# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0211 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0211?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 106r, page id 00068612:0211 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 105v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=211 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000211.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peut estre des recherches plus exactes et plus profondes, mais je me contente icy de faire d des remarques. dic 8. PHIL AL. il y a une connoissance actuelle lors que l’esprit qui est la perception presente du rapport des idées, et il y a une habituelle, lor, que l’esprit s’est appercu si evidemment de la convenance ou discon- venance des idées, et l’a placé detelle maniere dans sa memoire que toutes les fois qu’il vient à reflechir sur la proposition il est asseuré d’abord dela verité qu’elle contient sans hesiter douterle moins du monde. Car n’estant capables de penser clairement et distinctement, qu’à une seule chose à la fois, si les hommes ne connoissoient que l’objet actuel de leur pensées, il seroient tous fort ignorans, et celuy qui connoistroit le plus ne connoistroit qu’une seule verité nostre la plus gra THEOpHF il est tres vraye que toute nostren caus Dcience, même la plus demonstrative, n’est que le consistant dans une chaine de consequences est memoire d’une demonst en veloppes topinion d’une demonstration passée dont eu qu’on n’envitage De sarte car dutrementemere ate plus distinctement ue dotu et un o ce seroit la repeter, et par consequent celle la meme pepel qu qui est presente maintenant et qui acheve la conclusion en men n’y seroit pas, et on ne sauroit aller plus loin jamais aller plus loin sil falloit repeter A Ce qui fait que sans l’écriture il seroit difficile bien de bien établir les sciences, la memeire n’estant pas assez seure; Mais ayant mis par berit une longue demonstration et ayant repassé par toutes ses parties, comme si l’on examinoit une chaine, anneau par anneau. et d’autres faisant la même chose les hommes se peuvent asseurer de leur raisonnemens; à quoy servent sert encor le succes et les ć encor les épreuves; et même et plus que tout le facces qui s’y trouve et le succes enfin justifie le tout. Cependant on voit par la que toute croyance consistant dans enveloppant la memoire d de la velce, des preuves ou raisons frd passées, il n’est pas en nostre pouvoir ny en nostre arbitre, de croire ou de ne croire pas, puisque la memoire n’est pas une chose qui depende de nostre volonté. ray que nostre connoissance habituelle est dex deux sortes quelques fois elle nous fait souvenir les sorte ou de la la memoire en nous representant presentant les verités nous fait voir les verités mises comme en reserve dans la memorre ne se presentent pas plus tost à l’esprit, qu’il voit le rapport qui est entre les idées qui y entrent; mais quelques fors l’esprit se contente de se souvenir dela conviction sans en retenir ermême souvent sans se souvenir des preuves. on pourroit s’imaginer que c’est plus tost croire sa memoire que de connoistre reellement la verité en questron, et il m’a paru autres fois, que c’est un milieu entre l’opinion et la connoissance, et qu’elle que c’est une asseurance qui surpasse la simple croyance qui fondée sur le temoignage d’autruy. Ce pendant je trouve apres y avoir bien pense, que cette connoissance renferme une parfaite certitude. Je me souviens, c’est à dire je connois (le souvenir eR megie pendam qu’elle dure onnala, fort souventpar un la souvene n’avancelea m lstose ouenfier u eu aservi (toutce qu’on employ commesont par xemple celles Apollonius esquelques fois sans pouvoir se es remetthe quan il voudroit la pre miere connoissance est intuitive, autre