# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0155?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 78r, page id 00068612:0155 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 77v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CHAP. IV. Des Noims des idces simples autretoit R. (5. 2. PHIL AL= j’avois crû, qu’outre la possibilite, il falloit que les idées simples et celles des et les substances dussent signifier une existence re elle savoizles Mais je me soumens que vous vous aves deja fait voir dans une de nos conferences precedentes) quoil B pY THEOPH. (je n’y vois aucune djes des substances, es clles dees simples it celles necessité. Dieu en a les idées avant que de creer les objets de ces idées, et rien n’empeche qu’il ne puisse incor communiquer de telles lidées aux creatures intelligentes on pentimême il n’y a pas même de demonstration, exaste qui prouve que las objets de nos sens, et des idées simples que les sens nous presentent, sont hors de nous. Il qui a sur tout lieu à l’egard de ceux qui croyent avec les lartesiens et avec vostre celibreeu que nos idées simples des qualités sensibles n’ont point de ressemblance avec ce qui est hors de nous: il n’y auroit done rien qui les oblige ces idées d’estre fondées dans 29. 4 5 PHILAL. Vous in accorderes au moins cette autre difference quelque existence reelle que les nous des idées simples ne peuvent estre definis; au lieu que ceux des idées composées le peuvent i le peuvent estre. Car pourled carles definitions doivent contenir plus d’un terme, dont chacun signifre une idee. An lien que jusqu’ics THEOPH. j’accorde qu’on ne sauroit donier unel Ainsi l’on voit ce qui peut ou ne peut pas estre defiui et pourquoy les definitions ne peuvent definition nominale à ces termes chaut froid, jaune, et c. ae que jusqu’icy personne que je sache n’a remarqué THEOp H. J’ay aussi remarqué dans le petit esfay sur les idées inseré, dans les Actes de Leipzic ’y a environ 20 ans, que les termes simples n’out po à nostre ega ne sauroit esfre ne sauroient estre avoir de definition nominale: mais j’y ay adjoutes en même temps, que ces termes, lors qu’ils ne sont simples, qu’a nostre egard, par ce que nous n’avous pas le moyen de les resoudre dans les perceptions elementaires dont ils sont composes, comme chaud, froid, jaune; peuvent recevoir une definition reelle, qui on expliqueroit la cause. c’ost ainsi que la definition reclle du verd est d’estre compose de bleu et de jaune, quoyque d il plait pas il ne soit pas plus susceptible de definition rominale que le bleu et le jaune ex même. Au lieu que les termes qui sont simples en eux mêmes, c’est à dire dout la conception et est claire et distincte, ne sauroient recevoir aucune definition n reelle nom soit nominale ou reelle, vous trouveres dans e Effay lesfondemens d’une bonne partie de la doctrine qui regarde l’Entendement expliquée en abregé. Entre autres distiactions Pour distinguer les idees distinct des idees simples et des modis +dans les objets allera l’infini qui le fasse reconnoistre, =ae petit Essay