# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0228 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0228?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 114v, page id 00068612:0228 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 113r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=228 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000228.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et fuisqu’il est evident que celuy qui a commencé à nous faire subsister icy comme des estres sensibles et intelligens et qui nous a conserves plusieurs années dscet estat peus et veut nous faire jouir encore d’unt pareil estat de sensibilité dans l’autre vie, et nous y rendre capables de recevoir la retribution qu’il a destinée aux hommes selon qu’ils se seront conduits danscette vie; enfin que lame cela qu’on peut juger par la que la necessité de se determiner pour et contre l’immaterialité de l’ame, n’est pas si grande qu’on peu que des gens trop passionués pour leur propnes sentimens ont voulu le persiader.) J’allois vous dire bi toutes tout cela et encor d’avantaye dans ce sens; mais je vois maintenant combien il est different de dire que nous sommes ina immortels naturellement, et que nous ne le sommes que que parmirace. C’est le miracle que par miracle, ee que je reconnois qu’il faudra dire si admettre si l’ame n’est point immaterielle. je voy bien aussi voir a poi on on n’a pas besoin d’aller jouir de l’estat de la vision abtement sur la question presente et de setrouuer dans la compagnie de ces genies suplrieurs nis esoo premier ordre dont la veue vive et percante, et la vastechampol de connoissance nous pout faire imaginer par conjecture de quel bonheur ils doivent jouir. J’avois erû qu’il estoit tout à fait audela au dessus de nostre connoissance d’allier la sensation avec une matiere etendge, et l’existence avec une hose qui n’ait absolument point d’étendue, c’est pourquoy je m’étois persoade m’etois imagine, que ceux prenoient parti la desfusicy suivoient la methode deraisonnable de certaines perfonnes, qui voyant que des choses considerées d’un certain costé sont incomprehensibles se jettent teste baissée dans le parti opposé, quoyque il ne soit pas moins in intelligible: Ce qui venoit cequi faisoit à mon avis que les uns ayant l’esprit trop enfonce pour ainsi dire dans la matiere ne salloient accorder aucune existence à ce qui n’est pas materiel, et les autres ne trouvant point que la pensée soit renfermée dans les facultés naturelles dela matiere, ont l’asse en concluoient que Dieu même ne pouvoit doncier la vie et la perception une substance solide sans y adjouter queli substance mettre quelque substance immaterielle tulieu r je voy maintenant, que c’est que s’il le faisoit, ce seroit par miraese; et que cette incomprehensibilité de l’unionce de l’ame et du corpstcesse par l’Hypots vostre Hypothese de l’accord préetabli des substances differentes. THEOpH. it n’y a rien d’insen effect il n’y a rien d’inintelligible dans cette Hypothese nouvelle, puis qu’ile elle me n’attribue à l’ame et aux corps que des modifications que nous experimentons en nous, et qu’elle les suppos établit seulement plus reglées et plus liées qu’on n’a crû jusqu’icy. La difficulté qui reste n’est que par rapport à ceux qui veulent imaginer, ce qui n’est qu’intelligible, comme s’ils vouloit voir les sons, ou écouter les couleurs. Et ce sont ces gens qui refusent l’existence a tout ce qui n’est point etenda. Ce qui les aligera de la refuser à Dieu luy même, c’est à dire de renoncer aux causes et aux raisons des changemens et de tels changemens: ces raisons ne pouvant menet passives, et pas même a des natures actiessans lacte pr rieo t particuliares qui ne sauroient venir de l’etendue et des toutelle FR PHILAL. Il me reste une objectionr au sujet des a choses dont de la supreme substance. la matiere est susceptible naturellement. Le corps autant que nous nous pouvons le V nar cette opinion ell cansfond ne ferarpas un asse bon effect dans l’esprit de bien des gens = qui penetrent bien avant dans la constitution intericure des choses, et ou de l’alliance de. = qui doit allier la sensation avee la matiere Fet en eux,