# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0159 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0159?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 80r, page id 00068612:0159 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 79v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=159 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000159.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. avons remarque dans la concavité de l’angle d’une maniere de refraction incopnue jus qu’ily, et vice versag. mans Et dans ces Ainsi, l’idée du bleu pourroit uun du genre simple seroit de pouillée de toutés p tous cespenree que nous luy avons assigné sur nos experiences.u Mais il est bon de s’arrester au bleu que nous aivons, et aux circomstances qui l’accompagnent; et c’est ae quelque chose qu’elles qu’il nous tournissent de quoy faire des genres et des especes. Mais que dites vous de la remarque qu’on a faite pHLAL. Ea fin vous conmiendre s pu mains estant pises de ’existance des choses Monsieur, que les idees simples sont ne sont nullement arbitraires; au lieu que celles des modes miptes de sont dont à fait, elle de et celles des substances en qualque facon THEOpH. je crois qu que l’a arbitrairesse trouve seulement dans les mots, et nullement dans les idees; qui d’enertuient que de car elles n’expriment quae des possibilites, et il y en autant que dDdees Les vic Toutes carte quand il n’y auroit jamas eu eu parricide, et quand les Legislateur si fussent aussi jusqu’icy de refraction, se trouvent dans la convexité §. 17 peu avises que solon d’en parler, le parricide seroit un crime possible et sou idée seroit reelle. Car je vous ns les idées sont e en Dieu de toute eternité, et et même n nous et et mêmes elles sont en nous avant que nous y pensons actuellement. Comme j’ay monstre d’abvud dans nos premieres conversations. Si quel cun les veut prendre pour des pensées actuelles cela luy est permis, mais il s’oppose sans sujet au langage receue Romedes 5. 2. 8.3599. CH A. P. V. Des Modesmixtes et res Relations B PHILATH. Mais l’Esprit ne formett il pas les idees mixtes, en ressemblant les idées simples, comme il le juge à propos, au lieu que les idées simples luy viennent de modille reet, sans choix par l’existence reelle des choses ? Ne voit il pas souvent l’idée mixte avant que la chose existe ? THEOpH. (si vous prenés les iders pour les pensées actuelles, vous avés raissn. Mais je ne voy point qu’il soitbesoin a’appliquer vostre distinction suitutile pour la recherche de la verité de distinguer soc fait besoin de l’appliquer à ce qui regarde la forme même ou la possibilité même de ces idres, pensées; et ce qaelles et c’est pourtant de quoy il s’agit dans les soiene, les le monde ideal, qu’on distingue du monde existent. C’ili t L’existence reelle des estres qui ne sont point necessaires, est un point de fait ou d’Histoire, mais la connoissance des possibilités e et desn necessités (car necessaire est dont l’opposé n’est point possible) fait les sciences demonstratives. ) est vray que il est vray cependant que nous ne penserions pas aux idécs simples s’il n y avoit quelque exte estre existant qui les put fournir, et que PH1L AL. Maissat- il plus de liaison entre l’eti l’tamp lis idees de tuer que celle et de l’homme, qu’entre les idées de tuer et de la brebis de parricide est il composé de notions plus liées que l’infanticide, et le que las Aaglois appellent stabbinus, c’est à dire in meurtre par estocade, ou en frappant sans avoir besoin