# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0130 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0130?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 65v, page id 00068612:0130 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 66r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=130 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000130.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à cause de quelque action blamée s’ils sont mepriset des uns, ils trouvent des complices, du moins des partisans qui ne les meprisent point, s’ils sont tant soit peu remo recommendables par quelque autre cesté. Ordinatrem On oublie même les actions les plus infames, et souvent il suffit d’estre hardi pour que tout passe. Si l’Ex communication faisoit naistre un veritable mépris constant et general, elle auroit la force de cette loy dont parle nostre auteur. Et ell avoit en effect avoit cette force chez les premiers lnciins Chrestiens, qui leur tenoit lieu de jurisdiction contre les conpablas dont ils manquoient. il seroit a souhaiter que le public s’accordat avec soy même et avec la raison e dans les louanges et dans les blames, et que les grands sur tout ne protege assent point les mechans sit en riant des mauvaises actions; ou il semble le plus souvent que ce n’est pas celuy qui les a faites, mais celuy qui a souffert qui est urné en ridicule. On verra aussi generalement que les hommes meprisent non pas tant le vice que la foiblesse ett et le malheur. Ainsi la loy de la reputation auroit besoin d’estre rere bien reformée, et pse aussi d’estre mieux observée f. 19. Nous avons ordinairement une notion aussi claire ou plus e claire de la Relation que de son fondement .... Si je croyois que sempronia a pris Titus de deffers un chou, comme a accoutumé de de dire aux petits enfans, et q et que par là elle est devenue sa mere, et que par lù ette est et qu’en suite elle a eu Capus de la meme maniere, j’auroes une notion situs et cajus que si j’avois ausse claire de la relation de so pin comme on disoit un jour ac un Enfautque son petis frere avoit esté tiré d’un puits, tout le savoir des sages feu comme on a coutume de du reponse dont on se fert en Allemagne pour satisfaire la curiosité des enfans sur cet artiele:) l’enfant repliqua repandit, repondit, qu’il falloit s’etonnoit qu’on le jettoit pas dans le même puit, quand il crioit tant et incommodoit la mere. C’est que cette explication ne luy faisoit, connoistre aucne raison de l’amour que la mere témoignoit pour l’enfant. Ainsi ela la Relation ceux qui ne savent point le fondement es pensées sourdes des rplations icet que ce que l’appelle panees et insuffisantes quoyqui elles puissent contenter puissent suffire à certains egards ( et en certaines occasions) Chap. XXIX. des idéos claires et obscures distinctes et confuses. S. 2. Nos idles simples sont claires loes qu’elles sont telles que les objets mêpres, d’ou on les reçoit les presentent ou peuvent les representer avec toutés les circomstances requises a une sensation ou porception liien ordonnée. Lors que la memoire les conserve de ceffe maniere cesont en ce cas de là des idées claires, et autant qu’il leur manque de cette exactitude originale, ou qu’elles ont perdu pour ainsidire de leur premiere fraicheur, et qu’elles sont comme ternies et fletries par le temps autant sont elles obscures. Les idees complexes sont claires quand les simples uqui les composent sont claires, et que le nombretordre et l’ordre de ces idées simple est fixé. F dans un petit discours sur les idées vrayes ou fausses, claires ou obscures, distinctes on confuses; insere dans les Actes de Lciphic l’au 1684 j’ay qu’une i donne une definition des idées claires, commune aux simples et aux composćes =et effronté comme. ce pthormion de Terence, pour punr les conpabl. Apem pres comme les artisans maintienent certaines constumes entre eux malgre les loix, phr le mepois qu’ils temoignent pour ceux qui ne les observent point. Et c’est aa qui a maintenu aussi las duels = qui venoit de naistre