# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0197 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0197?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 99r, page id 00068612:0197 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 100v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=197 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000197.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. rarement, THEopH.) En effect on prend si p la peine qu’il faudroit se donner pour avoir l’intelligence des Termes ou Mots, que je me suis étonné, plus d’une fois que les Enfans pouvent apprendre si tost les langues, et que les hommes parlent encor si juste; veu qu’on sed s’attache s’y peu à instruire les enfans dans leur langue maternelle, et que les autres et que les hommes pensent si peu à aquerir des definitions nettes: d’autant que celles qu’on apprend dans les écoles ne regardent pas ordinairement les mots qui sant dans l’usage public. An reste. j j’avoue qu’il sore arrive soment aux homme lors même qu’ils disputent serieusement et parlent suivant leur sentiment; cependant jeyremarque aussi assez souvent que dans leur disputes despeculation, sur des matieres qui sont. du ressort de leur esprit, ils ont tout raison des deux costés, excepte dans les oppositions qu’ils font les uns aux autres, ou ils defigurent prennent mal le sentiment d’autray: ce qui vient du mauvais usage des Termes et suven aussi d’un esprit de contradiction et dupe A. 5. PHILAL. En second lieu l’usage des affectation de su periorité. Mots est quelques fois inconstant. Cela ne se practique que trop practique parmi les savans, cependant c’est une tromperie manifeste, et si elle estv olontaire C’est fouberi folie ou malice. Si quelcuti. en usoit ainsi dans ses comptes (omme de prendre un X pour un V) qui ee ce qui vondroit avoir que, Ge vous prie, voudroit avoir a faire avec luy. à faire a luy avec luy 2 HEOPH Cet abus estant si commure dans le grand monde; que je crois que c’est plus tost mauvaise coûtume et. non seulement parmy les savans mais encor inadvertence que matice qui le fait commettre. ordinairement les det sens ont quelque affinite, Cela fait passer l’une pour l’autre on ne se donne pas le temps de considerer ce qu’on dit, avec toute exactituie qui seroit à so uhaiter. On est accoutume aux tropes et figures, et quelque fau elegance un faux brillant nous impose aisement. Car le plus souvent on Cherche le plaisir, l’amusement et m les apparences plus que la verité. Outre que souvent la vanité s’y mele 16. L PHIL AL. Le troisieme Abus est une obscurité affectée, soit en donnant à des termes d’usage des significations inusitées; soit en introduisant des Termes nouveaux, sans les expliquer d’avoir tort plus qu’il ne seruit a so qui significations diverse de même mot