# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0224 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0224?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 112v, page id 00068612:0224 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 111r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=224 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000224.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les sceptiques gastoient ce qu’ils disont de bon, inle en le portant trop loin; et en voulant même etendre leur doutes aux experiences immediates ce que M. Foucher pourtant ne faisoit pase, et aux verités de raison, ce qu’il faisoit un peu trop. Mais pour revenir à vous, Monsieur; vous avés raisons de dire que les sentimens ont coutume d’estre plus vifs que les imaginations, qu’il y a de la difference pour vordinaire entre les sentimens et les imaginations, et entre songer d’estre dans le feu et d’y es mais quelqu mais les sceptiques diront que le plus et le moins ne varie point l’espece. il a les sentimens d’ailleurs quoyque les sentimens ont coutume d’estre plus vifs que les imaginations, l’on sait pourtant quil y a des cas ou des personnes imaginatives sont frappées parleur imaginations autant ou peut estre plus quqc qu’un autre list par la verité des coses. De sorte que je crois des phenomenes t’avenir c’est à dire ds de ce qui se passe en differens lieux et temps, et dans les l’experience des differens hommes, qui sont eux mêmes les uns aux autres des phenomenes tres importans surcet article. Et la liaison des phenonomenes se qui garantit les verités de fait à l’egard des choses sensibles hors de nous, se verifie par le moyen des verités de raison; comme les apparences de la perspective de l’optique saéclaircissent par la Geometrie. Cependant il faut avoirer que toute cette certitude n’est pas du supreme degre, comme vous l’aves bien reconnu. Car il n’est point impossible qu’il y ait metaphysiquement parlant, qu’ily ait un songe comme la bie dun comme; un songe suivi et durablet; mais c’est une hhose sans exemple, et presque aussi difficile de V que la fictimee et aussi contraire à la raison que pourroit estre parmy nous, que pourroit estre la fiction d’un liure qui se formeroit par le hazard jettant les cur en jettant pele mle mele les caracteres d’imprimerie. Au reste il est vray aussi que pourveu queles phenomenes dosent lies, il n’importe qu’on les appelle songes ou non ca laeux de verités, puisqu’aene se e l’experience monstre qu’on ne se trompe point dans les mesures quan qu’on prend, cors qu’elles sont prises sou selon les verités de raison. 55. 15 PHILAL. Auc reste la connoissance n’est pas tousjours claire, quoyque les idées le soyent. Un homme qui a des idees aussi claires des rdces d’un triangle et de l’égalité a deux droits, qu’aucun Mathematicien qu’il y ait au monde; peut pourtant avoir une perception fort obscure de leur convenance De THEOPH. ( je necout si les idees sont clares et distinctes, c’est à dire que toutes les parties de l’er THEOPH Je diray plus test que si l’idée est entendue a fouds, THEOPH. P’ordinairement lors que les idoes sont entendues à fonds, leur convenances et dis convenances paroissent. Cependant javoue qu il y en a quelques fois de si composées, qu’il faut beaucoup certames convenances oudisconvenances peuvent rester oncor obscures. Quant à vostre exemple je de soin pour de velopper ce qui y est cache, et à cet eyard encor obscures quant à l’exemple pour avoir dans l’imagination les angles d’un triangle, on n’en ps pas des idĺes claires pour cela L’imagination ne nous sauroit donner une commune auxtriangles acutangle et obfusangle, et cependant l’idée leur est commune. Hinsi peu degons ontendent a fouds ceque c’est qui n’ont hors des Geometres entendent à fonds ce que ’est que At il n’est pas aussi aisé qu’on pourroit penser, d’entendre à fonds CHAP. III. de lEtendue de la l a les angles d’un triangle et jusqu’anx verites seomesrique sur les phenomenes remarque, que e remarque = du triangle