# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0144?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 72v, page id 00068612:0144 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 71r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 110 lines, status machine # Lines: 110 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que les propositions gouvernement,, ou s’y trouvent sousentendues et renformées virtuellement C HA P. II. de la signification des nots P. 1. Les mots sont employés par les hommess pour estre signes de lour idées non pour optre et non mar aucune connexion naturelle mais parcune s institation arbitruire qu’il y ait entre certains sens articules et certaines idees sear en cecas il n’y auroit qu’une langue parmy les hommes), mais par une inflitution arbitrane en vertu delaquelle un tel mota esté volontairement lesigne d’une telle idée. THEOpH. On detonspar dit on a coustume de dire dans les écoles, et par tout ailleurs, que les mots significations Se celle de la chiue, on comme celle des mots sont arbitraires, (ex instituto) mais il gra qualus chose a dire il est vray qu’il que les mots ne sont point determinies par une necessité naturelle mais elles ’estre par une raison pdes, raisons tantost naturelles talitost dedho dex merales ou il y e du choix. ils nelaissent pas de volques n er sit que sest qo touimo ham los lamstts langues natu artificielles, lommie cel latb des fourbes, cellas des forbes que les bautes des voleurs exque les Frangois Allemans se font pour n’estre point entendus, que de ceux de laur bande, que de celle de la chine et comme co hil les Allemans appellent potvel sch, las Italiens lingua zerga, qu mais qu’ils forment ordinairement sur leut langues ordinaires par des qui laur sont conrues nctapheres en se Brgut des qualites des choses e soit en changeant la signification des recue des mos par des metaphores, soit en faisant des nouveaux mots par une composition ou derivatim à leur mode. tsor se fontil se forment at ausi des langues d las le commerce des differens a pouplas, soit en les melant, soit en penant ut indifferemment des langues voisines, soit comme il arrion la plus souvent, en prenant l’une qu’on mêle et qu’on conrompt observe et a paris, s’est oit qui pert dans le lommerce de la Mediterranée est faite de l’italienne, en Et il la parloit avec facilité, y estant accontum fort savant an Dominicam Arminin qua qui se par craits une mn espece fait, on pout estre avoit appris de ses prede de lingua franca faite du Latin que je trouvay asse z intelligible, quoyque ’il n’y ent ny cas ny temps, ny antres flexion le pere labbe jesuite Frangois connu par bitu d’autres en Wd est falie sente pur ud ao en a fait une dont le latiu est la base, n qui est plus aisse et a moins de sujection que nostre Lutin, mais qui ost, plus reguliere que la Lingua Franca. Il en a fait un livre expres Pour ce qui est des langues qui se trouvenit faites, sans qu’on sache repopm eo deoenper, il avec on Romai plus best) comment de puis long temps, il n’y en a gueres, qui ne soit extre- mement alterer. Cela est manifeste en les comparcnt avec les anciens reste livres et monumens qui en restent. Le vieux François approchoit d’avantage du proven, al et de l’italiem, et on oit Le voit t le Theotisque et le Frauģois (appelle autre fois linqua Romana rustica) tels qu’ils estoit au neuveme sicelo apres jesus christ, dans les sermens d que les formuls des sermens des fils di Louis le deboutnire (Empereur Louis le ’En ne trouve queres ailleurs de si vieux Franģois, ou italien ou Mais pour du Teotisque onellemand ancien, il y a les Evangile d’otfrid debonnaire que Nithard leur parent moine de Weissenbourqe, de ce même temps et plusieues autres vieilles le premier. snis les saxons quiant passés dans la Grande Bretagne ont laisse plus anciens. On a quelque version de la sa Geres version ou paraphrase des del du commencement de la Genese faite par un Caedmon dont Beda e fait deja mention x que Flacius a pu espagno Mais le plus ancier monument non seulement des langues Germaniques, mais de toutes les ent des. linres langoes de lEurope excepté la Greque et la Latinc, est celuy d’u des Eangiles des Gots ou lont Eaxie connu sysenigem de CodexsAryenteus, n caracteres tous particuliers qui s’est conservecavec Gethiques, un monaster trouui dans potant de soina ictim de Werden, et a esté transporté en sonde, ou on le mais c’est parce en negligeant e hangante quel moditerrane pour base, qu’on estropie pt qu’on alter dL a Lingua Franca qu’on parle duny les pors de la y entant dautres, des motidautres o neglgeant les negles de Grammair laqu 8 = PHILAL. premei est bon de considerer d’abord, que les mots estant employes par les hommes pour estre signes de leur idées ces mots y ont esté determines on peut demander d’abord, commen ces y mots y ont esté determines, et l’on convient que cest) a este le sont ces langoex de cellesde Georgoss dalgarnt ai de seu m. Nit Eveque de Chester. Mais celles qui se qu’on forge des langues connues aujons qu’on sait avoir esté forgées des langues deja sone connues, ne sont ont de choix mel uas tua