# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0210 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0210?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 105v, page id 00068612:0210 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 106r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=210 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000210.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nes ne carlors que nous savons la verité qu empiriquement, pour l’avoir experimentée la fon excon- la raison sans savoir la raison ou de la connexion dans ce que nous avons experimenté, nous ne savons a dans pas n’avons point de perception de cette convenance ou disconvenance, si ce n’est que vous l’entendies qu’on l’entende que nous l’avons confusement sans nous en appercevoir; au lieu que vous parlies vous margues (ce semble) q dans les exemples que nous devons nous appercevo Nous voules une connoissance ou l’on s’apperçoit un den de la connexion ou de l’opposition. La connaissan De j’ay encor une remarque à faire sur vostre definition, Monsieur. C’est quel les verités paroist seulement a ccommodee es verites categoriques, ou il y a deux idées, le sujet et le predicat; mais il y a encor une connoisance mais dans des verites Hypothetiques, ou qui s s’y peuvent reduire (comme les disjonctives et autres) il ou il y a une liaison entre la proposition antecedente et la proposition consequente; ainsi et par consequent il y peut entrer plus de deux idées. 5. 3. Bar PHILAL. Bornons nous icy à la connoissance de la verité, et appliquons encor à la liaison des propositions ce qui sera dit de la liaisonides des idées. Or je crois quecette convenance ou disconvenance à quatre especes, qui sont: jidentité ou diversité, (2) Relation (3) coexistence ou Outeusem noms comprende es caley rigres e les Hypollehiquis =qu’on pent recture connexion necessaire, (4) existence reelle S. 4. car l’esprit veyant les s’appergoit immediatement qu’une idéc n’est pas l’autre, que le blanc n’est pas le noir n’est pas l’autre. 3. 5. puis il s’appersoit de leur rapport en les comparant en semble 5. 6. Apres cela il y a coexistence (ou plus tost connexion comme la fixité accompagne tousjours les autres idées de l’or, dY. Enfin il ya existence reelle hors de l’esprit, commelors qu’on dit. Dieu est. THEOPH. P je crois qu’on peut dire que tn la liaison n’est autre chose que le Rapport oula Relation prise generalement. Et j’ay fait remarquer cy dessus, que tout rapport est ou de comparaison, ou de concours connexion. Celuy de comparaison donne l’identite ou et diversité, u e la diversité, et l’identité, par exemple que deux priangles entre paralleles, et dont les bases dont les bases sont egales, et qui se frouvent entre deux paralleles, sont egaux ou en tout on ex quelque chose ce qui fait qu t’un le même ou le divers, le semblable ou dissamblat le même ou le seriblable. La connexion est ce que vous appelliés coex Le concours est ceque contient ce que vous appelliés coexistence, l’est à dire connexion d’existence. pour ce qui Mais lors qu’on dit qu’une choseret, ou à l’existence relle, cette exstence d’ Existence meme est le predicat c’est à dire qud a une notion ou notio quelque phose de liebavec l’idee dont il s’agit ou qui a connexion aves elle. Ainsi je coe qu’il n’y a que us utre on peut aussi consevoir l’Existence d’une idee, comme le concours de objet qu’on peut dire comparaison ou concours; mais que la comparaison de qui marque let eoge avec mo identité ou diversité, et le conpours de lexistence avec la trose sont les rapports principanx. On pouroit faire pe faire De plus on peut traiter un thême complexe non seulement en corchant les preuves de la verite mais encor en l’expli quam et ecaircissant autrement selon les e cieux copiques. Enfin Cde l’objef d finsi qu’onpeut dir qui meriterit d’estre distingués par my les autres