moins du corps pussier) sera ln encor l’homme; au se cond, au secend, l’union fera cesser l’homme; au troisième, l’esprit si le corps demeuroit un ourang-outan parfaitement semblable à nous, laraison exceptée, seroit un homme, et si l’homme estit estoit prive de son ame raisonnable, beste, il demeureroit le même homme iusi de plus on pourroit le même, sans demeurer houme, et recevoit une amtoame en las qu’on demaidam deant onsidere celte figure comme comme l même animal est tantost chenille ou tantost vers a à soye et tantost papillon; et que comme essentielle à l’homme qquelques uns se sont imaginés, que les anges de ce monde o out esté hommes dans un mondé passé. Chap. XX VIII. de quelques autres Relations, et sur tout des Relations Mocales. P. 1. Dutre les relations londées tur le temps, le lieu et la causalité, dont je viens de parter, il y en a une infinilé d’autres dont je vay proposer quelquos unes. conte idec simple capable de parties et de degrés surnit une occasion de comparer les sujets ou elle se trouve carexemple plus (on moinsou également ) blanc. Cette relation eut estre appellée proportionuelle (il y a pourtant un exces ans proportion, et c’est une grandeur que j’appelle impar faite, omne lors qu’on dit que l’angle que la d rayon fait à l’arc de son cercle est moindre que le droit, car il n’est point possible qu’il y alt une proportion entre ces deux anglet S. 2. Autre occasion de comparer sont les circomstan el’origine, qui fondent des relations de consanguinité, de compu utes d’afs de pere et enfant freres, consins; compatriotes. L consanguinté est quand il y a commune entre ceux dont on considere relation; Affinití quand ils peuvent avoir de la consangoinité à une même ersonue, quoyqu’il n’y en ait point entre eux) On ne s’avise gueres edire que ce ta Taureau est grand il y a dés pays ou las hommes hez nous ou ne s’avise gueres de dire ce faure au est le grand pere un tel veau, ou ces deuxpigeons sont consins germains. Car les langues sont proportionuelles à l’usage. Mais il y a des pays ou les hommes n’ont seulement des noms pour chaque cheval en parficpion mais en cor l’idéa et les noms de fumilleâ ceuxdu parentage. il est vra moins curieux de leur propre genealogie que de celle deleur chevaux leur différens degrés de parentage ydes temps que les sumilles quon ne trouve point que du temps de chartemagne, et assez longtemps ant ou apres il y ait eu des nous defamille, en Allemagne en Frauce et en Ialie. n’y a pas encor lanu temps qu’il y a eu des familles nolies même sans dans le nobles dans le septentron qui n’avoient point de nom, et ou l’on distinquoit les familles nommant son nom et celuy de son pere; it a quand ile il se tran reconnoissa des famites prmeres nommant lis hommes en no ou il venoit. Les Arabes et les aurcomans en nsent encor de même je crois, quuyqu’ily ait n’ayant queres des nos m intant aimer le pere Il se transp’intoit, en joignant au sieu le noun du lieu ut is sont le cceme honneur à leur exerpté que des Fribes sont designés par les utgrand pere et. de quelcun et ailleurs, (quam pogeniteur, ou autrement, it ils font le même honneur à leur chevaux de pris nom propre et nom de pere, et même du delà commn ils parloir c’est ainsi qu’on parloit des chevaux que le monarque des Tures envoya avoit envoyés nom leur commun omnent par en partem des chastimens en general Hbien souuent ou enfin l’esprit uni a un tel corps Ou n Estre Au troisieme cas il faut que l’un et l’autre demeure avec l’union le même espri le corps nemi en partie ou l’equivalentq in forme corpo relle sensible. Physiquement ou moralement c’est ae dire la même substance et la même personne,