# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0169 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0169?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 85r, page id 00068612:0169 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 86v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=169 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000169.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. §. 14. PHILAL. Pour distingder les Especes des les Estres substantiels en Especes, selon la suppositin ordinaire qu’il y a crtaines essences ou formes precises des choses par ou tous les individus existans sont distingues naturellement en especes; il fa faudroit estre asseure ftroit premierement. 5. 15 que la nature se propose tousjours dans la production des choses, de les fairé participer à certaines esserte Essences reglées et établies, comme à des modelles: et se condement 5, 16 S.76 ue la nature arrive tousjours à ce bute Mais mais les Monstres nous donnent sujet de douter de l’un et de l’autre. f. 17. il faudroit don Determiner en troitième sieu, si ces Monstres sont reellement une Espece distincte d nous trouvens que quelques uns de ces Monstres n’ont que peu on point de ces qualites qu’on suppose resulter de l’essence de cete Espece, d’ou illes firent leur origine, et à laquelle il semble qu’ils appartiennent en vertu de leur Waissance THEOpH. Quand ils’agit de determiner si les ain Monstres sont d’une telle Espece on est souvent reduit à des conjectures. Ce qui fait voir qu’alors on ne se borne pas à l’exterieur, mais qu’on voudroit deviner si la nature inferieuret commume aux individus g d’une, espece qui ont srdinairement certaines marques exterieutes, convient encor (commme la naissance le fait presumer) à des individus ou manque une partie des ces marques exteriodres Mais nostre incertitude ne fait rim à la nature des choses, et s’il y a une telle nature commune interieure, elle se trouvera ou ne se trouvera pas dans le monstre soit que nous le sachions ou non Mais s’il n’ys avoit point de telle nature entericure dans les epecy gainen et si on ne s’arrestet pas à la ponreens alors tont ce qui il faudr les marques exterieures ne san seroient pas de celle dont ils s’écartent,s à moins de la prendre v et avecquelus latitude seules determineroient l’espece, et les monstres Ainsi Et en ce cas ausi nostre peine de vouloir deviner qu ’espe deviuer l’espece seroit vaine. I. C’est peut estre ce que vous jage voulés paru dire par tout ce que vous objectes aux Especes prites des essences reelles internes. Mais Vous deuvries dons prouver, qu’l Monsieur, qu’ il j’y a point e d’interieur eotmun quand l’exterieur entier ta u y ne l’est pas. Mais vous trouvés le contraire se trouve dans bien souvent dans l’espere humaine, ou des quelque fois des oufaus qui ont quelque chose de monstrueux parbiennent a un age ou ilssent de la raison. Pourquoy donc ne pourroit il n’y peut il poluru avoii quelque chose de semblale en d’autres especes il est vray que faute de le connoistre, nous ne pouvons pas nous en pous reconnoissions qu’il ne suffit pas avoir une definition ast exacte et que les desinitiu seroir pour les definir, mais l’exterieur en tient lieu, quoyque es donsies nencoptes ne sont que prons onnelles atconserturales. eur tero vo laet Comme par exemple la raisoi) dans homme tronvent epdotalire presumer. cle Et si la nature interieur d’aucune pece s’y trouve, cemonstrese de sa propre ont espece lsa d’une maniere un peu vagu Lcomme cet Abbe de R. Martit surnomme lA Malotru dans le menagiana