# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0227 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0227?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 114r, page id 00068612:0227 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 113v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=227 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000227.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Quection THEOp H. ( Cette difficulté sans doute est incomparablement plus importante que la precedente, mais j’ese vous dire, qu’ette Monsieur, que je sonhaiteroit qu’e que je souhaiterois qu’il fut aussi aisé de toucher les ames pour les porter à leur bien, et deguerir les cols de leur maladies, que je crois qu’il est en nostre pouvoir de la determiner. J’espere que vous avoueres que de je le puis avancer au n’au moins que je le puis avancer sans choquer la modestie, et sans prononcer en maistre lorsque au defaut de bonnes raisons. Car dutre que je ne parle que suivant le sontiment commun, je pense r y avoir apporté une attention non commune. primierement je vous, avouc, Monsieur, que lors qu’on n’a que des idées confuses de la pensée et de la matiere, comme l’on en a ordinairement, il ne faut pas s’étonner si on ne voit pas m le moyen de resondre de telles questions. c’est comme je remarquay un peu auparavant, qu’une personne qui n’à des idées des Angles d’un Triangle, que de de la maniere qu’on les a communement, ne s’avisera jamais de frouver qu’ils sont tousjours font egaux à deux droits angles droits. Il faut conciderer que la matiere prise pour un estre complet la maliere n’est qu’un amas, il que tout amas reel suppose des ou ce qui en resulte, et que tent amas reel suppose des substances simples ou des unités reelles, et quand on considere encor de quoy les uni ce qui est de la nature de ces unités reelles ou est transferé pour ainsi ainsi dire dans un autre monde, c’est à dire dans le mande intelligible des substances, au lieu qu’auparavant on n’a esté que parmy les phenomenes ce cette des sens. et cette connoissance de l’interieur de la matiere, fait mieux asses voir qude quoy elle est capable naturellement, et que toutes les fais qu’il luy donnera que Dieu luy donnera dss organes propres à exprimer le raisonnement raisonrer, la substance immaterielle e manquera pas d’estre de luy estre aussi donnée en vertu de cette harmonie, qui est encor une suite naturelle des substances. De sorte que demander s’il est libre si Die peut donner une à la la matiere ne sauroit subsister sans substances immaterielles, c’est à dire sans les unités, alusi te apres quoy on ne demandera doit plus demander, s’il est libre à Dieu de luy en donnerou non; et si ces substances n’avoient pas en elles assiluflitio pas la correcpondence ou l’harmonie, ditu autoit pas suirant l’ordre naturel. Quand on parle de donneren d’accorder es puissances, c’est comme si Don retourne aux facultés nues des ecoles, et coe si c’estoient des petits estres subsistans, qui peuvent entrer et sortir comme les piegeons d’un colombier Les puissances primitives sont constituent les substances mêmes, et les puissances derivatioes, ou si vous voulés les facultes, ne sont que de façons d’estre qu’il faut deriver des substances, et on ne les derivera pas de la matiere entant qu’elle ne se fait controistre que par les phenomenes des sens, c’est à dont la base est l’étendue et la resistence, ou enterd qu’elle n’est que machine quelle ou entent qu’on la consi fait abstraction n’est que machine, c’est à dire en sant qu’on ne considere cet abstrat par abstraction que l’estre incomplet de la matiore primiere, c’est à dire le passit tout pur. Mais dedire tre que Dieu en agisse autrement Aa bien c’est recourir aux miracles et à ce que les Ecoles appolloient la puissance obedientiale; par une maniere d’exaltation surna- turelle; lors comme lors que certains Theologiens pretendent que le feu de l’enser brules les ames separées. ou l’on peut même douter si ce seroit le eu, et si PIHILAL. vous me surprenes un peu par vos éclaircissemens et vous allés au devant de bien des choses que j’allois vous dire sur les bornes de nos connoissances. Que nous ne sommes pas d’un dans un Estat de vision, comme parlent les Theologiens, que la foy et la probabileté nous doivent suffire sur plusieurs choses, et particulierement à l’egard de l’immaterialité de l’Ame. que toutes les grandes fins de la morale et de la religion sont établis sur d’assez bons fondemens sans le secours des preures decim materialité de l’ame, tirées de la philosophie a dir amatiere ipposee c’est à re la perception et ses suites = dont je viens de parter c’est en faire des substances sans y penser c’est de quoy se pense que vous demeures d’accord, Monsieur que n’est pas dans le pouve nu machine tonte pure de faire recatter abjo tre de erception quituantet a suostantell et donne aux choses des accidens qui je sout pas des façons d’estre des dification substam derivées des substances, Cest V0 u o t