# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0141?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 71r, page id 00068612:0141 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. SVR L’ESS AY CONCERNAN T L EK LENDEMENY Lae AVMAIN LIVRE, 1). sur Essat concernant En. tendement humam; livre Troisieme Des Mo DEs MO CGxe. P des Mots ou dus Langage et Geceat . CHAP. 1. Des Motsou du Langage en General PHILALETHE (Les Mots servant a representer les idées, tid toloent Este servirnt aussi par lesir explication à les mieux entendre) Dieu ayant fait thomme pour eseun estre une d evature sociable luy a donne aussi la faculte de parler, qui de voit estre le grand instrument et le lien commun le tien de cette societé. b’est pour quoy l’homme a naturellement sejoganes facionnes de telle maniere qu’ils sont propres a former des sons articules, que nous appelions des Mots HE0P HI LG je suis rejoui de vous voir eloigné contredoie avec nostre habile auteur, au sentiment de M. Hobbes, qui n’accordoit pas que l’homme estoit fait pour la solieté, concevant qu’on y ent a esté fonc n seulement force esté par la e necessité et par la mechanceté des de ceux de son espece hommes; sps consideroit que ’est les meilleurs hommes pais il n s’uniroient pour micux obtenir leur but; comme las ne cipit ain e ces sanu iiscau ate cessan unt + un par centaines, pour faire des digues de quo pies dilongueur de 20 pisds de hauteur et de 8 dpaisseur, en six mois de temps, qui a fin je pare des reservoirs d’eau ou des petits lacs dans les quels il bastissent leur cabanes à Triple etagus, qui leur servent tour à tour selon la hauteur de l’eau pour y estre en seureté et pour pescher des poissons, ex quoy un petit nombre de ces animaux ne pourroit ne pourroient reussir. C’est la lefondement de la societé des animaux quiy sont propres et nullement la crainte de leur semblables, qui ne se trouve queres cher les animaux bestes PHILAL. sfoet bien et c’est pour mieux cultiver cette societé que l’homme a naturellement ses orsanes fagonnes de telle matere qu’ils cont propres à former THE0pH. Fil est remarquable que les senges ont les organes pour ce qui’ est des organes, les singes les ont des sons articules q1. des mots n invisible tependant, il ne s’y trouve point la moindre disposition. Ainsi il faut qu’il leur marque quelquechose en apparences aussi propres que nous pour former la paroles il p il faut considerer aussi on pourroit parlex, c’est à dire es sons de la bouche, sans former des sens articules en employant les tous donner des so se faire entendre Pavoit de Musique: mais il faudroit plus d’art pour inventer un langage des tons un tet languge, au lieu que celuy des mots a pu estre formé et perfectionne peu à peu par des burbares personnes simples qui se trouvent dans la tug simplicité naturelle prion e accens y a cependent des peuples comme tons avec les mors dune par le moyen des tons varient, leur mots dont ils. n’ont qu’un petit nombre. Hussi quelques estoit ce la pensée de Golius les Chinois qui melent uns ont cruque leur Langue est, l’ouvrage d’un philosophe, et unjoar q artificielle, c’est à dire qu’elle est l’ounrage d’un a esté inventée tout à la fors tout d’an coup par quelque habile homme pour itablir un commerce de paroles que nous appellons la hine in troige poggo etus ponrgort estre alteree a WV, V, de non seulement inspire le desir, et l’a mis dansla necessité de viore avec ceux de on especei mals luy qua