# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0204 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0204?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 102v, page id 00068612:0204 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 101r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=204 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000204.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce qu’ils contendent en parlaut de la vie cependant l’idée vagne qu’ils en peuvent avoir ne suffit pas lors qu’il s’agit de savoir, si une plante qui est deja formée dans la semence, à vie, ou un poulet qui est dans un deuf qui n’a pas encor esté couvé, ou bien, ou bien un homme en defaillance sans, sentiment ny mouvement. Et quoyque les hommes ne veulent pas paroistre si peu intelligens ou si importuns que d’avoir besoin de demander l’explication des termes dont on se sert, ny critiques si incommodes pour paroit reprendre sans cesse les autres de l’usage qu’ils font des mots; cependant lors qu’il s’agit d’une recherche, exacte il faut venir à l’explication. Souvent Le plus souvent les davans de differens partis dans les raisonnemens qu’ils étalent les uns contre les autres ne sont souvent que parler differens langages et pensent la même chose, quoyque peut estre que leur interests soyent differens THEOpH. ( je Erois m’estre expliqué assez sur la notion de la vie, que je crois to qui doit tousj ours estre accompagnée de perception dans l’ame, autrement ille ne sera qu’asparente au delons, comme cille ce ne sera qu’une apparence, comme la vie que les saunages attribuoient aux monstres montresou qu’altribuoient aux Marioneres Enfi les PriaM om que Magistrats ces Magistrats qui les attribuoient aux Mariohettes qui vontiet fe qui crurent qu’ils crurent animées par des demons, lorsqu’ils mientvoulurent punit comme sorcier celuy qui le le promier en avoit fait voir le premier dans leur ville qui avoit donne ce spectacle le premier dans leur ville7 §. 23F pous conclure: Les mots servent pour faire entendre nos peu seests pour le faire facilement, et pou(3) pourta donner faire entrée dans la connoissance des choses. On manque au premier point, lors qu’on n’a point d’idée determinée constante intendur et constant des mots, ny receue ou entendue par les autres. 5. 23. ils manques à la facilité quand on a des idées fort complexes sans avoir des nous distincts c’est souvent la faute des langues, mêmes, qui n’ont points de noms; souvent aussi c’est celle de l’homme qui ne les sait pas; alors et a beson de grandes periphrases. P24. Mais lors que les idées ne s’accordent pas avec ce qui’ est reel on manque au troisieme point. 8. 26. Ce luy qui sit a les ferme, sans idées est comme celuy qui n’auroit qu’un cataloque de liuresCeluy qui a des idées fort complexes, seroit comme un tromme qui auroit quantité de livres on feuilles detachees sans titres, et il ne sauroit faire connoistre e le livre sans ea donnor les feuilles l’une apres l’autre. §. 28.() eluy qui n’est point constant dans l’usage des signes seroit 29) Celuy qui ades idem attache des idées, particulieres aux mots receus ne sauroit éclaiter les autres par les lumiere, comme un marchaud qui ve peut avoir. 55. 30. Celuy qui imligire des substan ce luy qui a enteste cous le même nom. s des idées des substances qui n’ont jamais esté ne sauroit avancer dans les connossances reilles. S. 33 premier § 33. la premior parlera vainement de la Tarentule ou de la charité; e second verra de animaux nouveaux sans les pouvoir faire aisement connoissre aux autres, le 3me prenda corps tanton pourle solide et fautost pour tatendu ce qui n’est qu’étendu; et par la frugalité il designera tantost la vertus tantost le vise voisin. logme appellera une mule du nnon de cheval, et celuy qui nas isces ustarie on discmlte qu’ aerodote es a places is sur l’autorté ens la Tartarie ou disemote qu’Herodote ls a places, estu sur lautorité d’Herodate une nation composee =de l’Amerique PHILAL. + signifiées par les mots 7. 12)