# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0140 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0140?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 70v, page id 00068612:0140 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 69r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=140 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000140.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 127 lines, status machine # Lines: 127 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dussi qui fait les es La combinaison des modes n’est pas tout a fait volontaire ou arbitraire, car on peut joindre ce qui’est incompatible, comme font ceux qui inventent des machines du mounement perpetuel du mouuement perpetue . Et Au lieu que d’autres en peuvent inventer des bounes et exceutables, qui n’ont point d’autre laquelle acchety pe que l’idée de l’ingenteur qui à elle même pour archetyre la possibilité des choses. Une idée donc soit quelle soit, celle d’un mode, ou celle d’une chose substantielle, pevent estre completezou incomplete selon qu’on entend bien ou non les idées partiales qui forment la totale: et c’est une marque d’une idée accomplie, lors, qu’elle fait connoistre parfaitement la possibilité de l’obset Chap. XXX I. des vrayes et des fausses idees P. 1. Qles comme la verité ou fausseté n’appartient qu’aux propositions; quand les idées sont nommées vrayes ou fausses, il y a quelque proposition tacite. P. 34 est qu’on supnose un qu’il ys aune supposition tacite deleur onformit quelque comme lors qu’on se propose pour aby et la plus grande velocite. Ou si quelquim Vouloit concerriy deux paraboles patalles parabele parallales l’une à l’autre le parallelisme des parabe paraboles. chose. B. 5. sur tout à ce que d’autres designent par ce nom, par exemple tel que celuy de lajustice l’esseme dont item a ce qui exisse reellement, item à dependent les proprietés dela chose et en ce seus nos idées comme est l’homme, et non pas le centaute, imaginons certaines formes substantielles. An restr las idies meritervient plus tost d’estre appollet ordinaires des substances sont fausses, que quand nous nous ou peut avor entendre ainsi les vrayes on fausses astes ou fautives, que vrayes ou fausses Idćes mais comme ces differens sens ne convieunent pa point emjo P. 16. il s’est trouuee un homa eupaguntetisi g entre eux et ne sauroient estre ranges commodement sous qui avoir bien appris à dancer, mais qui ne une notion communes; je trouue une autre affirmation ’aime mieux appeller les idées vrages ou fausses selon par rapport à une autre affirmation qu’elles reuferment Chap. XXX III. De l’Association des idées toutes, qui est celle de la possibilité S.1 on remarque souvent dans les raisonnemens des gens2 quelque chose de bizarre, et tout le monde y est suiet, 2. Ce n’est pas seulement entetement ou amour propre, car souvent qui ont le coeur bien fait son coupanes de ce defaut ne suffit pas tousjours de l’attribuer ou l’education set aux prejuges. C N. 4 c’est plus tost uue maniere de folie et on seroit fel, si on agissoil tousjours ainsi P. S. Ce defas qui asson le vient d’une liaison non- naturelle des idées qui vient ids at hazard ou dela coustume. S. 6. les inclinations et les dec esprits animaum deviennent des chemins battus. Quand sait un certain ai, on le trouve dés qu’on l’a commence Ex ansote e P. 7. de cela viennent les sympathiés ou autipathies, quine qui ne sont point nées avec nous. Un enfaut a mange tropde miel, et en a esté incommode, et puis estant devenu homne fait paroit dans il ne sauroit entendre le nom de miel sans un soulevement de voeur f. 8. il est Les enfans sont fort susceptibles de ces impressions et ’est bon dy prendre garde. 5. g. cette association irreguliere des idee a une grande dufluence dans toutes nos actions et passions naturelles et morales. P.10. Les tenebres reoeillent l’idée des spectres aux enfans à cause des coutes qu’on leur en a fait. f. 11. on ne pense pls à un homine qu’on hait, sans peuser au mal qu’il nous a fait ou peut faire 1. 12. On evite la chambre ou on a vu mourir un ami. doguem p. 13 quand on a perdu s. 13 une mero qui a perdu un enfant bianchr, perd quelquas fois adee luyue tonte sa joye, jusqu’à ce que la temps efface l’impression de celle idés, ce qui quelques fois marrive inmais. 5. 14 Un homme queri porfaitement delaragt par unc opera hion extemement seosible, se reconnus oblige tonutae sa vis a celuus qui avort 8. 15. Quelques ins haissent lesliures toute e oserationmais eua uetem ou l’idee divine. Or ces machines tont quelque chose de substantie. Ou peut aussi forsper des modes impossibles, pouvoit daner, l’executer, quand ilaya poin dansla cambre un cosre parril à celuyqui avoit este dans celle ou il avoit appre caison non 3. 17. He errivela fem 2 naturelle se trouve dans les habitudes inte lectuelles; on lie la matiere avec l’estre commes il n’y avoit rien d’immateriet. 99. on attahe à ses opinions le partide secte dans laphilosophie, dans la religior Cosse Remarqua est importante mon gre c et dans l’esta Let entierement on la pourroit fo pper parsne fut nit d’oxemples diup qui eutet une pam sant le jugement. Mdis fartes lyant eu dans sa quo jeunes se quelque effection pour une personne louche, ne Es’empecher d’avoir toute sa ut qualque penchant pour ceux qui avoien vi un genti ce defaut Une Il y du tomps du prinee e firider pcuru qui ayant este blesse pa eutestre dans son ne pouvoit plus en vol estat, sans estre prest defaillanee. mjet Miaisse dil son maistre parle litre du liure dotlavio Pisa qu’il prdyoit autre chose, il avo cordinaires etermedam s ut apb a os qudoqu ica