# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0191 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0191?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 96r, page id 00068612:0191 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 95v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=191 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000191.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. commun regle assez bien le sens des mots pour la conversation ordinacre, mais il n’y a rien de precis et lon dispute tous les jours de la signification qui la plus conforme à la proprieté du dangage. Plusiturs partant de la Gloire, et il y en a pou qui l’entendent l’un comme l’autre. S.g. ce ne sont que ins des simples sons dans la bouche de plusieurs, ou les significations 7 cont ammoins fort in determinées. En parlanton cerae un discoupsou entretie ou l’on parle d’Houneur, de Foy, de Grace, de Religion, d’Eglise, et sount sur tout dans la controverse, de controverse on remarquera d’abord que les hommes ont du des differentes notions qu’ils appliquent aux mêmes termes. Et s’il est difficile d’entendre lessens des termes des gens de nostre temps, il est bien il l’est tien plus d’entr il y a bien plus du difficulte à entendre les anciens livres. Le bon est, qu’on s’en peut passer excepte lors qu’ils contiennent ce que nous devons croire ou faire. THGOpH Ces remarques sont bonnes: mais quant aux anciens livres aux anciens comme nous avons besoin d’entendre surtont la sainte Ecriture, et les Loix Romaines dans une encor sont de grand usage bonne partie de l’turope; cela même nous engage à consalter quantité d’autres anciens liures, eles Rabbins, les peres de l’Eglise, même les Historiens profanes. Les Anciens Decilleurs Mederius aussi sont meritent d’entre entendus; la practique de la medecine = des Arabes des Grecs est venue des Arabes jusqu’à nous, l’eau de la source a este corrompne dans les ruisseau et rectifite souent en bien des choses lorsqu’on a commence à recourir aux grécs, cependant ces Arabes, ne laissent pas de ser d’ostreutices, et l’on asseure par exemple qu un certam Ebenbitar qui dans ses livres des simples a e a copie une bonne partie a souvent copié Dioscoride sert souvent à l’éclaircir. je trouve qu’apres aussi qu’apres la religion, c’est principalement dans la Medecine en tant qu’elle est Empirique que la tracition des anciens, et + et l’histoire A conservée par les Vecriture generalement b observations d’autruy peuteseroit peuuent servir. La jurisprudene si elle estoit reglée comme elle le l’ay pourroit estre, auroit besoin de peu de livres; mais c’est tout autre chose dans la Medecine C’est pourquoy tousjours fort estime des Medocins verses, dans la dans l’un et l’autre gente connoissance de l’antiquité, et j’ay esté bien faché que Reinesins Excellent Medem et antequac que it incomparable Reinesiuss’étoit tourné plus tost a aux à éclaircir, les rites et histoires des anciens, qu’à retablir la connoissance qu’ils avoient de la nature, ou il pouvoit ou il faut a fait voir qu’il auroit ercor seroient Quand on auroit épursiles Latins, les Grecs les Hebreux et lesstrabes auroient esté epuises auroit pû reussir à merveille. An reste quand. anciens liaires et les Arabes, les chinois Fiendront se meteront sur les rangs, et fourniront de la matiere à la curiosité de nostre nos Critiques. Sans parler de quilques vieux livres des persans, des Armeniens, des Cophthes, et des Bramines, qu’on deterrera avec le temps, pour ne rien ome negliger aucune lumiere que l’antiquité pourroit donne . Et quand il n’y auroit plus de liure ancien a examiner =une partie de pourveus encor des cun ( par la tradition = peur ta ti Conservor les traditio des doctrines et par l’Histoere des faits