# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0143 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0143?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 72r, page id 00068612:0143 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 71v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=143 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000143.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dne PHIL AL F Fort bien et c’est l’ Analy se des mots qui nou percapsre parles noms mêmes appuende reut dener cet inchainement que celle des notlons ne sauroit donne donner, par la raison que vous avés apportée. Ainsi les mots scivant: imoginor comprendre, s’attacher concevoir instiller, deqo uster, trouble, tranquillite, et. sont tous empruntés des operations des choses sensibles N’ou nous pouvons conjecture, quelle sorte de notions avoient et appliques a certains modes de penser. Le mot 8 Esprit dans sa premiere signification c’est le souffle emiers cet langues ld, et comment pt celum THEdpH. je j’ay re aussi remarque cy dessus, que que les H dans le credo des Hottentots on a manquale nommé le saint esprit par un mot qui signifie chez eux un soufle de vent religion avoit abusé de cette verité pour tourner eon SiGerrsdo riginairement s 1g ychri en rdicule en da dans un petit dictionnaire ou danssa flamand ou u deschose langoe, il donnoit aux fermes des definitions non pas conformes telles que l’usage de demande, mais telles que porte l’anus la force originaire des mots par exemple il disoit que Chriss est aut aut qu’en besmeerter. arscomme d’ailleurs il avoit donne des marques d’impieté il en fut puni dans le Raspel-huys. Mais il sera bon de considerer aux tropes en quoy consipte cette analogie des Choses sensibles et insensbles, qui a serui de fondenent et pour cela il c’est ce qu’on entendra mieux en considerant un exemple foit etendu, Fest s ce luy que fournit l’usage des prepositions, qui ne signifient ondiairement que celieu, comme a, de en avec, de en, hors, por par, pour sur vers qui sont toutes prises du lieu et du mouvement, et transferées depuis de la distance à toutes sorte de changemens, dedres et suites, t differences et convenances. par ex A signifie approcher comme en disant je vay à Reme Mais comme pour attacher une those, on l’approche dele attacher une chose, à un autre, il faut l’e approche à celle ou nous la voulons attc joindre, nous disons atacher à quelque chose, et qu’une chose estre attachée à un au tre. Mais Et de plus comme il y a un attachementimmateriel pour alusi dire lors qu’une chose suit l’autre, par des raisons morales, nouy disons nous disonf que ce qui sent suit suit es mouvemens et volontes de quelcun, appartient à cette personne, ou tient ytient. Comme s’ils rog visoit Ler Un corps est Avec un autre lors qu’ils sont dans un même lieu, mais ou en dit autant de deux encor qu’une chose est avec celle qui se trouve dans le même temps, dans un meme ordre ou saite d’adre partie d’ordre ou qui concourt concourent à une même action. Quand on vient de quelqyue lieu, le lieu a esté postre objet par les A shoses sensibles qu’il nous a fournies; et de la vient que l’objet est signifié par un de: la preposition de; comme en disant il s’agit de cela, on parle de cela c’est à dire comme si on en venoit. Et comme ce qui est en fermé en quelque lieu, ou corps tout dans quelque tout s’y appuye, et est osté avec luy, les accidens les accidens sont cofconsiderés de même comme dans le sujet, e inhore inhaerent in sunt insubjecto, inharent subjecto. La particule sur aussi est appliquée à l’objet, on eston dit qu’on est sur cette matiere, à peu pres comme un ouvrier est sur le bois ou sur la pierre qu’il coupe et qu’il forme determinees Et commes ces analogies sont extremement variables, et ne dependent point de quelques notion point de certaines notions distinetes de la vient qu’on que les langues a a a cer e mi aia e ce de Theologis, de morale et de metaphy sique cec la nature suggera nopinement aux honimes origin puti le priricipede connoissances par les noms mêmes il en est demême à l’égard de la plus par pexon ne lreconnost pat tous jour ou explications H et las tournoit malignement; par ce que souuent les vrayes etque mo logies sontp perdues. a citee persohne, pout aller aupras d’elle, ou avec ele +et l’est emor de nostre memoire qui en est toute remplie