# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0180 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0180?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 90v, page id 00068612:0180 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 89r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=180 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000180.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 113 lines, status machine # Lines: 113 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. autre pour l’animal, et encor une autre pour le cheval, et qu’elle communique liberalement toutes ces Essences à sucephale. Aulion que les Geures et les Especes ne sont que des signes mois plus ou moins Etendus: THEOpH. si vous prenés les Essences reelles pour ces modelles substantielles, qui seroit, un corps nmax et Erien de plus specifique, des un cheval sans qualités individuelles; vous aves raison de les traiter de chimeres. personne à pretendu qu’il y al’autant de substances qui bornassent danle au generique qu’il y acde geures. Mais il ne s’ensoit point que si les Essences generales ne sont pas cela, elles sont purement des signes. car je vous ay fait remarquer Car j’ay remarque plusiours fois que ce sont des possibilités dans les ressemblances. comme sil il ne sareait q de ce que les couteurs ne font pas tousa es des con conteurs ne sont pas tousjours des tincure soub substances ou des qu’elles sont imaginaires Au reste on ne de sauroit se figurer la nature trop liberale teintures extrahibles, que qu’ils sont imaginadres il ne s’ensoit pas qu’isnt impoinair 5, 34, PHILAL. sans extrer nous amuser d’avantage à cette discussione des Esences reclles ila à cette contestation des essemces recuessur sur lesh sur les Essences reelles, c’est assez que nous obtenons le but du languige, et l’asage des mots, qui est d’indiquer nos pensées en abregé. Si je veux parle, à quelcun d’une espece d’oiscaux de trois ou quatre pieds de haut dolut la peat est couverte dequelque chose quitient le milieu entre la plume et le poil, d’un bran obscur, sans ailes, mais qui au lieu d’ailes a deux ou trois petites branches semblables à des branches de genet, qui luy descendent au bas du corps avec de longues et grosses jambes des preds armés seulement detrois griffes, et sans quelle; je suis obligé de faire cette description par ou je puis me faire entendre aux autres. Mais quand en m’a at que Cassiovaris est le nom de cet animal, je pais alors me servir de ce nom dans le discours, Elle l’est au delà de tout ce que nous pouvons in venter et les possibilites compatibles se trouvent realisées sur le grand Theatre de ses representations y avoit autres fois Axiomes chc celuys des Rea es sembloit faire la nature prodique, et is que la nature ne souffre point de vuides e ne fait rien Vain. Tansfes deux Axi bons, pour veu qu’on le meisont tende, car la nature est comme un bonmenater qui epargne la ou il le faut, pour essre et lieu datislis caueque employe faissit con discerne, cel animal de tout autre connu. Mais plus on amasse de circomstances, moins la descriptian est provisionn elle la definition comme Hercule se connoissoit hoist avo i ait riale comm suivant le proverbe Latin ex ungue laone Fou de quelue autre partie 8. 35. Commo naus pouvon PHILA L. Nous pouvons retrancher de l’idée dans ce cas de l’i se sans prejudice de la chose, mais si la nature en quand la nature en retranche c’est une question si l’espece demeures. par exemple s’il y avoit un corps qui eut toutes les qualités de l’or excepte il depend des hommes de le decider, ce sont donc eux qui determinent les Especes des choses. la moal malleabilité, seel seroit il de l’or2 il dep determinent les Essences de cibses e THEop H. point du tout. Ils ne determineroient que le nom. Maci l’experience cette experrence nous et n’est point consistant avec les autres eptreuves de l’or car la conpelle et l’antimoihe ostent cette aigreur necessaire avec les autres qualités de l’or prises ensemble. Elle nous apprendroit donc apprendroit que la malleabilité n’a pas de connexions philoso seu effecti, et menagere foobst THEOpH. peut estre que la se description seule de bien exacte de la a couverture de la peau suffiroit seule à toute seule à est provisionnelle eax celuy des Nominaux la sembloit declaper chiche, et l’autre qu magnitique est maga pour designer dans le discours toute cette idée composée. un u us or aigre, celu vient des additions cassant, cela ne vient que des additions; et je ais qu’ily apprend un unateve sam D: 90. PHILH L. il sensoit ( je pense) pas mêmes les plus grands Realistes d’ autres fois