# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0184 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0184?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 92v, page id 00068612:0184 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 91r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=184 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000184.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. uoys oyptiens pans se tomeher aux à ceux des febreux. dont hen excelleuta lau passage par e devoient solenniser la memed re pss ans et sortie d Egupte pour ce qui est dus peces des Choses artificielles, les philosophes out fait difficult scholastiques out fait difficulté de les laisser entrer trans leur predicamens, mais cete desicatesse estoit peu necessaire, ces Tables devant servir à faire cestendant de reconnoistre la diference qu’il y a intre les substances parfaites une reveue generale de nos idées L Il est cer comme sont comme les corps dont les Aagregés de substance, ou ar latatut aus ou pao canifietes commes car labature a aussi desehles aggregations la mixtion est imparfaite, pour parler le langage de nes philosophos, (imperfecte mixta) qui ne font qui ne constituent potut unum per se, aea. Pertois cependants corps qu’ils appellent et n’ont point en eux une parfaite Unité. peutestre que les quatre Elemens q’ils c’est ce qui fait aussi qu’ils ne sont point susceptible Ele mens, qu’ils croyent simples; lmenser les sels, les Metaux, qu’il et autres qu’il corps qu’ils c de ces peut estre que les gels, les Metaux appellent croyent estre meles parfaitement, n et à qui Et même la similarite physique n porps simicaere ne ils accordent leur temperamens ne sont pas unum per se non plus leurasimi d’autant qu’il y a lieu de qu’on doit jugers que lour sir qu’ils ne sont uniformes ou similaires, qu’en apparence. Ainsi l’un des l’unite parfaite doit estre esd des Enielecries sqitrpend exit reservee aux corps animes, et a ou qu de l’analvgie avec eux: et les les corps queqque arganiques qui accompagnes de ces En telechres onfe es en esse, mais d’une dont la nature a de l’analogié avec les ames, tout des puci car ers Entelechics et sont aussi indivisibles et aussi imperissables quoganbes sont Et j’ay fait juger ailleurs que leleur corps sont des Machines en effect mais equi surpassent autant artificielles, que leur duventeur nous surpasse. Car ces machines de la nature sont aussi imperissables que les ames et l’animal ufi bien que l’ame subsiste tous jours. De sorte que les philosophes n’ont pas eu tout le tort du monde de mettretant de distance entre les corps artificielles et entre les corps naturels, qui doués d’une veritable Unité. Mais il n’appartenoit qu’a nostre temps de developperce ce mystere; et d’en faire comprendre importance, et les suites, pour bien établir la Theologie naturelle et ce qu’on appelle la pneumatique, d’une matiere qui soit veritablement naturelle, et conforme à ce que nous pouvons experimenter et entendre e Et je crois que e pouvons mieux finir que par là cette longue discussion des noms des substances, on gener et entre les Astemblages des substames e a qui sont de nostre inventi que nons inventons c’est (pour me mieux expliquer par quelque chose qunaadtu de revenant tout ridicule qu’il est) comme Harlequin, qu’on vouloit depouiller sur le theutre mais n’o on n’en peur pat venir a bout, par ce qu’il avoit une centaine halis les u je ne car combieu d’habits les ans sous les atres, quosque ces replications des corps organiques à l’infini qui sont dans un gnimal nesoyent e ul pas tellement i semblables ny si appliqui les nus sur les autres comme des habitsit ’artifice de la nature estant n d’une tout autre subtilté. Tous cela fait voir dise nettarmie CHAp. VII. Des partinles