# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0205 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0205?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 103r, page id 00068612:0205 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 104v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=205 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000205.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. composte une nation d’hommes qui n’ont qu’un deil. Ou je remarque que les 4 premiers de fauts sont communs aux noms des substances et des Modes, mais que le quatrier nstractives; dernior au est propre aux substances THEOPH. X (Vos remarques sont fort bonnes. J’adjouteray instructives, je remarque scultment qu’il ya me semble qu’il y a du. chemerique enicor dans L les idées qu’on a des modes des Accidens ou façons d’estre Le Berger extravagant ne l’estoit pas seulement par ce qu’il y royoit qu’il y avoit des Nymphes cachées dans les Arbres, mats encor par ce qu’il s’attendoit tousjours ades avantures romanesques et croyoit qu’on viboit dans le Mon que le monde est tail camqe et croyoit que les hommes et les femnes ressemblent aux personnages 18. 34, iav PHiLAL. J’avois pense de conclure, Abu est celuy des Termes Figures ou des Allusions, mais qu’on cependant ou aura de la peine à le coire mais je me souvlens encor du septieme ou dernier Abus, qui aara de le peine à le crocte tel, par ce que ce qu’on appelle esprit et imagination est mioux receu que la verité toute seche. Cela va bien dans las Discours bu on ne cherche qu’a plaire, mais dans le fonds, excepté l’ordre et la neteté, tout l’art de la Rhetorique toutes ces applications artificielles et figurées des mots ne servent qu’à insinuer fausses idées emonvoir les passions, et à seduire le jugement, de sorte que ce ne sont que de pares supercheries. Cependant ou vo c’ista à cesarts fallacieux qu’on donne le premier ranyet les recompenses c’est que les hommes ne se soncient queres de la venité et aiment beaucoup à tromper et à estre trompes. Cpendant je cela est si vray que je ne donte pas que ce lic vions de dire contre cet art ne soit regardé comme l’esest d’une extreme audace. Car l’Elequence (semblable au bjat Saxe) a dese charmes trop puissans pour qu’on puisse estre admis à sy opposer HEOpH. Bien loin de blaner vostre fele pour la verité je ne despere pas entierement par cy qu’il semble, que vous Monsieur, que Vous combaties eloquence par ses propres. Et il me semble que vous en aves même une, d’une autre espece, s je le trouue juste: et il seroit à souhaiter queil pût toucher; que vous en avés une superieure à cette trompense comme il y avoit Une Venus uranié devant la quelle cette autre V’enus bastarde venus trempense mere d’un Amour avougle, n’osoit paroistre avec son enfant bandé Mais aux aux jeux bandes. ais rela même prouve que vostre Hese la besoin de quelque moderations et que les ornemens da delEloquence certains ornemens deEloquence sont comme les vases des Egyptiens en esticommo dela dont on se pouvoit seroir au culte du Vray Dieus ’est e ponture et la Musique, dn l’une peut estre employée im udilement pour instruire, l’autre pour touther une pour rendre la verité claire, l’autre pour lat rendre touchante. Et c’est au ce dernier effect estaussi clugde doit estre aussi celuy dela poesie, qui tient de lare Rhetorique et de la Musique H A et qu’ains le cinquieme defaut est communanssi ceux substances et aux alecidens. adi qut mere d0 dicia fmon et même nuisibles dont on abuse et, qu’on qui seven soune omaluue au qu dont l’une repre se souvent des imaginations grot protesques, e l’autre ammollit et toutes deux amesent vainemtent; mais relles peuuent estre employćes ne utilintur,