# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0145 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0145?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 73r, page id 00068612:0145 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 74v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=145 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000145.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 118 lines, status machine # Lines: 118 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mis c’est parce qu’on eroit avec quelque prohabilité que les Got. du pout Eux in sont venus irginairement de scandinavieor langue essitres diffte or ei diglese decette languo est extreme or la lanque on le dialesti de ces auciens Gots est tres different tu de Vansi Germanique moderne, quoyque ily ait le meme fonds de langue I langne. Et te de vieu Celliquo differoit encor devantage du Geumanique quoyque les en L’ancien Gaulois estoit eucor plus different du aostre à en juger par la languet des falles de ot du pays de Galles de Cornavaille, etale bas Breton, equi approce le plus de viennent toutes d’une source n et peme peurent estre prises Pour des alterations dunemême langue, qu’on appeller l Cel tique co et C’unc en remontant d’avantage pour y comprendre les brigines tant du Celtique et Latin que du Grec, pent tit que qui ont beaucoup de raxines communes ce les dscendus des siythe aanube, see lanques Germaniquos ou celtiques croie que cela vient des scyrtes ant on qui out pass dont une partie ancrennement paurra sem aller peut est soit estre allie en Grece, et l’autre a rempli l’orcident Attemagneet la Germanie et les Gaules. Ce qui est une suite de l’Hypothes qui fait venir les Europeens d d’Asie. Et il estri est pas ontar Le sarmatique (supposé que c’est l’Esclavon,) a sa moirié moins usque nenih il en quad euco le finno our Geturaniu ont et qui a du rapport au Hougrois venu des ces pays qui sont maintenant esons les Moscoviles H ccupe at seud dans le Nond plus proetuit at Caspienne (quoyque interrompu par las peuples Esclavons qui se sont fourrés entre deux, dd epus vodin d de pnis locean Moscovitesret il parvist que les Et la lanque Tarturesque in qui pen paroist avoir esté celles des Huns et Cum Galumes, Usbees ou Tures; Mogo ve Magalles Calmues et Mogalles. Or toutes ces langué, dt beaucoxp de rucinas commungen meeiles c’avees des Calmues, Mogales, Bagdoi a comme elle est, des Tur communes; et il se trouve que memel Arabique (sous la quelle l’Hebraique, l’ancienne puniq, la chaldeenne, syrinque et Ethiopique des Abyssins doivent estre comprises) en a av d’un si grand nombre, et d’une connex convenance si manifeste aloce les nostres, qu’on ve avec les nostres, qu’on ne le sauoit attribuer au seul ha ard, ny même au seul commerce, mais plus tost aux orgines communes et migrations des perples De sorte que le fentiment que la sa qu’il n’y a riea dans en rela xien qui combatte, et qui ne favorise plus tost le sentiment commun de l’origine commune de toutes les Nations. Il faut pountant recommistre que non seulement dans la et d’une langue raiicule et primitive si L’Hibraique on Arubesque Y pourroit approchet le plus; mais elle doit S estre au moins bien alterée, car si nous aviens la langue primitive erre neconnoissable, il faudroit qu’il y parussent les raisons des connexions, soit d’une institution arbitraire sage et digne soit physiqu raisonnable, soit de quelques raisons physiques du premier auteur ont neapti yent derivatives quant au fouds elles peuvent esr Mais suppose uu ux radicnu lanques primirives par rapporta eux qui sit signifient ls sons des animaux. par exemple ca coax le latiu coaxare des prenouilles, qui a du rapport au couaquen tal am raisens physiques, amriba e. Allemand. Ox il semlle que cest unt bruit le dbruit de ces animaux est la racine primordiale d’autres mots Aem de la ulon dit on quatien dacuo memes motsformes depas par hazard, et sur des raisons prosiques. il en est et qu’on conuist par la langue Ger munique. Car comme ces animaux font biay iu bruit, oy l’attribu aux diseurs de tien et badius qui s’appellent quateler mais apparemment le mot quaken queses animarx se mot estoit ep encor emplose en bonne part de toute sorte de bon sont de qu’on fait avec la bouche, et de la parole même; et comme ces sontes de sons ou bruis fut foat voir sont un temoignage de la vec, de la est venu que Quek e en vieux Allemands signitio; vie ou vivans: dent las ta comme on le peut reularquer dans les plus anciens livres; paroist Et il est eur au moins qb’ils sont venus du veisinage de la mer Balthique iest derne =la plus approchante de la Gauloi se qui est celle du paos ctti c nous fait voir es traces d’un son, e settique emor plus auciem gaulois et Germanique nior plus aucien antique Aassi les Ancipus appelloient ils celtes tant tque les Germains qua e vraye haucois des Finnoniens qui est encor coluy des Lappons Cestadio les Danois suodois et Norroigiens de semblable même sangese phose dans qu sembla que le Teuton a plus garde naturet et (pour parter le langrge de jaques Bohon) de l’Adamique avant que deles voir qu’il y a velque choss de vivant;