# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0133?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 67r, page id 00068612:0133 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 68v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ce Tableau dont on voit distinctement de les parties sans en remarquer le resultat, qu’en les regardant d’une certaine maniere, ressemble à l’idér Lidee d’un tas de pierres (par exemple est veritablemen non seulement dans le sons de l’auteur, mais auss consuser jas qu’à ce qu’on en ait distinctement conçû le nombre et d’autres proprietés. l’il y en avoit trente six pr exemple (par exemple u on ne connoistra pas à les voir entassées ensemble, sans estre arrangées qu’elles peuvent donner un arre une einege un triangle, et ou bien un quarré. C’est ainsi qu’en regardant une figure de mille costés on n’en aura qu’une y idée confuse, jusqu’à ce qu’on sache distinctement le nombne des costés qui est le Cube de 10. il ne sagit point des no nours, mais des propnetés distinctes distinctes à remarquer qui peuvent estre demeles diclinctes qui se trouveront dans l’idée, lorsqu’on en aura demelé la confusion. Et il est difficila qualque fois den trouver la clef, ou la maniere de regarder l’objes qui en fasse connoitre des proprietés intelligibles comme l’exemple de ces Tableaux fait connoistre, dont le pere Niceron a f qu’il faut reyarder d’un certain point, ou par le certam mi lentremise d’un certain miroir ou verre pour voir ce que c’est le but de celuy qui Il les a fait P. 9. On ne sauroit nier qu’il y a encor un troisieme un certain defaut dans les idées, qui est celuy de de l’indetermm nation, qui qui depend du mauvais usage des noms, c’est quand nos idées sont incertaines ou indeter. minées. Ainsi l’on peut voir tous les jours des gens qui ne faisant pas difficulté de se servir des mots usités dans leur langue maternelle avant que d’en avoir pis apprie la signification precise changent l’idée qu’ils attac attur ’affachent presque aussi souvent qu’ils les font entrer dans leur discours. ec Ee on pelit voir epar tout ces que nouse 10. Ainsi on voit combien les nons contribuent à cette denomination d’iders distinctes et confuses. et sans la consideration, des noms distincts consideré pris pour comme des signes des choses distinctes il seru bien malaisé de dire d’expliquer ce que c’est qu’une idee confuse Je viens pourtant de l’expliquer sans considerer des noins, soit dans e le cas ou la confusion est prise avec l’auteur pour ce que j’appelle obscurité, soit dans celuy ou elle est, prise dans mon sens pour le de faut de l’analyse de la notion qu’on a. Et j’ay monstré aussi que toute Nidée obscure est en effect indeterminée ou incertaine; comme dans l’exemple de la Beste tachetée, qu’on a vi, ou l’on fait qu’il y faut joindre encor quelque chose à cette notion generale sans savoiu s’en souvenir cairement. De sorte que le premier et le d troisieme defaut que l’auteur a specifiés, reviennent au mme à la même chose il est cependant tres vray que lest l’nsage l’abus des mots est une grande pn source dederreurs. Car il en arrivee une maniere d’erreur de calcul, comme si en calculant, on ne marquoit pas bien la place du jetton, ou lcrivoit si mal les notes numerales, qu’on ne pouvoit point discerner un 2 d’un 7 cet abus des mols consisté ou à n’y point affacher d’idée du tout, ou a y attacher plus des enseigné lartifice, idées differentes, ou oee à essn affacher une imparfacte, dont une partie est vuide, certai et demeure pour aner atfaciem des differentes idées, et les prendre En quel cas il y a quelque Chose de vuide d et de sourd dans la pensée, qui n’est rempli que par le nom, ou enfin le deffaut est d attacher dans le mien, + comme elles le peuvent en effecti parce que 36 est un nombre quarre, et aussi un nombre trian gulaire ou les omettoit ou echangeoit par megarde