# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0172 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0172?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 86v, page id 00068612:0172 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 85r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=172 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000172.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’on verroit proselyte re nostre, loy, je crois qu’il s’eleveroitut selever des grandes disputes parmy les Theologiens. Et si le av commerce entre ces hommes de la ne et les postres etoit ouvert; elles menit la question meriteroit un i Concile Universel, pour savoir si pous devurions étendre le soin la propagation de la foy jusqu’au dehors de nostre globe. plusieurs y quelques ans sontiendroient sans doute que les animaux raisonnables de ces pays sin’ estant pas de la race d’Adam, n n’ont point depart à la redemtion de Jesus Christ; mais d’autres croirient pourmit dre diroient peut estre que nous ne savons pas assez ny ou Adam a tousjours esté ny ce qui a esté fait de toute sa posterité, pais puisqu’il y a en même des Theologiens qui ont crû que la Lune a a esté le lieu du paradis; et peut estre que l de pur que par la pluralité on concluroit pour le plus jeur; qui segoit seroit de pti baptiser ces hommes donteux sous condition, s’ils en sont susceptibles; mais je doute qu’on voudroit jamais les faire prestres dans Eglise Romaine. par bon heur, la Nature des choses nous exemte de tous ces embarras, et aisa cependant ces fictions bisarres ont leur usage dans la speculation, pour bien connoistre la nature de nos idees l 2 3. Jus sau un dira que dans les Animaux P. 23 Pnn seulement dans les questians Theologiques, mais encor en d’autres occasions quelques uns voudroient peut estre se regler sur la race, et dire que dans les animaux la propagation par l’accouplement du male et de la fremelles et dans les plantes par le moyen des semences conserve les especes supposées reelles, distinctes et en lourenti leur entier. Mais cela ne serviroit qu’a fixer les especes des animaux et des vegetaux; que faire du reste? Et dans b il ne suffit pas mêmeà l’egard de ceux la Car s’il en faut croire l’histoire, des femmes ont esté engrossées par des Magots. Et voilà une nouvelle question de quelle espece doit estre une telle production. on voit se souvent des mulets et des jumarts les (voyés le dictionnaire Etymologique de M. Menage) les vus premiers engendres d’un ane et d’une cavalle; et les derniers d’un taureau et d’une jument. j’ay vû un animal en gendre d’un chat et d’un rat, qui avoit des marques visibles de ces deux bestes. Et qui adjouteranà cela les productions monstruenses trouvera qu’il est yien mal aisé de determiner l’espece par la generation, Et si on ne le pouvoit faire que par là dois. je aller aux indes pour voir le pere et, la mere d’un Tigre, et la semence de la plante du The qu’on nous doit apporter, pour en juget. des mtres H. FLa goneration AECPH FLa generation planefaines dun autre globe 2 approchans des nostres selon M. Hugens, usqu’a quelue velation; = parce que leur consecrations seroit tousjours dontenses, et expo seroit les gens au danger d’une idola trie materielleda huyputrese do cete munchas ce on 3, pologno dimdvinaciou fudt