# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0148 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0148?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 74v, page id 00068612:0148 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 73r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=148 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000148.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. choses et i l les unes aussi bien que les idées dans l’un et l’autre cas sont marquées partes les mots; ainsi je n’y vois gueres de differenee si non que les idées des sut choses substantielles su es sensibles sont et sont plus fixes il arrive quelques fois que postre peuse nos idées et penseest sont la chose même qu’on veut signifier Et quelques comme il arrive Et qui plus est n un entend souvent parles et les notions reflexives entrent plus qu’on ne croit dans celles des chops. Mais qui plus est, on patene mêmes, eles cmtori materiellement sans qu’l sgisse dans cet endroit ficatione sans parler deleur signification, et sans ’o l’apportet aux idées ou aux chases emploer teu precisement, on y puisse suostituer la signification, ou le rapport CH AP. II. des Termes Gencraux S. p. PHILAL. il t Tout ce qui’existant choses particulieres, la plusgrande partie des mots ne laissent point d’estre des Termes Generaux parce que 5. 2 il est impossible que chaque chose particuliere put avoir un nom particulier et distinct autre qu’il faudroit une memoire prodigiense pour cela, auprip de la quelle celle de certains Generaux qui pouvoient nommer tot tous leur soldats par leur aux idées ou aux choses; ce qui arrive non seulement cors qu’on parle en Grammatirien mais oncor quand on parte en Dictionariste, est donnant l’explication du nom. nom, ne seroit rien; la chose droit même l’infini si chaque seste, chaque plante, et même haque feuille de plante, chaque graine, ou enfiri chaque grain de sable dont ou pourroit qu’on pourroit avoir besoin de nommer deuuroit avoir son nom. Et comment nommer les partiere parties des chores uniformes sensiblement, comme de l’eau, du fer ? 7. 8. 3. outre que ces noius particuliers seroient inutiles. la fin principale du langaue estant d’exciter dans l’esprit de celuy qui m’ecoute, une idée semblable à la mienne. ) Ainsi la similibude suffit qui est marquée par les termes generaux 7 5. 4. et les mots particuliers seuls ne serviroient point à étendre nos connoissances ( et pour juger de l’avenir par le passé, et d’un 5. 5. Cependant quand comme il y a souvent besoin de faire mention de certains individus individu par un autre Z particulierement de nostre espece, on se seit de noms propres qu’on donne aussi aux pays, villes, montagnes, et autres distiactions de liereEf es maquignons donnent des nons propres à leur chevaux, aussi bion qu’a le xandre en donna à son buccphale; afin de pouvoir distinuuer leur chevau qu tel ou tel cheval particulier lors qu’il est eloigné deleur veue el THEOpH. (ces remarques sont bonnes, et il y en a qui conviennent avec celles que je vions de faire. Mais j’adjonteray qu’ginaere ce que j’ay observé déja, que les noins propres ont tousjoes este ordinairement = Brutus, cesar este appelles appellatits, c’est à dire generaux originairemen dans leur orgine, ausi bien que lentulus piso, cicero, Elbe, Rhin, Rur, Bacephale, Leine, Oker, Bucephale, Alpes, Brennerou pirenées. Car l’on sait Auguste, capit Bncephale aut huceplatea que Brutus eut son nom que le premier Bratus ent ce nom deson apparente stupidité, que cesar estoit nom le non d’un enfaut tiré par incision du ventre de sa mere) qu’ouguste estoit un nom de veneration, que Capiton est grosseteste, comme peut estre (contus bon que Lentulus, pison et liceion ont este des noms donnes au commerorement à leux qui cultivotent particulierem ent certaines sortes de Legumes, j’ay déja dit ce que signifient les nom; de ces Rivieres, Rhin, Aur, Leine, Oker. Et l’on fait que toutes les biviores s’appellent Elbes en scaudinavie. Enfin Apas sont montigues convertes de neius la biha chez les les laxonet il y a un Brenner entre l’Allemagne et italie, à quoy convient album blanc = sont la matiere porsi s cours que