# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0196 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0196?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 98v, page id 00068612:0196 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 97r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=196 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000196.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 129 lines, status machine # Lines: 129 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. estre autre chose que la science de la felicité. Je La Grace est prise chez les theologiens pour une Dui persection que qui nous pren rend que Dieu nous perfection interirure que Dieu neus donne pour our mieux determiner nostre volonté vers le bien salutaire La Grace est un Dan bien qu’en dou bien qu’on fait e à ceux qui ne l’ont point morite, et que qui se trouvent dans un estat ou ils en ont besoin. Et la Gloire est la renommée d’une de l’excelle de l’excellence de quolcun. marrester S. A sHiL AL. je ne veux point examiner maintenant s’il y a quelque chose à dire à ces definitions; pour remarquer plus tost les causes des abus des mots. Premierement ordinatrement on apprend les mots avant que d’en d’apprendre les idées qui leur appartiennent Et les enfans accoustumes à cela dés le berceau en usent si de même pendant toute leut vie dautant plus d’autant qu’ils ne laissent pas de se faire entendré dans la conversations servant de differentes expressions pour concevoir sans avoir jamais fixer leur idécs. ert end e per destiu peurs THEOPH CE effect y a lieu de setonmenque les enfans apprenent si tost les langues, et que las hommes partent encor si suste, quoyqu’ils n’ayent jamais pensé à se faire des de à acquerir des definitions nettes; et que celles qu’on apprend dans les écoles, ne regardent pas ordinairement les prots qui sont que l ex eplusage. j’ay remarqué la pl souvent adis avoient gura tum qui lcura excepte da la confestucione dans ropposition qu’ils fuisoient am leur adu excpté dans les oppositions qu’ils faisoient aux adtres les uns aux autres. 5. 5. PH12 ix second lieu l’usage des mots est incenstans manifeste, et si elle est volentare, c’est folie ou malice Cet cependun qui voudroit avoir à feren mene: dansle grand THEOpH. (Cet abus est ant . er même dans le monde, je crois que sc est plus tost in advertance ordinairement les deux sens ont quelque affinité, cela fait passer l’un pour l’autre Les tropes si sy melent, et un faux brillant quat et une quelque 8.6. trvisième abus est une descurité affectée soit en donnant à des termes d’usage des significations inusitées, soit en introduisant des termes vouveaux sans ocre. Cependant cela templis souvent leur discouns de quantité de vains sols, sur tout en matiere de morale. Les hommes prennent les mots qu’ilsy trouvent en nsage chez leur voisins, et les emplovent avec confrance pour ne pas paroistre ignore ce qu’ils signifient; et ils les employent avec confiance sans e les peendre en un seu ns fins. Et comme il leur certaim dans les sortes discours il leur arrive rarement d’avoir raison ils sont aussi rarement convaincus davoir tort; et les vouloir tirer d’erreur, c’est vouloir de posseder un vagabend cherce la pla nco e plus souvent on s’ettuce d’avautau les expliquer. Ly secte Les peripatoticiens se sota secte peripateticienne s’est rendue remarquable par ce defaut, mais les autres sectes n’en sont pas tout à fait exemtes c’est pour couvriy leq ex droits faibles tletan confondent le cons et l’étendue d’un qui deux cl ios i cesse de leux qui dervent d THEOMH. (En ess e a est que cet ast d’ob ment en ridicule pretendent parte de ne vouloir estre etendus quodux fils de l’art. Lorrque lles Eucgmes sont a propos is menifl. qu’on toat couuroient r conscurite, eux qui s’y sont addonn ont ete fuerbim orantilis re plustost dommnuseables aulien que d. getes mec aques si mepritis docte ont ese uties à la vie humaine. Ceper- su dant ces docteurs obsc pouille ceplis est quo l’ooscarite desters abronille lasa lart di disputer obscuritudes pa– js de l’art Enigmes sont permis l’obscurité n’est pas une certaine obscurité est pernise ordre e ians crur ignorance sous THEOPH (Qvalques fois on fait profossion d’estre huiusmatique a servi a entre nu Alchymistes qui se nomment Adeptes declatent eee qu’aux echitrable pen laverité. que aucien fourne si rasonnable la conpondre avec le corps. losigre cher umet ancieni phila sope et sophistes uet d’Etendue pythagore le faisoit, et c’est asserla maniere des orientaux Aos les t el faut que l.enigme aresii oetrin ule isepines a seule doscurite pouvant seroir de desense à l’absurete faireenfin