# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0167?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 84r, page id 00068612:0167 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 83v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a Semblable la soy même au delà d’un moment. et une masse de matire seule, prise sans mama rapport à aucune Moce Monade, quo quae non intelligitur uno spiritu contineri fournira vit aucun principe plysique pour dire qu’elle demeure d’une même espece physique Mais les hommes établissant des Especes physiques ne s’attachent polut à cette rigueur; et il depend deux de dire que qu’il est diffi qu’une masse qu’on peut qu’ils peuvent faire retourner eux mêmes sous la premiere forme, demeuren d’une mêe spece; s l’eau l’or, le sel dans ce tens on dira à leuregard. Ainsi nous disons que Asi l’eau, l’or, le set commun l vif argent, le sel commun, le demeurent u leur derisement et ne sont que dequisés dans les changemens ordinaires. Y corps Especes des plantes organiques ou dans le Ee dans les c organiques et des animaux, nous definissons; l’espece par sorte, que ae qui vient ou pourroit estre venu es ces mais d’une même sememe seroit d une même espece. E je Et la generationlim ondene notius sont tres reelles, et fondees dans le constifationumine quon in a ontrele poneration interieure des choses. NDans l’homme ou ss’attache à qualité d’animal raisonnable, et quoqqe il y ait des hommes staldes ton qui demeurent be semblables aux bestes toute leur vie on presame que ce n’est pas faute de la faculté, ou du principe mais par des empechemens qui lient cette foculte. Enfin quelque lit reglemens que les hommes fassent pourinla denompleur dltontes les conditions externes denominations, et pour les droits attaches aux nous; pourveu que leur reglement soit suivi N ou lic, iet intelligible, il sera fondé en realité. et ils ne s cipendant sero sauront se figurer des especes que la nature, qui comprend jusqu’auxpossibilites n’ait faites ou distinguées avant euxEt il n’ya Quant à l’interieur, quoyqu’il asai poinr apparence inter externe qui ne soit fondée il est vray que des deux apparenees une même apparence dans quque neaamou pourroit resulter quelques fois de deux differentes constitutions; tcest cependant il y aura quelque chose de commun, le que l nos jisnt philosophes appellent cm la cause prochaine formelle. Mais quand cela seroit point, comme si selon M. Mariotte quelques uns le ringe de l’arc en ciel avoit tout une autre origine que le oux bleu d’une Trquoise (en quoy je ne uis point de son sentiment) et quand on accorderoit que certanes les natures apparentes qui nous font donner des nons, n’eussent rien d’interieur commun, s p itnos definitions ne laisseroient pas d’estre fondées. dans des especes reelles; car les phenomenes mêmes sont des realités. Nous pouvons dons dire, que tout ce que nuus distinquons l avec quelque verité, la nature encor le distingue ou le fait convenir aussi quoyque clle ait des distiactions et des comparaisons que nous savons point, et qui sont meilleures que les nostres. Aussi faudrat il’beaucoup deap soin et d penuent is eere, u re sse apiodumte e ta natur studes es icces to une navered assez approchante de la natureus commentis HMais on ne s’est pas plei determine a legan qu’on dent prencte pour sufsante e a donner cette prefointion sansqu’il y eut sien de commun une cause formelle commune, faites convenir ou comparons