# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0225 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0225?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 113r, page id 00068612:0225 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 114v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=225 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000225.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CHAP. M. De l’Etendur de la Connoissance humaine P. I. VHIL A L. Nostre onnoissance ne va pas au delà de nos idees. P. 2 idées, ny au dela de la perception de leur convenance ou disconvenance. S.Z. Elle Elle ne sauroit tousjours estre intuitive, parce qu’on ne peut pas tousjours comparer les choses immediament, par e exemple la grandeur de deux triangles eyaux d’un sur une meme base egaux mais forte. S.A. Nostre connoissance aussi ne sauroit ere tousiours estre demonstrative, car on ne sauroit tousjours trouver les idées moyennes. 5. C. Enfin nostre connoisance sensitive, ne regarde que l’existence dos choses qui frappent actuellement nos sens. Ains s. 6. Ainsi non seulement nos idées sont port bornées, mais encor nostre connoissance est plus bornée que nos idées. Je ne doute pourtant que la connoissance humaine ne puisse estre portée beaucoup plus loin, si les hommes vouloient s’appliquer sincerement et avec une entiere liberte d’esprit à perfectionner les moyens de decouvrir la verité, avec une enfiere liberté d’esprit, et avec toute l’application et toute l’industrie qu’ils employent à colorer ou à soutenir la fausseté, à defendre un systeme pour le quel ils se sont declares certain parti et certains interests ou Ils se trouvent engages. Mais apres tout nostre connoissance ne sauroit jamais embrasser tout ce que nous pouvons desirer de connoistre sur touchant les idées que nous avons. Parene par exemple nous ne serons peut estre jamais capables connoistre de trouver un cercle egal à un quarre, et de savoir certainement s’il y en a. peut estre aussi ne serons nous jamais capables de connoistre si un estre parement THEOPH. Fily ades idées confuses, ou l nous ne nous pouvons materiel pense ou non point promettre une ontiere connoissance, comme sont celles de quelques qualités sensibles. Mais qua lles sont distinctes distinctes comme le cercle et le uarré il y a lieu de tout esperer. pour ce qui est du ouarre egal au cercle, Archimede a déja montre qu’ily en a. car c’est celuy dont le costé est la moyenne proportionnelle entre le demidiametre et la demie circonference Etlon Et il a onstré determiné d’une droite qui touche la spirale tangente de la spirale maniere de Quadrature dont (lavius etoit une droité egale à la circomference du cercle, e par le moyen sans parler d’un fil applique à la circomference, et puis étendu, ou de ou de la on circonference qui roule pour descrire la Cycloide, et se change en droite; il s’agit on demande equelques uns demandent que la construction se fasse en n’employant que la dit rejle et le compas; ais mais la plus part des problemes de Geometrie ne sauroient estre de construits par ce moyen. Il s’agit donc plus tost de trouver la proportion entre lQuarré et le cercle. Mais cette proportion ne pouvant estre exprimée en pombres rationels finis, il a falu, pour n’emploge des nombres rationels, exprimer cette, proportion par une series infinie de les me nombres, rationels, que j’ay assignée. Mars la question idut a sai coment; Maintenant on voudroit savoir s’il n’y a quelque expression quantitéfince finie, quand elle ne seroit que sourde, ou plus que sourde, pourveu qui puisse exprimer cette seriés infinie; c’est à dire ins pour ce la si l’on peut, justement qu’que abregé, l à moyen trot quandelles comme d’autres par la Tangente dela quadra + même rice; d’une manisre asse, simple